Travaux et Innovations
Contactez nous

Nous contacter

Identification
Noter cette page
Note moyenne : 1 / 5

Page notée 114 fois.

Votre note :

Actualités du réseau AAMF


Actu du 6 juin 2018

Une exploitation laitière bio, autonome et durable grâce au biogaz
GAEC des Brimbelles

Président de l’Association des Agriculteurs Méthaniseurs de France, Francis Claudepierre exploite une unité de méthanisation en cogénération (transformation du biogaz formé en électricité et en chaleur) en Meurthe-et-Moselle. Il a été un des premiers agriculteurs français à se lancer dans la méthanisation il y a une quinzaine d’années. Eleveur de vaches laitières en agriculture biologique, l’unité de méthanisation permet de chauffer, la salle de traite, la fromagerie de l’exploitation, une douzaine maisons et l’école intercommunale. L’unité a produit en 2017 deux millions de kWh, c’est-à-dire l’équivalent de la consommation électrique de 400 foyers et nous devrons produire 3,4 millions de kWh en 2018, soit la consommation de 700 familles. « Nous avons parcouru un chemin semé d’embûches pour parvenir à réaliser notre projet de développer une exploitation laitière biologique, autonome et durable grâce à la production de biogaz. Depuis des années, notre ferme tient grâce à la méthanisation et nous employons neuf personnes à temps plein », explique l’agriculteur.



Actu du 22 mai 2018

Des agriculteurs producteurs de carburant vert
AgriBioMéthane

A Mortagne sur Sèvres (en Vendée), AgriBioMéthane est la première station de « carburant vert » issu de la transformation de déchets agricoles en biométhane en France. Ouverte depuis septembre 2017, la station carburant gaz vert est accessible 24h/24 aux poids lourds, voitures et utilitaires. Portée par quatre exploitations, AgriBioMéthane est une unité de méthanisation novatrice par la valorisation du biogaz après traitement en injection directe dans le réseau GrdF. La production d’énergie permet de couvrir les besoins en chauffage de 500 foyers soit plus de 1500 habitants.

Deux ans après l’expérimentation réussie d’un car scolaire roulant au BioGNV (biométhane carburant) qui se développé sa propre station de carburant écologique, AgriBioMéthane Carburant. Agribiomethane et la Société d'Economie Mixte Vendée Energie proposent des solutions innovantes pour valoriser localement les effluents d’élevage et les sous-produits d’industrie agroalimentaire. La station qui compte 3 voies pour poids lourds et 1 voie pour les véhicules légers, peut alimenter jusqu’à 8 camions par heure. Elle est en capacité de distribuer plus de 1 000 000 Kg d’Agricarbur’ par an (ce qui équivaut à 1 million de litres de gasoil, soit la consommation annuelle de 800 véhicules particuliers ou 40 poids lourds).

A une époque où il devient indispensable de réduire les émissions de gaz à effet serre, le BioGNV agricole est une vraie solution pour protéger l’environnement !

Actu du 27 février 2018

Eleveurs de Limousines et énérgiculteurs
GAEC Limovents

Dans le haut bocage vendéen, à quelques pas du Puy du Fou, ces éleveurs de vaches Limousines se sont engagés dans la production d’énergies renouvelables. L’exploitation, située, élève des vaches Limousines. Le bois récupéré de la taille des haies bocagères est transformé en copeaux qui alimentent plusieurs chaudières à basse consommation pour du chauffage collectif. Les bâtiments d’exploitation sont pourvus de toitures en panneaux photovoltaïques. Et une unité de méthanisation compléter l’ensemble pour produire de l’électricité et de la chaleur. Cette unité en cogénération de 190kWe, mise en service en 2014, valorisait initialement uniquement des effluents agricoles (fumiers, lisiers, CIVE). L’unité a été agrandie en 2017 avec l’ajout d’un moteur de 330 kW et d’une ligne de réception (3 cuves enterrées et un broyeur en ligne). Une cuve de stockage a aussi été transformée en post-digesteur. L’unité est désormais prévue pour recevoir et traiter des déchets externes industriels. Après son passage dans le méthaniseur, le fumier est épandu sur les terrains. La chaleur est, quant à elle, fournie à une EARL voisine productrice de spiruline afin de chauffer bassins et séchoir.

