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  10 h 30
11 h 30 14 h 30 15 h 30 16 h 30
Dimanche
22 février 2015

Fédération nationale des Asavpa
Atelier
  Agriculteurs Méthaniseurs de France
Atelier 1
 
Lundi
23 février 2015

Agriculteurs Méthaniseurs de France
Atelier 2
    Agriculteurs Composteurs de France
Atelier 1
Mardi
24 février 2015


Agriculteurs Méthaniseurs de France
Atelier 3

  Association pour la Promotion d'une Agriculture Durable
Atelier 1
 
Mercredi
25 février 2015
Agriculteurs Méthaniseurs de France
Rencontre internationale
   

Association pour la Promotion d'une Agriculture Durable
Atelier 2

 
Jeudi
26 février 2015


Agriculteurs Composteurs de France
Atelier 2

Agriculteurs Méthaniseurs de France
Atelier 4
   

Le SIMA en photo

 

 

Atelier n°1 :

La méthanisation en phase sèche, quelles perspectives pour des installations liées à l’élevage ?


 

La méthanisation en voie sèche s’applique à des ressources ou des effluents solides (à plus de 20% de matière sèche. L’exploitation d’une unité de méthanisation par voie sèche est simplifiée et les infrastructures techniques beaucoup plus simples à mettre en place. C’est une technologie adaptée aux exploitations individuelles mais qui manque encore de recul et qui doit faire ses preuves.

Les participants à l’atelier ont été très intéressés par les différentes technologies possibles pour ce type de méthanisation : système continu vertical (mélange de la matière par gravit ou piston) ou horizontal ; mais aussi par les installations possibles (silos bâchés, caissons ou garages)

Découvrez la présentation réalisée au SIMA

Atelier n°2 : 

La petite méthanisation, comment construire des projets adaptés à des élevages de taille moyenne pour une activité rentable.



Il faut savoir que les effluents d’élevage ont peu de pouvoir méthanogène. Cela veut donc dire pour des éleveurs de gros investissements pour une faible rentabilité économique. Les Agriculteurs Méthaniseurs attendent donc des constructeurs des équipements simplifiés pour limiter les coûts d’installation. 8 agriculteurs et constructeurs sont suivis par l’ADEME ; les résultats techniques et économiques de ce suivi sont attendus prochainement.

Par ailleurs, Trame et les Agriculteurs Méthaniseurs de France participent avec 6 pays européens au projet Bioenergy Farm 2. 1é fiches expériences seront bientôt téléchargeables sur le site Internet de Trame.

Découvrez la présentation réalisée au SIMA

Atelier n°3 :

La sécurité sur les installations de méthanisation : retour d’expériences des Agriculteurs Méthaniseurs de France


Denis Ollivier, animateur de l’Association des Agriculteurs Méthaniseurs de France, a expliqué aux porteurs de projets présents dans l’atelier que « les agriculteurs ne sont pas des novices en matière de sécurité, car la sécurité sur les unités de méthanisation, c’est d’abord leur sécurité personnelle ou celle de leurs salariés ». Il a rappelé que les questions de sécurité doivent être anticipées : « Dès la conception du projet, il faut intégrer l’enjeu de sécurité et écrire les procédures à suivre, procédures de routine, de vérifications périodiques, d’interventions en cas d’alarme ».

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Atelier n°4 :

Le digestat peut-il obtenir un statut de produit pour être valorisé hors d’un plan d’épandage ? Situation actuelle et perspectives.



Afin de permettre à la méthanisation agricole de se développer, le devenir des digestats doit être pris en compte dans les discussions règlementaires. L’homologation ouvrirait également la voie à une valorisation plus large des digestats, participant à une meilleure rentabilité financière de nombreux projets. Aujourd’hui, les digestats de méthanisation sont considérés comme des déchets par le Code de l'environnement en raison de leur provenance d'installations classées au titre de la réglementation des installations classées pour la protection de l’environnement. Leur utilisation en tant que fertilisant n'est possible que dans le cadre de plans d'épandages contrôlés, le statut de déchet en interdisant la commercialisation et la libre circulation. Denis Ollivier de Trame a présenté les résultats du projet Valdipri : « Quelques procédures d'homologation, en Bretagne par exemple, sont en cours, notamment en Bretagne et certaines d'entres elles viennent de recevoir un avis positif de l'Anses. De plus, les pouvoirs publics semblent sensibilisés à la question, avec la mise en place du plan Energie Méthanisation Autonomie Azote ».

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Une rencontre internationale :

Rentabilité de la méthanisation agricole, des résultats mitigés. Quels signaux pour donner confiance à la filière ?


La méthanisation agricole a le vent en poupe et fait partie des priorités du gouvernement en matière de développement durable. Mais pour les Agriculteurs Méthaniseurs de France, l’objectif des 1500 unités de méthanisation d’ici 2020 est très ambitieux. Après une montée en puissance, la progression semble s’enrayer ces derniers mois et les projets ne se concrétisent plus. Face à des informations contradictoires, les Agriculteurs Méthaniseurs de France ont souhaité appréhender la réalité auprès de leurs adhérents et analyser les résultats économiques d’installations de plus de 3 ans d’existence.

