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Actualités du réseau Geda


Le marché du carbone local, une opportunité pour les agriculteurs
CRDA du bocage

Dans la Manche, le GIEE Energie, le CRDA du Bocage et la Chambre d’agriculture étudient l’opportunité d’un marché local du carbone. Le projet vise à mettre en relation les entreprises locales qui souhaitent compenser leurs émissions de carbone liées à leurs activités et les agriculteurs qui séquestrent le carbone dans les haies, les prairies naturelles, les couverts végétaux, les sols…

Un arrêté du 28 novembre 2018 permet aux agriculteurs de répondre à la demande de compensation locale, ce qui n’était pas possible auparavant. C’est une opportunité que souhaitent saisir les agriculteurs du GIEE Energie. Dans la Manche, la Communauté de Communes Ouest Centre Manche est un territoire en transition énergétique. Dans ce cadre, des agriculteurs du secteur se sont regroupés en GIEE pour mettre en place des actions en faveur de la transition énergétique : économies de GNR et d’électricité, autonomie alimentaire, échanges parcellaires, production d'énergies renouvelables et stockage de carbone. Les membres du GIEE ont fait le calcul du bilan carbone de leurs exploitations. Il s’avère positif grâce à la présence d’un kilométrage de haies important, de prairies naturelles, de couverts végétaux. Les adhérents du GIEE Energie séquestrent en moyenne 100 tonnes de carbone additionnel sur leurs exploitations. Leur idée est désormais de se mettre en relation avec les entreprises du territoire pour leur offrir un service de séquestration du carbone et être rémunérés pour cela.


Tester pour innover
Geda Sézanne Anglure – Groupe Terres de vers

Des agriculteurs du Geda ont choisi d’échanger sur leurs pratiques en agriculture de conservation. « Un des membres du groupe Aymeric Leprun témoigne en vidéo : « Pour moi, l’agro-écologie, ce sont un ensemble de pratiques et des décisions prises par l’agriculteur ou l’agricultrice qui permettent d’appuyer son système agricole sur tout ce qui biologie du sol, biodiversité et habitats naturels existants sur ces parcellaires ». Pour justifier d’interventions mécaniques ou chimiques, les agriculteurs ont mis en place des observations avec des groupes innovants, comme le Geda Sézanne Anglure et le Groupe 30000 « Terre de vers ». « Tous ces systèmes innovants de limitation de travail du sol, de mise en pratiques au sein d’un groupe permet à tout à chacun d’exposer ses initiatives, ses échecs, ses réussites, et chacun peut individuellement prendre ce qui est bon pour son système ».

Cliquez sur l'image pour découvrir la vidéo.


Mieux connaître les groupes 30000
FDGeda de l’Indre

Les groupes de développement comptent environ 450 adhérents, soit 13% des 3500 exploitations professionnelles que compte l’Indre. Lors de l’assemblée générale de la FDGeda, Thomas Cugnière, son président, a rappelé sa volonté d’avoir une représentativité de l’ensemble des groupes du département : GDA, Civam, Bio…. Il est convaincu que le groupe est primordial pour les agriculteurs et en particulier les jeunes. La Chambre d’agriculture met du temps d’animation à disposition des groupes, mais ce temps est limité et il y a toujours besoin de relais, de responsables pour mener les actions attendues par les agriculteurs des groupes. La FDGeda de l’Indre centre son action sur trois priorités :

  • la vie des groupes avec un bulletin d’information sur les actions menée dans les différents groupes et celles de la FDGEDA,
  • la présentation des groupes et des intérêts à y adhérer, auprès des Jeunes Agriculteurs avec des interventions lors des stages d’installation (stage21 heures) et au lycée agricole Naturapolis de Châteauroux,
  • la communication et la valorisation des groupes, avec chaque année un temps fort de rencontre entre groupes : l’alternance se fait entre une journée départementale des groupes et un voyage d’étude ou la participation au Festival des groupes de la FNGeda.

A noter qu’en 2018, une formation des administrateurs, de 2 jours, sur la communication positive sur le métier d’agriculteur et sur la stratégie de communication a permis aux participants de mieux maitriser cette compétence.

Le thème de l’assemblée générale 2019 était centré sur la connaissance des groupes 30000 dont le but est de mettre en place, en groupe, une démarche économe en produits phytopharmaceutiques. Un conseiller de la Chambre d’agriculture d’Indre-et-Loire a témoigné de la mise en place de ce dispositif dans un groupe existant ou en créant un groupe nouveau. L’exemple du groupe d’éleveurs AutonHom’I€codurable a démontré tout ce que cette initiative peut engendrer comme dynamique de changement de pratiques et même de système sur les exploitations engagées.