Actu du 16 janvier 2018

La méthanisation produit de l’électricité et de la spiruline
SAS Méthaternois

Dans le Pas-de-Calais, cette unité de méthanisation et de production de spiruline est un projet collectif agricole adossé à un projet de territoire avec des collectivités et des industriels. Cette démarche collective a été initiée par un groupe d’agriculteurs (4 élevages et 2 exploitations céréalières, pour 14 agriculteurs) souhaitant trouver une solution de traitement des effluents d’élevage. Ces agriculteurs ne se connaissaient pas avant le projet de méthanisation, ils se sont rencontrés en 2012 lors d’une réunion du plan Climagri contre les émissions de gaz à effet de serre. En parallèle, des industries agro-alimentaires du secteur comme Herta et Hagen Däss, des collectivités locales avaient la même problématique avec leurs déchets. Le projet s’est donc construit sur la production de biogaz pour fabriquer de l’électricité verte, et sur la récupération des digestats pour remplacer au maximum les engrais chimiques sur les exploitations.

Le digestat produit permet de fertiliser les sols agricoles des adhérents et de valoriser la chaleur dans une activité de production de spiruline.

Actu du 13 décembre 2017

De la lumière et de la chaleur pour leur territoire
SAS Métha-Ferchaud

Produire de l’énergie renouvelable, créer un complément de revenu, valoriser les effluents d’élevage, améliorer les pratiques de fertilisation, à Martigné-Ferchaud (Ille-et-Vilaine), des agriculteurs ont créé une station de méthanisation dans une ancienne ferme laitière. L’unité, en fonctionnement depuis l’automne 2016, permet aux 3 élevages de valoriser leurs effluents. Le digestat issu du processus de fermentation est utilisé à la place d’engrais minéraux sur les cultures. Le gaz naturel produit est transformé en électricité qui est vendue au gestionnaire du réseau pour alimenter 500 foyers (hors chauffage). La chaleur produite est utilisée dans un séchoir permet aux trois exploitations de sécher les fourrages, ce qui leur a permis de développer la culture de la luzerne et d’allonger les rotations. A noter que le méthaniseur est alimenté avec des CIVE (cultures intermédiaires à vocation énergétique). « Plutôt que d’implanter simplement un couvert piège à nitrates durant l’hiver, nous cherchons à produire le plus de biomasse possible durant cette période mal valorisée par les cultures… Et au passage, nous stockons du carbone, nous couvrons les sols en hiver, et nous pouvons en valoriser une partie en fourrages (méteils) », expliquait un des associés de Métha-Ferchaud lors des déjeuners-débats « Les éleveurs parlent aux éleveurs » organisés au SPACE Rennes.

Depuis que leur projet s'est concrétisé, les associés de la SAS Métha-Ferchaud misent sur la communication. Ils accueillent régulièrement des agriculteurs qui visitent les installations de méthanisation et organisent des portes ouvertes pour le grand public.

Actu du 4 octobre 2017

La méthanisation chauffe l’atelier de transformation fromagère
Ferme de la Prade

Mi-septembre, la Ferme de La Prade en Corrèze a accueilli une trentaine d’Agriculteurs Méthaniseurs du Sud-Ouest pour de riches échanges sur la méthanisation. Après un projet photovoltaïque, Jérôme et Gaëlle Breuil ont lancé un atelier de transformation du lait de l’exploitation. Ils fabriquent aujourd’hui une quinzaine de produits : fromages, beurre, yaourts... qui sont vendus dans la boutique de la ferme, à des écoles, sur les marchés. Pour l’unité, les exploitants ont retenu un procédé de méthanisation en voie liquide, mais dans des poches souples pour diminuer les coûts des infrastructures en béton. Pour les éleveurs, l’intérêt écologique est évident : l’unité de méthanisation est alimentée avec les eaux de la fromagerie, du lisier et du fumier des 50 vaches laitières de la ferme, plus du fumier venant d’exploitations voisines. Aujourd'hui, la fromagerie est chauffée grâce à la méthanisation, tout comme deux maisons et un séchoir. Elevage, circuits courts, énergie verte, la Ferme de La Prade est au centre d’une véritable économie circulaire.

