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Actualités du réseau Geda


Actu du 17 octobre 2017

Des Bretons à la rencontre des éleveurs creusois
Agir, Sem’Agri et Idea

Afin d’améliorer la conduite de leur atelier viande, un groupe de 7 éleveuses et éleveurs de vaches allaitantes d’Agir, de Sem’Agri et d’Idea, dans le Morbihan, a rencontré début septembre, des éleveurs spécialisés de Creuse. Le groupe a été accueilli à la Chambre d’agriculture, à Guéret, par Olivier Tourand, président de la FNGeda, et une technicienne d’élevage. Le contexte départemental (place de l’activité bovin viande dans la région, actions des GDA locaux, travaux du Réseau Limousin) leur a été présenté. Puis, le groupe a visité 3 systèmes d’élevages : agriculture bio et vente directe près de Guéret, veaux sous la mère commercialisés dans une coopérative vers Auzances, système naisseur-engraisseur charolais et ovins viande vers Evaux-les-Bains. Le GDAR Combrailles a ensuite accueilli très chaleureusement le groupe breton et leur a présenté les activités des collectifs du territoire : photovoltaïque, GIE Blé d’Evaux, méthanisation…

Les éleveurs bretons sont repartis avec de nombreuses idées : retravailler la technique des prairies (multi-espèces, méteil…), réaliser des projets d’ampleur en commun (cellules de stockage, achats groupés de semences…), aller chaque année à la découverte des systèmes d’autres régions françaises pour s’enrichir et prendre du recul sur les difficultés de leur propre région. Le regard des Creusois sur les façons de faire des Bretons a aussi été positive. Des échanges gagnants/gagnants !


Les viticulteurs de Saint Tropez se forment à l’agro-écologie
FRGeda PACA

Au printemps 2017, Trame a organisé et animé la formation intitulée « L’agro-écologie, quelles perspectives de changement pour mon exploitation viticole ? » pour un groupe de viticulteurs du Var. La formation avait pour objectifs de leur permettre de se situer dans la démarche agro-écologique, d’identifier des changements à apporter sur leur exploitation et de caractériser les impacts de ces changements.

S’interroger sur l’agro-écologie soulève des questions d’ordres multiples : techniques agricoles, liens avec l’environnement, perspectives économiques, implications sur le plan humain (compétences, pilotage de systèmes complexes, lien avec les autres personnes travaillant sur l’exploitation…). De plus, les contenus de toutes ces dimensions sont spécifiques à chaque agriculteur. L’agro-écologie n’est pas un cahier des charges, il n’y a pas de recette toute faite. L’agriculteur doit donc prendre ses décisions en fonction du contexte spécifique de son exploitation et de son environnement. Au cours de la formation, la question du sol, de son fonctionnement et de la bonne prise en compte du sol dans la culture de la vigne est revenue à de nombreuses reprises dans les échanges. Dans la dernière partie de cette formation, les stagiaires ont exprimé le souhait de suivre ensemble une formation sur ce sujet durant l’hiver prochain. Ils ont aussi évoqué des idées d’échanges de pratiques entre eux et de visites chez les uns et chez les autres. La 1ère aura lieu le 30 novembre avec la visite de l’Observatoire Méditerranéen de l'Environnement Rural et de L'eau dans l’Hérault.

Actu du 4 octobre 2017

Bien vivre de son métier
FDGeda du Doubs

Le 14 septembre 2017, une quarantaine d’adhérents du réseau des groupes de développement agricole du Doubs s’est retrouvée pour la journée départementale organisée par la FDGeda autour du thème « Bien vivre de notre métier, actionner les bons leviers ».

Le Geda de Rougement, nouveau groupe de développement créé il y a 3 ans, a accueilli la journée. Benoît Vircondelet, membre du Geda, a présenté son GAEC qui a produit 390000 litres en lait AOP Morbier avec un troupeau de 55 vaches avec 88 ha de surface fourragère. L’exploitation travaille aussi 37 ha de cultures, un atelier de bovins viande. L’éleveur est aussi entrepreneur de travaux. La bonne organisation du travail et des bâtiments fonctionnels permettent aux 3 associés d’assurer le travail, même si la main-d’œuvre reste tendue.