A la rencontre des paysannes du Togo
CERNODO

8 agricultrices du Groupe féminin du CERNODO ont effectué un voyage solidaire au Togo début 2019. Souhaitant appuyer la création de poulaillers par des paysannes du Togo, en Afrique de l’Ouest, les agricultrices françaises avaient accueilli en novembre 2018 une productrice togolaise et un conseiller agricole. Ces premiers échanges ont abouti à l’organisation d’un voyage d’études d’une semaine dans la région de Tsévié. Le séjour a été riche d’échanges sur l’agriculture de ce pays et son organisation. Les agricultrices de l’Oise et les paysannes du Togo ont passé deux jours en binôme dans des villages où elles ont vécu des moments forts : maniement de la houe, fabrication du gari (farine de manioc) et de pâte salée de maïs, nuit dans des maisons de banco (argile)...




Actu du 4 juin 2019

Communiquer sur son métier d’éleveur
FDGeda de la Creuse

« Notre ambition est d’agir ensemble pour montrer notre métier comme nous le vivons au quotidien ». Alain Parbaile, président de la FDGeda de la Creuse, a rappelé l’ambition et la volonté partagée avec les présidents des GDA de mener une action départementale portée par la FDGeda autour de « Comment communiquer sur mon métier d’agriculteur/d’éleveur ? ». Lors de l’assemblée générale qui s’est tenue au lycée agricole d’Ahun, les présidents et représentants des GDA creusois ont donc échangé sur leurs perceptions de la communication sur le métier d’éleveur et des actions possibles pour améliorer et mieux maîtriser cette thématique. 

« Nous devons apprendre à en parler simplement avec des arguments qui touchent le grand public, faire passer des messages forts. Nous voulons communiquer sur la réalité de notre métier d’éleveur, sur nos pratiques, de façon positive dans le but de s’attirer la sympathie du grand public, des consommateurs. Il s’agit enfin de contrecarrer les attaques vécues sur l’élevage (L214, Vegans, Agribashing…) ».

Sur cette base, Elsa Ebrard et Thierry Pons, délégués régionaux de Trame, ont animé un atelier participatif pour permettre aux adhérents de réfléchir aux moyens d’actions possibles au niveau de l’exploitation, de leur GDA ou au niveau départemental avec la FDGeda. La méthode des tableaux tournants a permis à chacun de réfléchir, discuter, confronter les idées d’actions faisables à chaque niveau et leurs complémentarités. Les idées ont fusé, la « récolte » a été abondante et les discussions animées.

Pendant la partie statutaire, animée par Bruno Simon, chef de pôle de la Chambre d’agriculture, les animateurs de Trame ont réalisé une synthèse des propositions. Après restitution et validation par l’assemblée, chacun était ensuite invité à se positionner comme responsable d’une action, impliqué activement dans sa réalisation ou simple participant. L’exercice a mis en évidence des actions sans responsables, ni personnes impliquées. Selon le principe « Pas de bras, pas de chocolats !», cela questionne sur la faisabilité de ces actions. L’ensemble des propositions doit maintenant murir, être retravaillé à chaque niveau, mais un plan d’action se dégage et engage chacun.

Nul doute que les bonnes idées en graines germeront sur les exploitations, au sein des GDA creusois et au niveau départemental et que chacun peut « faire sa part » pour mieux communiquer et vivre son métier d’éleveur.

Actu du 2 mai 2019

Communiquer sur l’agriculture
Nov’Agri

Depuis deux ans, Nov’Agri, le groupe de développement du secteur de Pontivy dans le Morbihan, travaille sur la communication sur l’agriculture par les agriculteurs. Pour développer leur projet, les membres du groupe participent à différentes formations montées par leur animatrice. En 2018, les agricultrices et agriculteurs de Nov’Agri ont travaillé la prise de parole face à un public, avec une consultante en communication. Pour 2019, 8 personnes ont démarré une nouvelle formation sur la connaissance de soi avec une spécialiste de la pleine conscience appliquée à l’entreprise. L’intervenante a invité les agriculteurs à travailler sur la compassion et la bienveillance, à découvrir l’intelligence émotionnelle. Les stagiaires se sont exercés en binôme à développer des conversations basées sur l’empathie, en passant de l'écoute à la reformulation jusqu'à la recherche de solutions en commun.

