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Actualités du réseau Geda


Actu du 8 janvier 2019

Les GVA porteurs de la collecte des déchets agricoles usagés
Groupes Vivre en agriculture

En 2018, les GVA de l’Orne ont de nouveau invité tous les agriculteurs à participer gratuitement à la collecte départementale de plastiques agricoles usagés. Cette opération est menée avec l’appui de la Chambre d’agriculture et en partenariat avec Adivalor et les distributeurs volontaires. En 2018, 907 agriculteurs ont déposé pour être recyclés 500 tonnes de plastiques agricoles. Ce nombre d’apporteurs a été multiplié par 3 entre 2012 et 2018.

Cette collecte annuelle se tient dans 24 sites répartis sur tout le département de l’Orne. Les agriculteurs peuvent y déposer des bâches d’ensilage, des films d’enrubannage, des ficelles et filets. « Les consignes de conditionnement sont assez strictes, les produits ne doivent pas être mélangés. L'Orne est reconnu pour la qualité de ses apports », explique Nicolas Tison, président du Groupe Vivre en agriculture (GVA). Sur chaque point de dépôt, des responsables des GVA accueillaient les apporteurs pour vérifier le respect des consignes de tri et pour leur délivrer, à posteriori, une attestation de dépôt de déchets agricoles.

Actu du 18 décembre 2018

Se former aux pathologies des pieds des bovins
Ceta du Val de Venne

En 2018, le Ceta du Val de Vennes (Doubs) a suivi une formation sur le parage et l’analyse des problématiques de pieds de bovins. En janvier, les formateurs ont commencé la formation par un apport théorique sur la reconnaissance des différentes pathologies des pieds des bovins, le parage préventif et le parage curatif. Puis, les éleveurs ont suivi deux journées de pratiques sur deux fermes différentes. Les participants ont pu tester les types de parages, observer les symptômes, l’objectif étant que chacun reparte avec des conseils pratiques. La journée automnale a servi de bilan et de remise à niveau. Sous les yeux attentifs des formateurs, les éleveurs ont recommencé des exercices pratiques pour corriger certaines erreurs ou habitudes prises. Lors d’un temps d’échanges, chacun s’est exprimé sur les difficultés éventuellement rencontrées, puis a posé les questions qui étaient venues pour profiter de l’expérience et des compétences reconnues des intervenants. Alternance d’apports théoriques et d’exercices pratiques, journées de formation réparties sur plusieurs mois, les membres du Ceta Val de Venne ressortent de cette formation très satisfaits qui a permis à chacun de progresser à son rythme.

Actu du 4 décembre 2018

Gagner en sérénité dans son organisation
GAD25

Les agricultrices du GAD25 ont suivi une formation pour gagner en sérénité dans la gestion de leur temps et dans l’organisation de leur travail. « Faire vite » étant souvent une priorité dans la société actuelle, dans son travail comme dans sa vie personnelle, il arrive qu’on oublie parfois de prendre du temps pour soi. Les agricultrices du GAD25 ont donc souhaité se former sur cette thématique dans l’objectif de gagner en temps au travail, et donc de diminuer leur stress et leur charge mentale.
Lors de la première journée, chaque agricultrice a réalisé un autodiagnostic pour se situer par rapport à son attitude face à l’organisation au travail. Sur cette base de discussion, différents principes de la gestion du temps ont été abordés, des outils présentés pour gérer ses priorités. Un temps d’échanges a permis à chacune d’expliquer ses méthodes de rangement et de classement de l’administratif au bureau. Ces échanges d’idées permettent de puiser des astuces dans les pratiques des membres du GAD25. Le second jour, le groupe a visité le GAEC de la Combe. Paul Dard et Matthieu Balanche ont expliqué leur façon de fonctionner et fait visiter leur structure, aménagée au mieux pour optimiser le travail à 2. Pour terminer la formation, chaque exploitante a quantifié son temps de travail sur chaque atelier, en été et en hiver, afin de se positionner par rapport à des références régionales, le tout dans l’optique de dégager des pistes d’amélioration individuelle.