Une étude réalisée en 2015-2016 par la Chambre interdépartementale d’agriculture du Doubs et du Territoire de Belfort sur les coûts de production et les prix de revient de l’atelier lait a ensuite été présentée. Sur un échantillon de 146 fermes dont 56% adhèrent à un groupe de développement agricole, différents critères ont été croisés et comparés entre des systèmes intensifs (+3500 l/ha) aux systèmes extensifs (moins de 2500/ha) ou encore des systèmes en Bio. L’étude fait ressortir qu’il y a, en termes d’approche comptable, peu de différence entre les adhérents des groupes et l’échantillon hors groupes. Cette conclusion est à modérer car l’étude portait sur un seul atelier et non la gestion de l’ensemble de la ferme, l’EBE ou le restant disponible. L’équilibre financier des fermes dépend fortement du prix du lait, qui permet ou non de couvrir les coûts de production. La maîtrise à long terme des charges est cruciale. Des points de vigilance sont à avoir sur les bâtiments, la rémunération du travail, la mécanisation, le coût alimentaire ou les frais d’élevage.

Dans un 2nd atelier, les participants ont situé leur ferme dans un échantillon de 160 exploitations : des coûts de production sur le poste aliments allant de 20€/1000l à 180 €/1000l pour la tranche de production de 3000 à 4000l/ha SFP par exemple.

L’après-midi, un intervenant d’Idèle a rappelé que, dans les grandes tendances d’évolution des exploitations, l’agriculteur qui a fait le point sur ses besoins et qui fait des choix basés sur des objectifs clairs, a plus de chance d’être bien dans son métier quel que soit le système qu’il développe.

Cette journée ouvre des pistes à explorer pour les groupes de développement qui veulent travailler sur la résilience de leur entreprise, sur la stratégie personnelle et professionnelle ou sur les coûts de production intégrés dans une conduite globale de la ferme.

Du théâtre pour mieux communiquer sur l’agriculture
CRDA du Bocage

Des agriculteurs du CRDA constataient des problèmes de communication avec leurs voisins supportant difficilement les odeurs des fermes, des automobilistes mécontents des routes sales lors des ensilages, des vacanciers importunés par le bruit de matériels agricoles… Les membres du CRDA notaient aussi des incompréhensions avec d’autres collègues agriculteurs sur « leurs façons de travailler » : des épandages de fumiers le week-end, des routes pas nettoyées après un chantier d’ensilage, des pulvérisations de produits phytosanitaires à proximité immédiate de maisons… Face à ce manque de communication constatée et mal vécue, le CRDA du Bocage a proposé aux agriculteurs une formation de 6 jours pour acquérir des savoir-faire, des méthodes pour mieux communiquer avec différents publics (habitants, élus locaux, journalistes, autres agriculteurs…). Suite à cette formation, un travail d’information a été engagé auprès de médias pour développer une image positive et dynamique de l’agriculture. Et en juin 2017, le CRDA a organisé, avec d’autres organisations agricoles, une soirée de théâtre à la ferme pour communiquer avec les voisins, les touristes sur leur métier.

Actu du 19 septembre

Santé du troupeau : échanger pour progresser
FRGeda Bretagne

De l’aromathérapie à une réflexion plus globale sur les sols et l’alimentation en passant par le développement d’un logiciel de suivi, les éleveurs bretons ne manquent pas d’idées.

Fin juin, 40 éleveurs et une dizaine d’animateurs de groupes ont échangé sur les médecines alternatives et la santé du troupeau. Organisée par la FRGeda Bretagne et l’Adage 35-Civam, en partenariat avec Trame, la DRAAF, le Conseil régional et la Chambre d’agriculture de Bretagne, cette journée a  été dédiée à l’échange entre éleveurs formés à ces nouvelles approches.  Pour les deux éleveuses responsables, Françoise Sourdin (Geda 35) et  Marie Edith Macé (Adage 35), cette journée a permis de « connaître d’autres agriculteurs, de trouver des astuces et des idées et surtout repartir avec le plein d’énergie».

4 groupes  ont répondu aux questions des éleveurs présents : l’AEP et GIEE du Geda du canton de Saint Aubin d’Aubigné sur « Le lait au féminin : la   santé   du   troupeau   par   les médecines  alternatives  sur  le  canton  de  Saint  Aubin d’Aubigné » ; l’AEP et GIEE Geda 35 sur « Augmenter  l’immunité  des  vaches  laitières : revenir au bon sens paysan pour un troupeau en bonne santé » ; l’AEP Adage35 sur « Les Huiles essentielles pour réduire les antibiotiques » et l’AEP BCEL Ouest sur « Diminuer l’usage des antibiotiques par une approche préventive ». Les échanges se sont poursuivis par du partage d’expériences autour de 6 ateliers thématiques: mesurer ses résultats, trouver des ressources, pathologies chez les adultes, pathologies chez les jeunes, solutions par la prévention et partager ses expériences.