Lors de l’assemblée générale du groupe, Christelle Bauché, la présidente, a expliqué : « L’association est une pépinière d’initiatives au service des agriculteurs et du territoire. En 2019, Nov’Agri poursuivra son fil rouge sur la communication pour mettre en valeur la profession auprès des habitants au travers de différentes actions comme des vidéos, des portes ouvertes à la ferme ou une exposition photo itinérante ».

Actu du 16 avril 2019

Comprendre le monde qui nous entoure
GVA de la Terre aux îles

 Le groupe du Morbihan a demandé à un psychologue de décrypter les changements actuels afin de mieux comprendre les nouvelles attentes sociétales.

Ce GVA du Pays de Lorient est un lieu d’échanges entre agricultrices et agriculteurs pour mieux vivre leur métier, le faire connaître au grand public. C’est aussi un lieu pour progresser techniquement et économiquement avec neuf groupes d’échanges et de progrès où les membres partagent leurs expériences et leurs savoir-faire.

A l’occasion de l’assemblée générale, une quarantaine d’agricultrices et d’agriculteurs adhérents ont échangé avec le psychologue Thierry Talhouët. Les agriculteurs se posent des questions sur la société qui les entoure, sur les manières de communiquer avec leurs voisins. Le psychologue leur a apporté des clés de compréhension des comportements humains. « D’une société rurale, axée sur des valeurs familiales fixes, nous rentrons aujourd’hui dans une société dite urbaine, plus individualiste, diversifiée et pressée. De plus, il est important de comprendre que tout individu a sa représentation du monde. Les représentations du monde agricole, véhiculées par les différents canaux de communication peuvent être partielles, orientées ou déformées. Ainsi, les propos tenus par certains groupes de revendications touchent les agriculteurs dans leur identité et inquiètent ».

Avec ces éléments de compréhension de la société et de ses évolutions, les agricultrices et agriculteurs du GVA de la Terre aux îles pourront réfléchir aux actions de communication à développer dans les mois futurs.

Consolider l’autonomie azotée
GDA de la Thiérache

Depuis le printemps 2017, le GDA porte un projet de GIEE sur l’autonomie azotée avec des objectifs de préservation de l’environnement importants, en particulier autour des enjeux eau et biodiversité. Dans l’ouest du département des Ardennes, le GDA (Groupe de Développement Agricole) de la Thiérache regroupe 85 exploitations, soit plus de 150 chefs d’exploitation, sur un territoire couvrant 1/6ème du département. Le GDA rassemble des polyculteurs-éleveurs principalement en élevage bovins lait et bovins allaitants. Animé en collaboration avec la Chambre d’agriculture, le GDA travaille et accompagne les agriculteurs sur des thématiques variées, tant techniques (en culture comme en élevage) que règlementaires ou économiques. Le GDA travaille au plus près les agriculteurs adhérents et répond à une demande terrain qui permet de guider au mieux les agriculteurs dans leurs métiers ainsi que de faire le pont avec la réglementation. En parallèle, des essais et des projets divers et variés voient le jour. Et parmi eux, un projet sur la réduction d’azote sur cultures.

Depuis le printemps 2017, le GDA porte un projet de GIEE (Groupement d’intérêt écologique et environnementale) sur l’autonomie azotée avec des objectifs de préservation de l’environnement importants, en particulier autour des enjeux eau et biodiversité. Avec 3 aires d’alimentation de captage dont 2 sont classées Grenelles sur son territoire, la problématique eau est en effet majeure pour le GDA, à la fois en termes d’érosion des sols, de biodiversité, et de pollutions diffuses en nitrates ou pesticides. Pour y faire face, les agriculteurs engagés dans le GIEE s’orientent vers des changements de pratiques en lien avec l’agriculture de conservation des sols par exemple. Ce système, basé sur la rotation des cultures, la couverture permanente et le travail minimal des sols, permet de limiter l’érosion, les pertes d’éléments nutritifs dans les sols et l’application d’intrants. Parallèlement à ces changements, un travail sur la préservation des haies et des bosquets, ainsi que sur le maintien de l’herbe, est engagé, toujours dans une optique globale de réduction de l’érosion des sols et les pollutions. Pour cela, un travail sur les pâtures et les rations alimentaires des animaux est en cours car de telles orientations impliquent des adaptations dans le mode de production.

