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Actualités du réseau Geda


Actu du 25 septembre 2018

« Un été pas comme les autres »
GDAR de l’Estuaire

En vue de se restructurer autour d’un espace de vie sociale, avec l’appui financier de la MSA et la CAF locale, le GDAR de l’Estuaire (Gironde) a mis en route un processus de concertation entre agriculteurs et habitants de la commune de Marcillac. Coconstruit avec l’association de théâtre locale (AJC), ce processus a permis de proposer plusieurs rendez-vous au cours de l’été aux habitants du territoire, afin de sonder l’intérêt d’un tel espace : espace de rencontre et de partage ? Lieu d’animation et de conception de projets partagés entre tous, agriculteurs et autres habitants ? Pour quels projets, quelles activités ?

 

Les rendez-vous d’un « Eté pas comme les autres » avaient lieu chez un viticulteur, un élu local... ou à la salle culturelle. Après une introduction musicale et théâtrale orchestrés par l’AJC, chaque participant était convié à donner son avis sur des Post-It® avant de déguster des crêpes. 5 soirées ont réuni de 12 à 30 personnes chacune. Pour ceux qui ne pouvaient pas se déplacer, une enquête papier avaient été jointe au MAG, le journal de Marcillac, ou déposées à l’école, la mairie, la bibliothèque, l’épicerie, la boulangerie. Une fois remplies devaient être redéposées à la mairie pour le 29 août.

Cet « Eté pas comme les autres » s’est clôturé la dernière semaine d’août par le dépouillement des nombreuses idées, ainsi que quelques retours d’enquêtes. A la salle des fêtes, la dernière soirée a permis de reparler encore du projet avant d’assister à la pièce « Le mariage de François ». Ce soir-là, avec les habitants, une trentaine d’agriculteurs était présente dont plusieurs adhérents du GDAR.

Prochaine étape : faire le point avec la MSA, la CAF et les élus pour évaluer le processus de concertation. « Et si c’est OK », comme le dit Véronique Camus, présidente du GDAR, « il faudra construire une équipe qui tienne la route pour animer le GDAR et l’espace de vie sociale ».

Haies et pollinisateurs au service de l’agriculture
CRDA de la Baie

Enjeux de la pollinisation, potentiel mellifère de la haie, reconnaissance et utilité de chaque essence, fonctionnement de la ruche..., autant de sujets qui ont favorisé les échanges entre agriculteurs et apiculteurs. Début septembre, sur une exploitation du sud de la Manche, au Val-Saint-Père, la journée technique « Haies et pollinisateurs au service de l’agriculture » était organisée par les associations syndicales libres (ASL) du Sud-Manche et le CRDA de la Baie. Cette action labellisée Innov'Action a réuni une soixantaine de personnes. Elle a permis de lever des barrières et de créer des passerelles entre ces deux professions.


Actu du 11 septembre 2018

« Nos fermes, nos projets... et vous ? »
GVA de Percy

Le samedi 30 juin, le GVA de Percy, le CRDA Manche, la Chambre d’agriculture et Villedieu Intercom' ont proposé une soirée de théâtre forum à la ferme chez un adhérent de groupe.

L’objectif recherché par les organisateurs était de partager, de communiquer avec le grand public sur les projets agricoles et le métier d’agriculteur. Cette soirée a réuni 130 participants qui ont pu visiter la ferme, apprécié la restauration et assisté à la pièce « Nos fermes, nos projets... et vous ! », une pièce de théâtre entièrement écrite par la compagnie des « Papillons Noirs » à partir des idées exprimées par les adhérents du GVA de Percy sur les thématiques des énergies renouvelables et du bien-être animal. A noter que ce spectacle peut être présenté dans une autre région : avis aux groupes de développement intéressés car c’est un bon outil pour échanger sur l’agriculture avec le grand public et les élus locaux.