Actu du 5 septembre 2017

Objectif : 100% de valorisation de la chaleur
SARL Fertiwatt

Depuis sa mise en service en mai 2016, l’unité de méthanisation Fertiwatt, en Mayenne, transforme chaque année 10900 tonnes de substrats en biogaz qui alimente un moteur de cogénération et produit de la chaleur valorisée pour du chauffage et du séchage.

L’unité de méthanisation est gérée par Alain Bessiral, agriculteur à la retraite, un artisan électricien et les 4 associés du GAEC Blanchelande. Le GAEC élève 120 vaches laitières, 70 vaches allaitantes et des bœufs, et des dindes. « Avant la méthanisation, nous avions mis en place une compostière. Toutes les matières anciennement compostées entrent maintenant dans l’unité de méthanisation », explique Alain Bessiral. « Nous méthanisons également les lisiers et les fumiers de deux agriculteurs voisins, des graisses de laiterie, des issues de céréales, de la pelouse et des fauches de bord de route. Le GAEC Blanchelande reprend la fraction liquide issue de la séparation de phase du digestat brut. Les anciens receveurs de compost reçoivent la fraction solide de cette séparation ». A noter enfin que les 11 agriculteurs clients et la SARL Fertiwatt se sont organisés en GIEE.

Les associés du GAEC Blanchelande ont rénové le bâtiment avicole en installant un chauffage au sol. La chaleur produite permet de chauffer l’atelier avicole de manière autonome. Pour valoriser une autre partie de la chaleur produite, Fertiwatt a investi dans un séchoir fermé adapté au séchage des bottes et pouvant également sécher du vrac. Fertiwatt  a d’autres idées pour valoriser la grande quantité de chaleur encore disponible : chauffer des maisons d’habitation ; sécher des fourrages, du bois bûche, du bois déchiqueté…

Actu du 2 mai 2017

Les méthaniseurs suisses en visite en Franche-Comté
AAMF – GAEC de l’Aurore

René Monnier, Agriculteur Méthaniseur de France, a accueilli une délégation d’une trentaine d’acteurs de la méthanisation suisse venue visiter son installation de production de biogaz de Franche-Comté. Parmi les visiteurs suisses, rassemblée par Ökostrom Schweiz, l’association suisse des producteurs de biogaz agricole, il y avait des porteurs de projets, des gérants d’installation de biogaz et des conseillers agricoles. Cette visite a été très appréciée de tous les participants et les échanges d’expériences franco-suisses ont été vraiment intéressants. Au regard de cette réussite, l’Association des Agriculteurs Méthaniseurs de France et Ökostrom Schweiz ont décidé de collaborer davantage dans l’avenir et de favoriser les échanges d’expériences entre les deux pays. Le biogaz ne connait plus de frontière !

Actu du 18 avril 2014
Des pailles de maïs pour alimenter l’unité de méthanisation
SAS Méthachrist

A 20 km au nord de Strasbourg, la SAS Méthachrist est la première unité de méthanisation agricole alsacienne à injecter le gaz produit dans le réseau de gaz de ville. Mais la grande spécificité de cette unité concerne la matière méthanisée : en plus du fumier, elle utilise des résidus de cultures: les cannes de maïs.

L’EARL familiale porteuse du projet est axée sur la production laitière et ne dispose pas de surfaces permettant de nourrir le méthaniseur, mis à part quelques ha en maïs grain. L’unité de méthanisation fonctionne depuis mai 2016 et utilise des résidus de cultures inexploités jusqu’alors. Pour pouvoir méthaniser, il fallait donc trouver de la matière présente en masse et tous les ans : avec 60% de la sole cultivée en maïs grain dans le secteur, il était évident de chercher à valoriser les cannes de maïs des agriculteurs voisins.

En Alsace, les déchets agroalimentaires étant très convoités, les agriculteurs ont fait le pari d'alimenter le méthaniseur principalement avec des déchets d'exploitations agricoles. Pour pouvoir être méthanisés, ces matières riches en fibres ont nécessité des adaptations au process permettant de les digérer, mais aussi de les récolter. Les résidus de cannes de maïs sont collectés auprès de 100 agriculteurs dans un rayon de 10 km autour de l’unité de méthanisation, sur une surface de 1000 ha. Ces exploitants n’ont plus besoin de broyer les cannes ou de faire de mulching. La SAS Méthachrist ramasse les cannes, les méthanise et ensuite restitue aux agriculteurs du digestat épandus sur leurs champs. 