Actu du 20 novembre 2018

Être bien dans son métier d’agriculteur
GDAF de Gironde

Dans le cadre du projet pilote régional, le GDAF de Gironde et la FRGeda Nouvelle-Aquitaine ont organisé une journée sur la qualité de vie au travail. Véronique Camus, agricultrice dans le Blayais, a coordonné la réalisation de cette journée, qui a réuni une quinzaine d’agriculteurs et agricultrices, et plusieurs partenaires (MSA, Trame, ARACT, Chambre d’agriculture, VIVEA, Communauté de communes),. Le matin, des agriculteurs ont précisé leurs besoins pour améliorer leur qualité de vie. Ils ont notamment discuté des problèmes de main-d’œuvre, de la nécessité de travailler sur soi pour changer de pratiques (organiser son travail, être employeur, prendre du temps pour soi et du recul sur son métier…). Puis les agents de développement ont expliqué leurs accompagnements sur cette thématique. Trame propose des outils de sensibilisation comme un Ebook, un webinaire et la formation « Mieux vivre son métier », ainsi qu’une conférence, une vidéo et une pièce de théâtre sur les relations employeur-salarié. L’ARACT propose un appui par l’approche ergonomique qui consiste à adapter les conditions de travail aux agriculteurs. La MSA intervient à la demande des agriculteurs sur tous les sujets liés aux risques professionnels. La Chambre d’agriculture accompagne les acteurs du monde rural de façon globale. VIVEA finance des formations sur l’efficacité et le bien-être au travail, modalité intéressante pour sensibiliser les agriculteurs.

L’après-midi, les participants ont réfléchi à trois thèmes : Comment être bien avec mon voisinage ? Comment être bien avec les autres acteurs de la filière ? Comment être bien intégré dans la vie sociale ? Parmi les propositions : rendre des services à ses voisins (déneigement, taille de haies…), embellir sa ferme, réaliser des actions collectives avec les autres acteurs de la filière, organiser des portes ouvertes, prévenir le voisinage par SMS lors de traitements, communiquer sur ses bonnes pratiques… Une présentation des actions de la communauté de communes et des Festibalades a également eu lieu.

Véronique Camus a clôturé cette journée en espérant des suites : Trame et la FRGeda Nouvelle-Aquitaine proposeront des axes de travail avec les partenaires et un plan d’actions.


Un voyage d’études pour découvrir d’autres groupes
Geda du Buron

16 membres du Geda du Buron sont partis en voyage d’études en juin 2018 dans le Jura et en Alsace à la rencontre des agriculteurs locaux. Le président de la Coopérative Interval a accueilli le groupe auvergant pour échanger sur les projets menés et conduits par le groupe sol : projet GAIA. Christian Barnéoud, Luc Peeters et une douzaine d’agriculteurs du groupe sol ont accompagné le Geda du Buron pour une visite de parcelles et la réalisation de profils de sol au télescopique. Le président de la coopérative de la Ferté et les adhérents du CRDA Bresse Val d’Amour, un groupe d’agriculteurs du Jura, ont accueilli leurs homologues du Puy-de-Dôme pour découvrir les secrets de la fabrication du Comté et Morbier. La journée jurassienne s’est terminée par la visite de l’exploitation viticole du GAEC Ligier.

Après une nuit passée à Riquewihr, le programme alsacien à commencer par la visite des ateliers de conditionnement (sucre en morceaux) de Cristal Union Erstein. Puis le groupe a visité les vignes et les caves au domaine Pernet & Fils, avant de terminer par la visite de l’exploitation polyculture-élevage de Pascal Loos.

Pour Guillaume Meunier, Président du Geda du Buron, « Ce voyage a permis de rencontrer des groupes soudés, de découvrir d’autres choses avec des approches différentes, des manières de travailler en agriculture, viticulture et élevage, et dans ses moments privilégiés, de souder encore plus notre groupe et d’en rediscuter dans les années futures ».