 


27 agriculteurs investis dans la réduction de produits phytosanitairesLe GIEE du GEDA du Ternois

Fin 2016, 27 agriculteurs du Ternois et du Calaisis ont constitué le GIEE du GEDA du Ternois, qui est aussi labellisé Groupe 30 000. Leur objectif : trouver des solutions agronomiques adaptées à ce territoire du Pas-de-Calais pour réduire l’usage d’intrants tout en restant performant sur le plan économique et social. L’idée de se constituer en GIEE est venue de la volonté des agriculteurs de mutualiser leurs essais pour minimiser les risques et partager plus facilement leurs expériences. En effet, depuis longtemps, certains membres du Geda travaillaient sur la protection intégrée du blé et réalisaient des essais individuellement pour limiter l’utilisation de produits phytosanitaires. Certains agriculteurs sont aussi membres du réseau DEPHY.
Avec l’appui de la Chambre d’agriculture, le groupe a mis en place des essais de cultures associées, de désherbage mécanique de solution de biocontrôle, de diminution de travail du sol. Chaque essai permet de valoriser des indicateurs tels que les marges économiques, les IFT, les temps de travaux et les consommations de carburant. L’enjeu majeur du GIEE est l’acquisition de références techniques solides et une diffusion large auprès des autres agriculteurs. Le groupe réalise régulièrement des tours de plaine afin d’observer les essais mis en place et d’échanger sur les pratiques et résultats. Chaque visite d’exploitation permet de noter ce qui a fonctionné ou non sur la parcelle, de faire le tour des pratiques de chacun des membres du GIEE et de voir ce qui peut être amélioré et testé lors de la prochaine compagne.
Le groupe se positionne comme un acteur de changement pour répondre aux contraintes réglementaires de plus en plus fortes. Le groupe a déjà mis en place des réflexions sur les variétés de blé, réalisé des analyses technico-économiques des pratiques. Le groupe prévoit plusieurs essais de colza associé à l'automne pour réduire voire supprimer le désherbage dicotylédone sur colza et un essai pour réduire l’utilisation de glyphosate.
Enfin, le groupe souhaite aussi développer des actions de communication auprès du grand public afin de le sensibiliser aux enjeux de l’agriculture près de chez eux et aux changements de pratiques que les agriculteurs mettent en place.

Actu du 27 août 2018

« Tous autour de l’herbe »
Geda de Desvres et Ardres

« Tous autour de l’herbe » est une initiative menée conjointement depuis 2006 par les Geda de Desvres et Ardres, le Parc Naturel des Caps et Marais d’Opale, la Chambre d’agriculture du Nord-Pas de Calais et le GNIS Nord. A l’occasion de ses 12 ans, une journée technique a été organisée dans le Boulonnais sur le thème de la prairie afin de conseiller les agriculteurs sur les aspects économiques, agroenvironnementaux et techniques que représente la prairie. Sur les stands des associations d’éleveurs, du contrôle laitier, du service élevage de la Chambre d’agriculture du Nord-Pas de Calais, de concessionnaires, les 130 agriculteurs ont bénéficié de messages techniques sur la gestion de la prairie, la génétique fourragère, le machinisme, la fertilisation et les conseils en élevage D’autres sujets ont également été traités, comme la gestion des haies, le maintien des races à petit effectif, les prés-vergers. La présentation d’une vitrine fourragère de 50 variétés d’herbe pour le bétail (pour la pâture ou la fauche) a aussi ponctué ce salon technique. A noter que le comité « Tous à l’herbe » a publié près d’une cinquantaine de fiches à destination des éleveurs présentant différents points techniques et leveurs à prendre en compte pour entretenir les prairies.

Les gendarmes rappellent des règles de sécurité sur la route
Geda de Sezanne

Quelques jours avant le début des moissons, une vingtaine d’agriculteurs de la Marne ont pu bénéficier de conseils de prudence de la brigade motorisée de la gendarmerie. Le Geda de Sezanne et la Chambre d’agriculture de la Marne ont proposé aux agriculteurs du sud-ouest du département un temps de sensibilisation au risque routier lié à la circulation d’engins agricoles.

L’adjudant de gendarmerie a d’abord rappelé les différentes réglementations s’appliquant aux véhicules et convois : poids, longueur, signalisation… Il a aussi invité les agriculteurs à la prudence et à la vigilance quand ils se déplacent, indiquant que la majorité des accidents impliquant un engin agricole se produit sur des routes départementales. Le gendarme a aussi rappelé que l’usage du téléphone au volant est proscrit, et alerté sur le risque de fatigue inhérentes aux longues journées de moisson.

Promouvoir l’agriculture de manière originale
GDAR Combraille

En février 2017, le GDAR Combraille (dans la Creuse) réalise avec ses partenaires (Pays Combraille en Marche, Chambre d’agriculture et FDGeda) un workshop d’une semaine. Des étudiants en design, paysage et architecture, prennent connaissance de ce qu’est le milieu agricole et imaginent 8 projets pour faire connaître l’agriculture locale au grand public. Un des projets est de profiter des 40 ans de la Cuma d’Evaux les Bains pour promouvoir l’agriculture de façon originale pendant 3 jours.