La méthanisation agricole fait rouler des voitures
SARL Eurek’Alias

En Haute-Marne, Philippe Collin exploite une unité de méthanisation en cogénération. Une partie du biogaz produits est valorisé directement dans le véhicule d’exploitation. Grâce au bioGNV produit, l’éleveur roule avec un carburant propre et vert.

« Pour l’instant, c’est un chargement lent. Il faut 8 à 10 heures pour faire le plein et avoir une autonomie de 350 kilomètres. Mais en passant par une compression en bouteilles, on peut faire le plein en 5 minutes ». Quand ce chargement rapide sera installé, Philippe Collin estime que son unité de méthanisation pourra alimenter une flotte de 12 véhicules. Pour l’instant, il n’y a qu’une trentaine de stations proposant du bioGNV en France. Mais avec la volonté de développer des pouvoirs publics les énergies vertes, ce réseau devrait se développer.

Traiter les déchets du territoire
GAEC Lamoureux Frères

A Noyal-sur-Vilaine, l’unité de méthanisation mise en service début 2012 est née de la volonté des éleveurs de diversifier leurs revenus, de produire de la chaleur pour les productions existantes et d’améliorer la valeur agronomique des effluents d’élevage.

Lors de sa mise en fonctionnement, l’unité alimentait un moteur de 130kW en cogénération. Les agriculteurs prévoyaient alors de méthaniser 6110 tonnes d’effluents d’élevage, d’ensilages de cultures intermédiaires à vocation énergétique (CIVE) et de déchets organiques devant être hygiénsiés.  Sous le régime de l’autorisation, l’unité est agréée SPA3 avec hygiénisation.

Début 2015, la création d’une structure de collecte de déchets de restauration sur le bassin rennais (la SARL CMV) a permis de créer un emploi et de développer une nouvelle activité. En juin 2016, l’unité de méthanisation est passée à 250 kW, alimentée par 3200 tonnes de déchets extérieurs d’industries agroalimentaires et de restauration, 1200 tonnes de CIVE et cultures et 3300 tonnes de lisier de bovins et de porcs, dont 2 000 t dans le cadre d’une convention d’échange de lisier contre digestat avec une exploitation voisine. Début 2017, la mise en route programmée d’un séchoir bois bûche en partenariat avec un professionnel du bois permettra une meilleure valorisation de la chaleur, suite à l’augmentation de puissance.

« Les Agriculteurs Méthaniseurs de France au salon Biogaz Europe 2017»

Découvrez 3 interviews réalisées par le salon Biogaz Europe

Passage des contrats d'achat d'électricité issue du biogaz de 15 à 20 ans

Nouvelle procédure à suivre pour les projets biogaz de moins de 500 kw

Petite station de production de BioGNV

Nouvelle procédure à suivre pour les projets biogaz de moins de 500 kw

Nouvelle procédure à suivre pour les projets biogaz de moins de 500 kw

Actu du 10 octobre 2016

« La méthanisation nous a fait avancer vers l’AEI »

Dans le nord de la Meuse, Eric et Luc Doyen sont éleveurs laitiers sur une exploitation de 250 ha dont 190 en prairies permanentes. Ils ont été parmi les premiers agriculteurs français à s’intéresser à la méthanisation au début des années 2000.

 

En 2004, les deux frères ont voulu faire évoluer leur système d’exploitation et se sont engagés dans le Groupe de développement du biogaz en Lorraine, une initiative portée par Trame. Leur projet de méthanisation se mettra finalement en place en 2001 en partenariat avec un scieur de bois local qui valorise la chaleur produite pour le séchage de planches. Leur projet de méthanisation aura été une première étape dans leur projet de conversion à l’agriculture biologique de leur élevage laitier

Découvrez le témoignage

Actu du 27 juin 2016

Quand les réseaux de Trame se retrouvent sur la méthanisation
Agriculteurs Méthaniseurs de France

Durant le salon Expobiogaz, 4 agriculteurs du projet de méthanisation d’Evaux-les-Bains (Creuse) dont est membre le président de la FNGeda, Olivier Tourand, ont rencontré Sylvère Adam, Agriculteur Méthaniseur de France et gérant de l’unité 3G Environnement (Vosges) et Pierre Collin du GAEC du Grand Parc (Meurthe-et-Moselle), et visité leurs installations.