 

Actu du 6 novembre 2018

Le changement climatique, un défi pour les exploitations agricoles
FDGeda du Doubs

« Aujourd’hui, il n’y a pas vraiment besoin de se mettre dans le bain, d’autant plus que nous n’avons plus d’eau ». C’est par cette boutade qu’Emmanuel Boiteux a ouvert la journée départementale des groupes sur le thème du changement climatique. 4 acteurs professionnels se sont projetés en 2050 pour la visite « du GAEC des Sports d’hiver » à Mouthe (commune connue pour être la plus froide de France chaque hiver) : « En ce 16 octobre 2050, les stations de ski ‘cailloux’ viennent d’ouvrir leurs pistes et mon fils vient d’obtenir son granit d’argent », lance une actrice aux agricultrices et agriculteurs présents. Plusieurs conseillers de Chambres d’agriculture sont ensuite intervenus pour alerter les éleveurs sur les risques liés au changement climatique sur les systèmes de production en lait à Comté et organisation du travail, l’utilisation de l’eau, la gestion des prairies…. Pour Matthieu Cassez, de la Chambre d’agriculture Doubs-Territoire de Belfort, « En zone à Comté, on pense que tout va bien, mais c’est un effet de myopie dans ce contexte ».

Toujours sur le ton de la boutade, Emmanuel Boiteux a proposé d’organiser dans quelques années une visite du GAEC des Gentianes pour découvrir « L’AOP Ananas du Haut Doubs ». « L’avenir des exploitations laitières du Doubs se joue autour des ressources fourragères, elles sont liées à notre production laitière et donc à nos revenus ». Les Ceta de Quingey, Mamirolle et Belfort-Montbéliard travaillent déjà sur des expérimentations sur la ressource fourragère. Le président de la FDGeda a donc invité tous les groupes de développement à s’emparer de cette question du changement climatique dans leurs futurs programmes d’actions.

« Les femmes, là où on ne les attend pas ! »
Groupe Agriculture au féminin de Res’Agri Aven Laïta

Ce groupe de 16 agricultrices des territoires de Quimperlé Communauté et Concarneau Cornouaille Agglomération en Finistère a reçu le 2ème prix du concours national Agrimouv. Cette vidéo qui présente le témoignage d’une éleveuse laitière est un des nombreux projets que le groupe mène en matière de communication.

Ainsi, le groupe a été à l’initiative d’une formation à la photographie pour apprendre à parler du métier d’agricultrice différemment, « à mieux exprimer ce que l’on veut montrer ». Ces agricultrices s’impliquent aussi dans les journées « Découvrez les métiers verts » dont l’objectif est d’inciter les collégiens à travailler demain en agriculture.

Le groupe ne traite pas uniquement de communication et organise des visites chez les adhérentes pour échanger trucs et astuces sur l’organisation du travail par exemple. Chaque année, un voyage d’études est organisé dans un territoire proche ou dans d’autres pays pour une ouverture à d’autres problématiques. Enfin, le Groupe Agriculture au féminin de Res’Agri Aven Laïta travaille au sein d’une commission « Agriculture au féminin » à rendre plus visible le travail des agricultrices et la place des femmes en agriculture, à favoriser l’attractivité et la mixité des métiers…

Un diagnostic visuel de la flore des prairies
GIEE Herbe@venir

Début octobre, le GIEE Herbe@venir s’est réuni pour travailler sur la gestion des fourrages. En début de matinée, Trame a proposé des temps d’animation aux agriculteurs membres du GIEE pour « faire groupe » après un long temps d’absence. Il s’agissait d’un jeu de cartes en Communication Non Violente pour exprimer ses besoins en rapport avec le thème de la journée, puis d’une marelle pour se positionner sur une échelle de 1 à 6 sur son sentiment d’autonomie fourrager.

L’intervenante, Chantal Philippe, a proposé aux membres du GIEE d’établir un diagnostic visuel au champ de l’état de la flore et du sol. Le groupe a ensuite échangé sur la manière d’anticiper au mieux la campagne 2019 à partir des conditions climatiques actuelles.

Suite à une idée émise l’année dernière par Gilles Duquet, le responsable du groupe, Trame a lancé un sondage en direction des GIEE en région Bourgogne-Franche Comté afin d’organiser une rencontre régionale. Une quinzaine de GIEE ont répondu et 10 sont disponibles pour y participer. La thématique sera affinée en fonction de l’intérêt des responsables des GIEE et de leurs préoccupations.