Ainsi, les 7, 8 et 9 juin 2018, plusieurs initiatives ont eu lieu à la Cuma. Le vendredi soir, la compagnie « Entrée de Jeux » a proposé un théâtre forum afin de sensibiliser les participants aux enjeux de l’agriculture. La compagnie a ainsi joué des saynètes sur des thèmes d’actualité comme la question des vacances, les relations entre agriculteurs, les problèmes financiers. La méthode a été participative car lorsqu’une personne du public souhaitait s’exprimer, elle était invitée à intégrer la troupe qui rejouait la saynète.

Le grand public était visé le samedi via un marché de producteurs locaux, des dégustations des produits du marché, une randonnée animée par le CPIE sur le thème « Agriculture et Paysage », des concerts d’artistes locaux… Les écoles maternelles et primaires du secteur ont aussi participé en présentant ce qu’était l’agriculture pour les enfants. La classe de BTS ACSE du lycée agricole d’Ahun a, de son côté, réalisé des panneaux explicatifs sur le photovoltaïque, la méthanisation…

L’originalité de la manifestation a résidé dans l’idée des étudiants du workshop de transformer le matériel de la Cuma de façon ludique : ainsi deux plateaux de remorques avec un barnum dessus constituaient la scène, un pare-brise de moissonneuse était transformé en panorama explicatif…

Actu du 16 juillet 2018

Cultivons l’Avenir : une journée dédiée au collectif et à l’innovation
CRDA Manche

Parce que l’agriculture se joue en collectif, le CRDA de la Manche a organisé une journée technique et de réflexion, le 19 juin dernier dans le sud du département. Cette journée a mis en avant les groupes de développement agricole dans leur diversité (groupes techniques, GIEE, GVA…). Acteurs majeurs de l’innovation sur le terrain et forts de leur professionnalisme et de leur enthousiasme, ces groupes ont montré, par leur dynamisme, que le collectif est un réel levier pour avancer , pour comprendre et ainsi ne plus subir les changements. Une cinquantaine de personnes a participé à cette journée axée sur la lutte contre l’érosion et les bienfaits du travail en collectif. Entre témoignages d’agriculteurs, conférence et ateliers sur la parcelle de Ludovic Chapdelaine, membre du GIEE « Mon sol j’en prends soin », la journée fut très riche en échanges et partage d’expériences !

Actu du 5 juillet 2018

Polyculture-élevage : construire de nouvelles voies en collectif
CERNODO - Geda du Montreuillois, Boulonnais et Haut-Pays

Depuis 2017, 2 groupes d’éleveurs de l’Oise et du Pas-de-Calais réfléchissent ensemble à comment augmenter les synergies entre culture et élevage dans leur exploitation. L’un est composé d’agriculteurs du CERNODO (Association de Développement Agricole du Pays de Bray - Picardie verte) dans l’Oise et l’autre d’agriculteurs des Geda du Montreuillois, du Boulonnais et du Haut-Pays dans le Pas-de-Calais. Ils sont accompagnés par Agro-Transfert RT, les Chambres d’agriculture et les groupes de développement, avec l’appui de l’Institut de l’Elevage et l’Inra. Le projet « Complémentarités cultures et élevage » cherche à mettre en contact les agriculteurs et la recherche-développement. Lors d’ateliers de co-conception, le groupe d’agriculteurs propose un nouveau système de production afin de répondre au problème posé par l’un des membres. « Le matin, un intervenant [expert extérieur sur un sujet donné] présente un thème, sous forme d’échanges avec le groupe. Il adapte son intervention en fonction des questions du groupe, tout en faisant une visite de l’exploitation. L’après-midi, un agriculteur présente les objectifs qu’il se fixe à 5 à 10 ans. Puis le groupe d’agriculteurs, en fonction de cette cible et des informations sur l’exploitation, réinvente un nouveau système pour arriver aux objectifs », raconte un agriculteur. Un agriculteur précise l’intérêt particulier qu’il trouve à ces journées : « Des visites d’exploitation, j’en ai déjà fait des dizaines. Mais là, on a vraiment une problématique et un aboutissement. Cela permet d’avoir des échanges plus pointus. Aujourd’hui on est plutôt acteurs ». Pour tous les agriculteurs, les ateliers ont été l’occasion de conforter des idées de changements qu’ils avaient déjà, mais qu’ils n’osaient pas mettre en place. Pour certains, cela a même été l’occasion de s’ouvrir à de nouvelles idées : « Il y a ce que je fais déjà, ce que je pensais et que je n’osais pas et ce que je n’avais pas pensé ». Après plus d’un an de projet, certains agriculteurs ont en tête des changements conséquents de système (allongement des rotations, passage en bio ou en système tout herbe) et tous ont déjà testé de nouvelles pratiques. Certains ont commencé leur cheminement en divisant le silo en deux pour avoir un front d’attaque plus lent et une meilleure conservation des fourrages, d’autres testent des dérobées et des méteils ou augmentent leurs surfaces en prairies. A chacun sa solution, mais tous tirent parti de la force du groupe : « Il y a toujours plus d’idées dans 10 têtes que dans une seule ». Le projet se terminera en 2020 avec pour objectif de transférer la démarche à d’autres groupes d’agriculteurs qui souhaiteraient avancer ensemble.