L’après-midi, Philippe Riaux, éleveur membre de l’Adage, a accueilli sur son exploitation le groupe pour témoigner de son expérience : « Au départ nous voulions des recettes, alors qu’il faut comprendre la démarche et observer la vache». Il a rappelé la nécessité de la formation et l’importance de l’échange en collectif dans ce type de démarche : « Tout seul on va plus vite mais en groupe on va plus loin ».

Des groupes d’échanges sur les médecines complémentaires
VivAgri.Sarthe

Depuis 2013, les adhérents des GDA sarthois ont suivi des formations techniques sur les médecines complémentaires et gagné en expérience. Ils participent désormais à des groupes d’échanges de pratiques entre éleveurs.

Une cinquantaine d’éleveurs s’est formée aux médecines complémentaires. Souvent les éleveurs ont commencé par la mise en pratique de l’aromathérapie ou de la phytothérapie, car les diagnostics et gestes associés à l’utilisation des plantes sont proches des médecines conventionnelles. Ensuite, ils ont complété leur bagage par l’homéopathie et/ou l’acupuncture.

Chaque éleveur avance à son rythme : certains se lancent le lendemain de la formation, d’autres attendent plus longtemps pour passer le cap. Mais les adhérents des GDA ont vite relevé des difficultés à mettre en place ces pratiques au quotidien sur leurs élevages. Une des difficultés étant d’obtenir le matériel ou les produits, des commandes groupées ont été mises en place. Autre difficulté : choisir le bon traitement. Un an après les formations, des journées de perfectionnement ont été organisées avec les intervenants pour faire le point. Enfin, les éleveurs se retrouvent entre eux, une ou deux fois par an, pour partager leurs réussites, leurs astuces et leurs difficultés.

Actu du 5 septembre 2017

A la recherche de la vache économique
Ceta de Mouthe

Pour Lionel Bourgeois, président du Ceta, « l’objectif de cette formation était de vérifier, à notre échelle, si la génétique va dans le sens de la recherche d’une vache ‘économique’ et non uniquement d’une vache performante ». La formation a débuté par l’intervention d’un éleveur breton qui a mis en place un système de notation de ses animaux. Cette grille n’étant pas reproductible en l’état, les éleveurs du Ceta l’ont adaptée en conservant la démarche de réflexion. Ce travail a mis en évidence la délicate tâche de prendre en compte à la fois des données relatives au système de production, aux objectifs des éleveurs et des notions de rentabilité économique, et en se limitant à un nombre raisonnable de critères. « A l’échelle du Ceta de Mouthe, l’objectif est de poursuivre ce travail sur plusieurs années, à raison d’une journée par an consacrée à l’interprétation des résultats de l’outil, la saisie des animaux étant réalisée en amont ». Plusieurs groupes de développement, comme le Ceta de Pontarlier ou le Geda 2000, se sont déjà montrés intéressés par cette formation novatrice, large source de réflexion quant à la rentabilité des systèmes.

Des cafés citoyens
Geda 35

Geda 35 a organisé 2 cafés citoyens, dont un pour la Nuit de l’Agro-écologie, pour communiquer avec le grand public sur le métier d’agriculteur, les méthodes de travail des agriculteurs, les actions menées en groupe Geda, les liens avec la réglementation et la PAC.

Le 15 juin à Piré sur Seiche, à l’Auberger-resto « Le temps qu’il faut », se sont retrouvées 15 personnes pour partager leurs points de vue sur l’agriculture. Les « non agriculteurs » sont repartis en ayant évolué sur leur vision du monde agricole (désormais « conventionnel  ne veut plus dire qu’on produit n’importe comment »). Les agriculteurs ont apprécié le fait de pouvoir parler simplement avec des consommateurs, librement de leur métier, de leur travail au quotidien pour faire évoluer positivement leurs entreprises. « Cela fait du bien d’échanger sur notre métier entre agriculteurs, mais surtout avec des personnes qui connaissent moins l’agriculture qu’il y a vingt ans. Chacun peut avoir des a priori et c’est ce qui bouge grâce à cette soirée ! » Le 2nd café citoyen s’est tenu à Rennes dans l’Espace Ouest France dans le cadre de La Nuit de l’Agro-écologie. Des agriculteurs du réseau Geda ont témoigné de leurs expériences et de leur passion pour leur métier.