En 2018, le groupe a participé à un projet MCDR (Mobilisation collective pour le développement rural) dans le cadre d’une réflexion sur la place des collectifs d’agriculteurs dans les politiques publiques agro-environnementales. Ce projet a permis de choisir le positionnement des collectifs d’agriculteurs comme acteurs et auteurs de ces politiques publiques autour d’enjeux auxquels ils sont confrontés au quotidien.

Aujourd’hui, le GDA continue de mener ses actions et, en 2019, est candidat à poursuivre l’expérimentation en inter-réseaux en participant au projet Eclat.

Actu du 2 avril 2019

Des tests au champ de désherbage mécanique
Geda du Ternois

Fin février 2019, les agriculteurs du Geda du Ternois (dans le Pas de Calais), ont organisé un tour de plaine spécial sur le désherbage mécanique. Avec leurs conseillers de la Chambre d’agriculture, les agriculteurs ont pu tester au champ deux outils (une houe rotative de 6 mètres et une herse étrille de 12 mètres) sur une parcelle de blé semée après betteraves mi-décembre, sans désherbage chimique. Découvrez en vidéo ces tests


Apprendre à gérer son stress au quotidien
Les Agris-Nanas

Plutôt que de subir le stress, autant le gérer ! Les Agris-Nanas, le groupe d’agricultrice du Sud-Manche, l’ont bien compris lors d’une journée dédiée à la gestion du stress par différentes techniques de relaxation.

Le stress c’est quoi ? C’est un ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme. Et il faut savoir que le cerveau est programmé pour réagir au danger et donc enregistrer en priorité les évènements négatifs.

Tout d’abord, les Agris-Nanas se sont initiées à la sophrologie, une méthode qui associe relaxations dynamiques, respirations et visualisations positives. Utilisée en milieu hospitalier à ses débuts, la sophrologie est largement répandue aujourd’hui dans le milieu scolaire, de l’entreprise. La sophrologue a appris aux agricultrices à se détendre en toute circonstance : « Le temps d’attente chez le médecin, c’est du temps pour moi et il faut profiter de ce moment plutôt que de penser à tout ce qu’on aurait pu faire au lieu d’être ici ». Oui mais comment ? Par exemple en faisant une sieste flash de 1 à 3 minutes, ou en se recentrant sur soi-même en effectuant 4 ou 5 grande respirations dans la journée (inspiration profonde par le nez en gonflant le ventre et la poitrine, puis expiration profonde par la bouche en dégonflant le ventre et la poitrine). Cela permet de faire monter puis descendre le diaphragme afin qu’il vienne masser le plexus solaire et les muscles de la digestion. Enfant, ce processus est effectué inconsciemment mais au fil du temps, les émotions et le stress qu’on subit diminuent l’action de ce muscle.

Ensuite, les Agris-Nanas se sont initiées au yoga du rire avec une praticienne en psychologie positive : sourire et rire est très bon pour notre corps, or notre cerveau ne fait pas la différence entre un vrai et un faux sourire. L’idée est donc de se forcer à rire ! « L’exercice peut paraitre étrange au début, on ne se sent pas forcément à l’aise et il faut se forcer, mais au fur et à mesure les pensées positives viennent se bousculer dans la tête et l’exercice devient très apaisant. Et surtout ne pas lésiner sur les compliments ! ».

L’avantage de ces techniques de relaxation est qu’elles sont à la portée du plus grand nombre, elles sont facilement adaptables en famille, en couple, au travail ou seul. Elles demandent un peu de pratique mais à force de répétitions elles deviendront un réflexe pour vous.

Le numérique au service de l’agro-écologie
Geda-AFDA

Début février, la DRAAF des Hauts-de-France organisait le séminaire « Agricultures du futur », l’occasion pour l’AFDA de présenter sa vidéo lauréate du concours AgriMouv. Avec ce séminaire, la DRAAF et ses partenaires cherchent à identifier tous les acteurs de l’agriculture numérique pour définir leurs besoins (financiers, de compétences, de mise en réseaux, de complémentarité entre les projets…). « Le besoin d’améliorer les connexions entre ceux qui conçoivent les outils numériques et ceux qui peuvent les expérimenter (lycées agricoles et agriculteurs) se fait sentir », a expliqué Marion Lhotte, chef de projet « Agriculture du futur » à la DRAAF. A l’occasion de ce séminaire, Charlotte Becot, présidente du Geda-AFDA (Association Féminine de Développement agricole » a présenté la vidéo lauréate du prix AgriMouv 2018 : « Dans une exploitation, on voit les veaux, les vaches, les cochons – comme le montre le titre de la vidéo -, mais on ne voit pas toujours les papiers qui sont à gérer. La vidéo montre le travail quotidien des agriculteurs, les différentes activités et en plus la surcharge administrative de l’exploitation et de la famille souvent laissée de côté. Depuis de nombreuses années, une formation collective de 4 jours est organisée par notre groupe d’agricultrices, en partenariat avec la Chambre d’agriculture du Nord-Pas de Calais, pour retrouver et pointer tous les documents de l'exploitation, générer moins de stress dans leur gestion et être efficace dans le rangement ». La vidéo approche les 4500 vues sur YouTube. 