Actu du 23 octobre 2018

Des « rallye-poils » pour observer les troupeaux
GVA Champagnole-Salins

Dans le jura, sur les secteurs de Champagnole, de Salins et de Nozeroy, les observations Obsalim se font sous la forme de « rallye-poils », en groupe d’éleveurs, avec ou sans formateur. Il est souvent plus facile pour un éleveur d’observer un troupeau qu’on ne connait pas, avec un regard neuf et bienveillant, que son propre troupeau. Les différents points de vue des participants permettent de valider les observations de symptômes. Grâce aux échanges et aux apports individuels d’idées et de remarques, il est aussi plus facile de chercher collectivement des solutions d’adaptation de l’alimentation. Le GVA de Champagnole-Salins aimerait que les groupes constitués en formation se poursuivent sous forme de « rallye-poils ». L’idée serait que 3 ou 4 éleveurs de villages pas trop éloignés puissent se retrouver 3 fois durant l’hiver et 1 ou 2 fois au pâturage pour observer leurs troupeaux grâce à la méthode Obsalim et réfléchir à des pistes d’ajustement de l’alimentation.

 

Actu du 9 octobre 2018

Un rôle déterminant dans la construction de la nouvelle charte du Parc naturel régional
Association des Agriculteurs de Chartreuse

 

Quelle agriculture en Chartreuse à 2035 ? Ce fut le thème central de la dernière assemblée générale. Le développement des circuits courts, l’approvisionnement des cantines en produits locaux et bio, une banque de travail et des salariés partagés, des conversions à l’agriculture biologique, des bâtiments agricoles mutualisés, la reconquête des coteaux en déprise, des équipements collectifs de transformation, chaque départ en retraite compensé par une installation... sont les perspectives mises en avant par les participants à cette assemblée.

 

Le Parc naturel régional multiplié les réunions participatives avec les habitants, les socioprofessionnels, les élus pour connaître leur vision de la Chartreuse à 15 ans. Cette mosaïque d’aspirations va se transformer en Charte, véritable feuille de route du Parc pour 15 ans. Parce qu’il est important que les agriculteurs y prennent toute leur place, l’Association des Agriculteurs de Chartreuse a un rôle déterminant dans la construction de cette nouvelle Charte en assurant l’interface entre le Parc, les élus et les agriculteurs, et en relayant les idées provenant du milieu agricole.

 

Actu du 25 septembre 2018

« Un été pas comme les autres »
GDAR de l’Estuaire

En vue de se restructurer autour d’un espace de vie sociale, avec l’appui financier de la MSA et la CAF locale, le GDAR de l’Estuaire (Gironde) a mis en route un processus de concertation entre agriculteurs et habitants de la commune de Marcillac. Coconstruit avec l’association de théâtre locale (AJC), ce processus a permis de proposer plusieurs rendez-vous au cours de l’été aux habitants du territoire, afin de sonder l’intérêt d’un tel espace : espace de rencontre et de partage ? Lieu d’animation et de conception de projets partagés entre tous, agriculteurs et autres habitants ? Pour quels projets, quelles activités ?

 

Les rendez-vous d’un « Eté pas comme les autres » avaient lieu chez un viticulteur, un élu local... ou à la salle culturelle. Après une introduction musicale et théâtrale orchestrés par l’AJC, chaque participant était convié à donner son avis sur des Post-It® avant de déguster des crêpes. 5 soirées ont réuni de 12 à 30 personnes chacune. Pour ceux qui ne pouvaient pas se déplacer, une enquête papier avaient été jointe au MAG, le journal de Marcillac, ou déposées à l’école, la mairie, la bibliothèque, l’épicerie, la boulangerie. Une fois remplies devaient être redéposées à la mairie pour le 29 août.

Cet « Eté pas comme les autres » s’est clôturé la dernière semaine d’août par le dépouillement des nombreuses idées, ainsi que quelques retours d’enquêtes. A la salle des fêtes, la dernière soirée a permis de reparler encore du projet avant d’assister à la pièce « Le mariage de François ». Ce soir-là, avec les habitants, une trentaine d’agriculteurs était présente dont plusieurs adhérents du GDAR.