 

Actu du 24 juillet 2017

Une causerie sur le métier d’agriculteur
CRDA Manche

Le GVA du Coutançais, le CRDA du Bocage et sa pépinière Communication, Bienvenue à la Ferme et la Chambre d’agriculture de la Manche ont organisé une très belle soirée alliant théâtre, dans et débats sur le métier d’agriculteur.

L’objectif recherché par les organisateurs était de partager, de communiquer avec le grand public sur l’agriculture et le métier d’agriculteur en utilisant le théâtre. La soirée s’est déroulée sur une exploitation laitière. 200 personnes ont apprécié le très beau spectacle « La paresse attendra demain ! » de la compagnie Valtigo, composée d’une danseuse et d’un comédien. Les « clous » du spectacle : la danse dans la salle de traite sur la « musique de la machine à traire » et la présentation d’une magnifique robe composée de papiers administratifs. Chaque scène était rythmée par la lecture des messages transmis par le public sur leur vision de l’agriculture.  Un ancien conseiller de la Chambre d’agriculture a animé la « causerie » entre les agriculteurs du GVA, les artistes et le public. Les questions ont porté sur le bien-être animal, l’agriculture biologique, la dureté du travail, la gestion des paysages (le bocage, les haies…). La Ferme Coutançaise, un magasin de producteurs, a servi un goûter très apprécié du public.

 

Moins d’intrants, moins de chimie et plus d’agronomie
Geda du Ternois

25 agriculteurs du Geda ont créé un GIEE dans l’objectif de faire baisser l’utilisation de produits phytosanitaires et des engrais, et d’inventer des solutions agronomiques de demain adaptées à ce territoire du Pas-de-Calais.

 

Le groupe a lancé ses premiers essais sur des parcelles des membres du groupe. Il va travailler sur les façons de semer, les dates de semis, les rotations des cultures… Dans ces essais, au fur et à mesure, les agriculteurs diminueront une partie des produits phytosanitaires et analyseront, avec leurs conseillers, les conséquences. Il faudra du temps pour voir quelles pratiques sont les mieux adaptées au Ternois, le GIEE est prévu sur 3 ans. Mais les agriculteurs n’en oublient pas pour autant les enjeux économiques et ont toujours à l’esprit la viabilité de leurs exploitations.

Les membres du GIEE ont aussi pour volonté de partager leurs pratiques et leurs résultats aux autres agriculteurs du Ternois : «  Ce GIEE, c’est une sorte de laboratoire ! ».


A la découverte de la ferme
Groupe d’agricultrices du Léon-Trégor

 Accueillis par les agricultrices, les élèves de l’école St Joseph de la Martyre ont découvert un élevage porcin et laitier. Cette journée fait suite à une invitation lancée à l’automne dernier lors de la Matinée du goût. Les jeunes élèves se sont montrés très intéressés, ont posé de nombreuses questions et ont montré beaucoup de curiosité sur la vie de la ferme. Les agricultrices ont pu présenter leur métier et leurs activités sous une journée ensoleillé du Finistère et faire déguster à ces enfants des produits du terroir.

 

Actu du 10 juillet 2017

Bords de champs : concilier agronomie et biodiversité
GVA Chemin Dole

Des agriculteurs et des conseillers du groupe technique national « Bords de champs » d’Agrifaune, de la fédération des chasseurs, du Conservatoire botanique, de la Chambre d'agriculture du Jura travaillent sur la gestion des bordures de champs en plaine céréalière.

Le GIEE TESTER pour « Trouver l'Equilibre dans nos Systèmes par l'Expérimentation et les Réseaux » a été créé entre plusieurs groupes de développement et sur plusieurs zones (Bresse, Revermont, Val d'Amour, Finage). L’objectif pour ces 15 agriculteurs : que chaque membre du GIEE trouve « son système idéal » via des expérimentations, la production de connaissances et des échanges. Pour Thomas Muller, président du GVA et du GIEE TESTER, « il faut laisser vivre ces bandes enherbées afin de recréer des habitats pour la faune auxiliaire ». Tout naturellement, le GVA a participé pour la seconde fois à la Nuit de l’Agro-écologie organisée par le ministère de l’Agriculture. « Il faut aller vers ses convictions et anticiper par rapport aux contraintes à venir pour ne pas les subir. Il faut expérimenter, montrer ce qu’il est possible de faire, mais aussi expliquer ce qui ne marche pas », a expliqué Thomas Muller à la trentaine de participants présents.