Actu du 6 mars 2019

Tour de plaine et profil de sols
Geda de l’Artois

A l’occasion d’un tour de plaine, le Youtubeur « Thierry Agriculteur d’aujourd’hui » a réalisé une vidéo sur un profil de sol réalisé au télescopique. L’objectif était d’illustrer la capacité au champ, d’évaluer l’intérêt d’un couvert végétal et les conséquences du mode de destruction et enfin d’identifier les points clés pour les préparations de printemps. Découvrez cette vidéo :


Améliorer la santé des troupeaux
Geda35

De l’observation du troupeau aux techniques naturelles en passant par la géobiologie, une dizaine d’exploitations du sud de l’Ille-et-Vilaine a exploré de nombreuses pistes pour améliorer la santé des troupeaux. Retenu par l’appel à projet de la Région Bretagne pendant 3 ans, ces éleveurs ont participé à de nombreuses journées d’échanges et de formations. Leurs objectifs étaient d’améliorer la santé des veaux et vaches laitières, de renforcer leurs connaissances, de faire évoluer les pratiques dans le cadre de l'agriculture durable et d’améliorer l’équilibre financier de leurs élevages. Ils ont par exemple suivi une formation sur la méthode Obsalim pour apprendre à mieux observer leurs animaux, pour repérer plus rapidement les symptômes d’une maladie et ainsi agir plus vite et plus efficacement. Les éleveurs du Geda ont aussi expérimenté plusieurs méthodes naturelles : aromathérapie (huiles essentielles), homéopathie, phytothérapie et acupuncture. Ils pointent le fait que ces techniques ne s’improvisent pas et qu’il est obligatoire de se former. L'objectif espéré a été atteint: L'utilisation des antibiotiques est devenue anecdotique et plusieurs éleveuses et éleveurs indiquent chiffres à l'appui que les coûts vétérinaires ont largement diminué. Le groupe veut finaliser et communiquer sur son travail. Suite à l'accueil d'une école vétérinaire et PA Productions, le groupe réalise aujourd'hui des fiches techniques de protocoles Médecines naturelles et travaille sur une vidéo de communication de fin de projet AEP.


Actu du 18 février 2019

Un café-débats sur la fertilité des sols
Geda Champ’Argonne

Lors d’un café-débat, une vingtaine d’agriculteurs marnais ont échangé sur la fertilité des sols et la matière organique. « La matière organique est la base de la fertilité des sols et pourtant nous avons peu d’indicateurs pour la mesurer et évaluer ses performances », explique un conseiller. « Le taux de matière organique est un indicateur rudimentaire ». Les agriculteurs présents ont ensuite échangé sur les leviers possibles pour renforcer l’action de la matière organique : développer des couverts plus importants par des semis plus précoces et tendre vers des couvertures du sol plus longues ; remplacer les engrais minéraux par des apports de composts ou de digestats…


Définir sa stratégie de magasin de producteurs
Projet de magasin de producteurs de Saint Maximin

Pour les agriculteurs varois porteurs du projet de ce magasin de producteurs, Trame a organisé en 2017 une formation sur la stratégie de groupe. Le lycée agricole Provence Verte à St Maximin, qui accompagne le projet, a sollicité à nouveau Trame le 13 septembre 2018 afin d’accompagner le collectif dans la rédaction des statuts et du règlement intérieur de son association.En octobre 2018, Trame a aussi organisé une nouvelle formation de 2 jours pour ce groupe, intitulée « Aménager un magasin de producteurs en adéquation avec les attentes de la clientèle », financée par VIVEA. Vincent Duclos,formateur spécialisé en aménagement des magasins, et Pascale Méjean de Trame ont animé cette formation. L’intervention sur l’aménagement, complétée par une approche du budget prévisionnel du point de vente, a permis aux 10 producteurs fondateurs présents de définir ensemble le calendrier des tâches à accomplir avant l’ouverture du magasin.

 

 

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Dernière modification le 16-07-2019 par Fabienne AUDOUARD.
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