Ce voyage leur a permis de faire avancer leur projet : « Nous sommes très heureux d’avoir pu bénéficier de l’expérience de ces collègues des Méthaniseurs de France, en particulier dans la gestion des fumiers  pailleux ce qui est une de nos préoccupations… Membres du réseau des Geda, nous sommes  très heureux d’avoir sollicité Trame pour  trouver des adresses pour notre voyage d’études ».

 

Méthanisation agricole : concilier sécurité et sûreté de fonctionnement

Les Agriculteurs Méthaniseurs de France, avec le soutien de Trame et de Groupama, ont réalisé une étude sur 26 unités de méthanisation pour recenser les principaux incidents et accidents survenus sur ces sites. Outre la description des incidents et leurs causes, ce document met en évidence des solutions pratiques et apporte des réponses aux cas concrets.




Cliquez sur l'image découvrir la plaquette de présentation

Fiche N°1 - Réception et préparation du substrat

Fiche N°2 - Digestion

Fiche N°3 - Valorisation du biogaz

Fiche N°4 - Valorisation du digestat

Fiche N°5 - Fonctionnement général




 


"Pas d'accident majeur sur les unités de méthanisation françaises"

« Il y a un an et demi, les Agriculteurs Méthaniseurs de France ont rencontré le Ministère de l’Ecologie qui se posait des questions sur la sécurité sur les sites de méthanisation agricole. Avec le soutien de Trame et de Groupama, nous avons réalisé un audit sur une trentaine de sites en fonctionnement pour connaître les accidents et incidents relatés. Cette étude nous a permis de conclure quelque chose de très simple : il n’y a pas eu d’accidents majeurs, mais uniquement des incidents mineurs ».

Découvrez en vidéo la suite de l'interview de Jean-Marc Onno, trésorier à l'Association des Agriculteurs Méthaniseurs de France.


Actu du 1er décembre 2015

Elevage et changement climatique : les effets positifs de la méthanisation 
Agriculteurs Méthaniseurs de France

En amont de la COP21, Nicolas Hulot, Envoyé spécial du Président de la République pour la Planète, a proposé une rencontre entre éleveurs bovins, experts, responsables d’ONG... pour parler des impacts négatifs et positifs de l’élevage sur le changement climatique. Deux Agriculteurs Méthaniseurs de France étaient invités à témoigner de leurs expériences. Pour Bruno Calle, éleveur dans le Morbihan, « la production de cultures intermédiaires à vocation énergétique permet de transformer la contraintes des couverts végétaux en source de revenu par le biogaz, et apporte aussi une sécurité d’appoint de fourrages de qualité ». Le Lorrain Francis Claudepierre est un des pionniers de la méthanisation en France lors de sa conversion à l’agriculture biologique. « Je dispose de plus d’herbe que je peux la sécher avec la chaleur produite : donc plus de protéines dans la ration de base me permet d’acheter moins de concentrés, c’est la clé d’un meilleur revenu ».

Grâce à la méthanisation, Agrivalor Energie valorise les effluents d’élevage et les biodéchets de son territoire pour produire de l’électricité et de la chaleur
Agriculteurs Méthaniseurs de France


Les agriculteurs alsaciens d’Agrivalor proposent des solutions de compostage et de méthanisation à une clientèle de collectivités, d’industriels, et de professionnels. Agrivalor dispose aujourd’hui de six plateformes de compostage et d’une unité de méthanisation, et emploie 35 salariés.

Lire la suite et découvrez la vidéo sur la chaine Youtube.

 

 

 

 

 


Dernière modification le 06-06-2018 par Fabienne AUDOUARD.
Cette page a été consultée : 7066 fois.

Lettre d'information
Recherche
Les médias sociaux de Trame

Découvrez la nouvelle page Facebook de Trame


Trame et son réseau social
Cliquez sur l'image

Trame et sa chaîne Youtube
Cliquez sur le logo Trame pour la découvrir

 
Brèves Trame