Actu du 19 juin 2018

Réaménager un magasin de producteurs
Natur’Halles

Le magasin de producteurs Natur’Halles à Draguignan (Var) dispose d'un petit espace de vente et a récemment étoffé sa gamme de produits. Début 2018, les associés ont souhaité optimiser l’aménagement du magasin et ainsi améliorer leurs ventes.

Ce collectif, membre du Réseau des magasins de producteurs de PACA (adhérent de la Fédération régionale des Geda de Provence-Alpes-Côte d’Azur), a décidé de se former et a fait appel à la FRGeda PACA pour organiser la formation. Cette session intitulée « Aménager un magasin de producteurs en adéquation avec les attentes de la clientèle » a été animée par Vincent Duclos, formateur spécialisé dans l’aménagement des magasins. Elle a réuni 10 agriculteurs du groupe le 30 avril 2018 et a été financée par VIVEA.

« Nous sommes très satisfaits de la formation, explique Julie Ledoux, présidente de Natur’Halles. L’apport théorique du formateur et les multiples photos de magasins étudiées nous ont donné de nombreuses idées et nous ont permis de réfléchir concrètement à comment améliorer l’aménagement. Nous avons analysé ensemble nos points forts et nos points faibles. Nous sommes ensuite passés à la mise en pratique, en sous-groupes, en élaborant de nouveaux projets de plans d’aménagement argumentés. Suite à la formation, nous avons réaménagé notre magasin Natur’Halles. Aujourd’hui, nous avons de nouveaux chantiers comme réaffirmer la communication sur notre identité (collectif de paysans) et l’uniformisation de notre étiquetage par exemples ».

Accueillir les jeunes installés dans les groupes
Rés’Agri Morbihan

Les responsables qui portent avec conviction la plus-value des groupes pour progresser et s’épanouir dans son métier, souhaitent donner envie aux futurs et jeunes installés de prendre ancrage sur le réseau pour se lancer.

Le réseau des groupes multiplie les initiatives d’accueil et de prise de contact avec les jeunes installés : soirées conviviales, groupes des jeunes, formations post-installation… Un travail d’enquête réalisé par deux jeunes en Licence Pro Management des exploitations agricoles montre toutefois que les groupes de développement sont assez mal identifiés par les jeunes en formation. Dès cette fin d’année scolaire, des rencontres sont donc programmées pour présenter le réseau « comme partenaire à l’installation », témoigner en classe ou inviter les jeunes dans des entreprises adhérentes.

Suite à leur installation, souvent « la tête dans le guidon », beaucoup de jeunes agriculteurs disent « manquer de temps » pour des rendez-vous de groupes. Pourtant, pour les jeunes responsables arrivés dans les groupes au moment de l’installation, ces lieux d’échange entre agriculteurs et agricultrices sont devenus incontournables : « Je ne suis pas issue du milieu agricole. J’avais besoin d’un réseau, d’avoir des repères et d’investir du temps pour me former. Dans les groupes, ce sont les membres du groupe qui déterminent les thèmes de travail, les intervenants que l’on souhaite rencontrer », explique Delphine, responsable d’un Groupe jeunes.