Découvrez la présentation réalisée au SIMA

Atelier :


Les risques liés à la conduite du tracteur
dans la durée


 

Carton plein pour la FNAsavpa

Plus de 50 personnes, des salariés agricoles notamment de Basse-Normandie, de Picardie ou du Centre, ont assisté au premier atelier organisé durant le SIMA.

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Atelier 1 :


La vie du sol et des couverts végétaux

L’agriculture de conservation, vous connaissez ? Son développement est encore limité en France, cette agriculture est pourtant identifiée par la FAO comme l’un des modèles d’avenir, car elle répond aussi bien aux enjeux de production qu’aux défis environnementaux. Alfred Gässler est agriculteur dans l’Oise et adepte du semis direct sous couvert végétal depuis 17 ans. Aux agriculteurs présents, il a posé la question suivante : « Aujourd’hui la question n’est plus " peut-on faire du semis direct ? ", mais plutôt " comment faire du semis direct ? " A vous de choisir comment vous voulez travailler demain ! Le principe du semis direct sous couvert végétal est très simple : vous remplacez le travail mécanique du sol par le travail biologique des plantes. Le sol n’est plus nu, exposé au soleil et aux pluies. Il est protégé par la partie aérienne des plantes, tandis que les racines empêchent le sol de se prendre en masse et permettent à l’eau et à l’air de circuler. Plus vous mettez des couverts performants et variés, mieux votre sol sera protégé contre les intempéries ».

 

Atelier 2 :

La biodiversité en agriculture de conservation des sols



Gérard Rass est écologue et secrétaire général de l’APAD, l’Association pour la Promotion d’une Agriculture Durable. Dans son intervention, Gérard Rass a présenté les atouts de cette pratique qui repose en grande partie sur la vie biologique des sols. « Il existe plusieurs définitions de l’agriculture de conservation, qui se traduisent par des pratiques quelque peu différentes. A l’APAD, nous nous inscrivons dans la définition portée par la FAO, qui considère que l’agriculture de conservation se caractérise par l’application simultanée de trois pratiques. Tout d’abord, la présence, permanente, d’un couvert végétal (avec des couverts d’interculture) afin que les sols ne soient jamais nus. Ensuite, la gestion des rotations avec des rotations longues et des cultures ou des couverts aussi diversifiés que possible. Enfin, l’absence de perturbation du sol, c’est-à-dire la suppression si possible complète du travail du sol. Cette pratique, qui vise à favoriser la vie de tous les organismes vivants du sol tels que les bactéries, les champignons, les protozoaires ou des macro-organismes comme les lombrics ou les micro-arthropodes, est également appelée semis direct sous couvert végétal ».

Atelier 1 :

La qualité des composts, l’enjeu des filières



Grégoire Dufour, composteur en Seine-Maritime, a expliqué que « le compostage est une technique biologique de valorisation de la matière organique qui au terme de son évolution donne des humus, facteurs de stabilité et de fertilité des sols ».  Toutes les compostières du réseau « Agriculteurs Composteurs de France » sont des installations conformes à la réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement. « Nous sommes très exigeants sur les produits entrants, le suivi du processus de fermentation. Nous sommes aussi très vigilants à l’affinage du compost ».  Grégoire Dufour a bien expliqué que les Agriculteurs Composteurs de France ne font pas du compostage de bout de champs ou de la lombriculture. « Les Agriculteurs Composteurs de France ont défini, avec Trame et l’ADEME, une charte de bonnes pratiques du compostage agricole qui définit des engagements sur l'ensemble des étapes du compostage : de la configuration de la compostière à la sensibilisation au bien-fondé de cette pratique, en passant par la maîtrise de la qualité dans le process de traitement et par la maîtrise de la qualité du produit et de sa valorisation ».

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Atelier 2 :

Le bois énergie, l’énergie au cœur des territoires ruraux




La valorisation du bois et de la biomasse en circuit court permettent d’adapter les services rendus par les Agriculteurs Composteurs de France aux besoins locaux et d’offrir des solutions pérennes, créatrices d’emplois pour mieux répondre aux enjeux environnementaux et énergétiques d’aujourd’hui et demain. François Dusannier, agriculteur dans le Pas-de-Calais et gérant d’Agriopale Services, a expliqué « qu’on ne s’invente pas fournisseur de bois énergie, c’est un vrai métier. Mais les agriculteurs ont toute leur place dans la filière du bois énergie, à condition de bien connaître leur territoire, les besoins des collectivités et des particuliers ». Lucien Gerbier de la société Loire Compost Environnement (dans le Maine-et-Loire)  a ensuite présenté son expérience. Depuis 10 ans, Lucien Gerbier a développé sa structure, du compostage vers le bois énergie, pour répondre aux besoins de ses partenaires. Compost, paillage pour les sols, plaquettes et granulés bois, cette entreprise d’une trentaine de salariés fournit 3300 clients, dont 50 collectivités.

Découvrez la présentation réalisée au SIMA

 

 

 

 

Dernière modification le 24-06-2015 par Fabienne AUDOUARD.
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