Se former au fonctionnement des groupes
FDGeda des Deux-Sèvres

La FDGeda a proposé une 1ère formation de responsables avec Sophie Christophe, déléguée régionale de Trame.  Durant deux jours, 9 participants ont acquis des connaissances sur le groupe, son fonctionnement, les rôles et responsabilités de chacun. Les responsables ont mis en œuvre le Tableau de Fox, un outil d’analyse permettant de diagnostiquer le fonctionnement de leur groupe et d’identifier des pistes pour l’améliorer. Tous s’accordent à dire que ce travail a permis de prendre du recul et d’avoir une nouvelle vision de leur groupe. Ils ont pris connaissance de ce qui se pratiquait ailleurs et également des difficultés rencontrées par les autres. Ils repartent avec des idées, des outils et des méthodes pour dynamiser leur groupe, recruter et intégrer de nouveaux adhérents. Ils se sont appropriés les méthodes pour se donner l’envie de travailler ensemble, et pourquoi pas proposer de nouvelles activités ou formations à leurs adhérents en inter-groupe.

Actu du 27 juin 2017

Médecines alternatives en élevage : comment s’y mettre ?
CRDA de la Baie

40 agriculteurs de la Manche ont participé à une journée d’échanges organisée par le CRDA qui souhaite encourager  les démarches des éleveurs  utilisant des médecines alternatives en complément ou substitution des antibiotiques.

Homéopathie, aromathérapie, phytothérapie… : les participants ont pu bénéficier de témoignages d’éleveurs engagés dans ces pratiques et des conseils du président de la commission Elevage  de l’ITAB et d’un vétérinaire. « La médecine alternative nous apprend à observer nos vaches. La piqûre n’est plus automatique, et nous réfléchissons à différentes solutions de soins », a expliqué l’agricultrice qui recevait sur son élevage. Elle a aussi incité les éleveurs à ne pas rester seuls dans leurs pratiques.  Le CRDA de la Baie a invité ses adhérents à partager leurs expériences, leurs observations, leurs réussites, mais aussi leurs échecs, afin de progresser dans cette nouvelle façon de soigner leurs animaux.

Fini le stress des contrôles !
Geda 35

Aux portes ouvertes « Contrôles sans stress », une trentaine d’agriculteurs et conseillers (coopératives et entreprises privées) a participé aux ateliers sur la réglementation « végétale » : l’usage des produits phytosanitaires ; les cours d’eau et zones humides ; la déclaration de surfaces et BCAE.

 

Cette journée s’est tenue le jeudi 1er juin  à Roz-sur-Couesnon, sur l’exploitation de Jean-François Couetil, céréalier et légumier, en collaboration avec la DRAAF Bretagne, la DDTM 35 et l’ASP Bretagne. Tous ces échanges ont été profitables pour l’ensemble des participants, agriculteurs et représentants des administrations : « J’ai bien apprécié les échanges. Vu qu’on était en petit groupe, chacun pouvait poser ses questions concrètes », « J’ai appris des choses, reçu des informations intéressantes sur les trois ateliers », « Il est difficile d’avoir la bonne information, je trouve que la réglementation change souvent et ce type de porte ouverte permet de se tenir au courant ».

Plusieurs points de vigilance et actualités réglementaires sont à retenir :

  • Quand un agriculteur souhaite effectuer des travaux en lien avec un fossé ou un cours d’eau, il est indispensable qu’il contacte la DDTM en amont pour être certain de respecter la réglementation et de vérifier la faisabilité de son projet. Si des travaux « illégaux » sont effectués, l’agriculteur se retrouve en situation d’infraction et doit revenir à la situation initiale de son exploitation.
  • Concernant les zones humides, toute commune doit refaire le point sur ses zones humides pour mettre à jour son PLU ou PLUi. Cela impacte la création ou non de zones urbanisables.
  • Autour des BCAE, les agriculteurs s’interrogent sur l’évaluation des couverts végétaux : « L’an passé, on a manqué de pluie à l’automne, les couverts se sont peu développés, est-ce pris en compte lors du contrôle ? ». Les agents de l’ASP ont expliqué que les situations étaient examinées en amont grâce aux photos aériennes et que si besoin, il y avait une vérification sur place. « Globalement, on voit bien s’il y a eu quelque chose de semé ou pas du tout, on reste à l’écoute de chacun ».

 

 

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Dernière modification le 17-10-2017 par Fabienne AUDOUARD.
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