Actu du 6 juin 2018

Mieux communiquer sur le métier d’agriculteur
DFAM 03

Convaincues de leur rôle primordial de porte-parole, voire de médiatrices entre le monde agricole et la société et parce que le devenir de l’agriculture est en forte corrélation avec la « reconnexion » consommateurs/agriculteurs, les agricultrices de l’Allier ont lancé un plan communication. Après une première formation, avec la société Tribus Virtuelles, sur les nouveaux modes de communication sur Internet et l’utilisation des réseaux sociaux, DFAM 03 a organisé une formation sur la communication. Elle a réuni des agricultrices du groupe, des nouvelles venues, des jeunes agricultrices engagées dans l’Allier, mais aussi des agricultrices de Haute-Vienne, de l’Ain et de Gironde, membres de l’Inter-Groupes Féminins. La question de la communication du monde agricole auprès du reste de la société revient régulièrement sur le devant de la scène. Devant les interrogations, critiques ou accusations des consommateurs et citoyens, face à la pression vécue au quotidien, le risque est de chercher à se justifier ou de se replier sur soi. Cette formation avait pour but d’adopter une posture adaptée, d’apprendre à parler avec un ton et des mots justes sur le sens et les pratiques du métier. Il s’agissait aussi de se doter d’une stratégie de communication et de moyens pour communiquer, en toute sincérité, objectivement et avec bienveillance afin de favoriser l’ouverture au reste de la société.

Pour Eric Birlouez, ingénieur agronome à AgroParisTech et sociologue, « L’opinion publique fait confiance en ses agriculteurs…  Problème, les agriculteurs n’y croient pas ! Les agricultrices sont très bien placées pour communiquer juste, vrai, de manière différente, surtout sur des questions dites plus sensibles, sur les interrogations et préoccupations des consommateurs... Dans l'Allier, les participantes à la formation sont persuadées qu’elles ont un véritable rôle à jouer dans la communication et sont prêtes à l'assumer ! ».

Une formation identique se déroulera à l’automne en Seine-Maritime.

Connaître la flore naturelle de ses prairies
GIEE Herbe@venir

En mai 2018, une quinzaine d’éleveurs du GIEE s’est formée avec une botaniste pour renforcer ses compétences dans la reconnaissance d’espèces végétales présentes dans les prairies. L’objectif était aussi de chercher à relier la présence de plantes indicatrices à leurs pratiques en termes de conduite (fertilisation, entretien, mélanges utilisés) ; d’améliorer les techniques agronomiques, la quantité et la qualité des fourrages sur le long terme, tout en préservant voire augmentant la biodiversité de la flore.

Cette formation a été animé Blandine Grillon, botaniste du collectif GIE Zone Verte. Elle a été soutenue par l’animation de Trame (dans l’accompagnement du GIEE) et par les subventions VIVEA. A l’automne 2018, une 2nde formation autour du pâturage et des fourrages avec un vétérinaire du même collectif est prévue.

Après un rappel des notions de biodiversité, de prairie riche en espèces bioindicatrices, leur intérêt, leur rôle, ainsi qu’une évaluation des attentes des participants, le groupe s’est familiarisé avec les principales espèces prairiales et a appris à les reconnaître dans les champs. Des échanges et des apports de l’intervenante, les agriculteurs ont exploré la signification de la présence de certaines plantes et ont tenté de faire le lien avec le milieu pédoclimatique et les pratiques de conduite des prairies par l’éleveur. Les éleveurs se sont exercés également à réaliser un auto-diagnostic de la biodiversité végétale des prairies afin de pouvoir le faire sur leur ferme de manière autonome.

A l’issue de ces deux jours de formation, les éleveurs sont étonnés de découvrir autant d’espèces végétales dans leurs prés : « Désormais, je ne regarderai plus ma prairie de la même façon qu’avant ! ».

Actu du 22 mai 2018

Un GIEE Energie dans le Bocage
CRDA du Bocage

 Depuis deux ans, un groupe d’agriculteurs du secteur de Périers, dans la Manche, travaille sur les économies d’énergie et sur la production d’énergies renouvelables. Ce projet est engagé avec le Parc naturel régional des Marais et la communauté de communes Ouest Centre Manche. Les agriculteurs ont décidé de constituer un GIEE pour poursuivre et développer le travail engagé sur le sujet : augmentation des périodes de pâturage, culture de l’herbe, production de protéines, limitation des engrais azotés, économies d’électricité dans la laiterie, conduite économique…, sans oublier la production d’énergies renouvelables (méthanisation, bois de haies, photovoltaïque…).

 

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Dernière modification le 25-09-2018 par Fabienne AUDOUARD.
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