Prochaine étape : faire le point avec la MSA, la CAF et les élus pour évaluer le processus de concertation. « Et si c’est OK », comme le dit Véronique Camus, présidente du GDAR, « il faudra construire une équipe qui tienne la route pour animer le GDAR et l’espace de vie sociale ».

Haies et pollinisateurs au service de l’agriculture
CRDA de la Baie

Enjeux de la pollinisation, potentiel mellifère de la haie, reconnaissance et utilité de chaque essence, fonctionnement de la ruche..., autant de sujets qui ont favorisé les échanges entre agriculteurs et apiculteurs. Début septembre, sur une exploitation du sud de la Manche, au Val-Saint-Père, la journée technique « Haies et pollinisateurs au service de l’agriculture » était organisée par les associations syndicales libres (ASL) du Sud-Manche et le CRDA de la Baie. Cette action labellisée Innov'Action a réuni une soixantaine de personnes. Elle a permis de lever des barrières et de créer des passerelles entre ces deux professions.


Actu du 11 septembre 2018

« Nos fermes, nos projets... et vous ? »
GVA de Percy

Le samedi 30 juin, le GVA de Percy, le CRDA Manche, la Chambre d’agriculture et Villedieu Intercom' ont proposé une soirée de théâtre forum à la ferme chez un adhérent de groupe.

L’objectif recherché par les organisateurs était de partager, de communiquer avec le grand public sur les projets agricoles et le métier d’agriculteur. Cette soirée a réuni 130 participants qui ont pu visiter la ferme, apprécié la restauration et assisté à la pièce « Nos fermes, nos projets... et vous ! », une pièce de théâtre entièrement écrite par la compagnie des « Papillons Noirs » à partir des idées exprimées par les adhérents du GVA de Percy sur les thématiques des énergies renouvelables et du bien-être animal. A noter que ce spectacle peut être présenté dans une autre région : avis aux groupes de développement intéressés car c’est un bon outil pour échanger sur l’agriculture avec le grand public et les élus locaux.


 


27 agriculteurs investis dans la réduction de produits phytosanitairesLe GIEE du GEDA du Ternois

Fin 2016, 27 agriculteurs du Ternois et du Calaisis ont constitué le GIEE du GEDA du Ternois, qui est aussi labellisé Groupe 30 000. Leur objectif : trouver des solutions agronomiques adaptées à ce territoire du Pas-de-Calais pour réduire l’usage d’intrants tout en restant performant sur le plan économique et social. L’idée de se constituer en GIEE est venue de la volonté des agriculteurs de mutualiser leurs essais pour minimiser les risques et partager plus facilement leurs expériences. En effet, depuis longtemps, certains membres du Geda travaillaient sur la protection intégrée du blé et réalisaient des essais individuellement pour limiter l’utilisation de produits phytosanitaires. Certains agriculteurs sont aussi membres du réseau DEPHY.
Avec l’appui de la Chambre d’agriculture, le groupe a mis en place des essais de cultures associées, de désherbage mécanique de solution de biocontrôle, de diminution de travail du sol. Chaque essai permet de valoriser des indicateurs tels que les marges économiques, les IFT, les temps de travaux et les consommations de carburant. L’enjeu majeur du GIEE est l’acquisition de références techniques solides et une diffusion large auprès des autres agriculteurs. Le groupe réalise régulièrement des tours de plaine afin d’observer les essais mis en place et d’échanger sur les pratiques et résultats. Chaque visite d’exploitation permet de noter ce qui a fonctionné ou non sur la parcelle, de faire le tour des pratiques de chacun des membres du GIEE et de voir ce qui peut être amélioré et testé lors de la prochaine compagne.
Le groupe se positionne comme un acteur de changement pour répondre aux contraintes réglementaires de plus en plus fortes. Le groupe a déjà mis en place des réflexions sur les variétés de blé, réalisé des analyses technico-économiques des pratiques. Le groupe prévoit plusieurs essais de colza associé à l'automne pour réduire voire supprimer le désherbage dicotylédone sur colza et un essai pour réduire l’utilisation de glyphosate.
Enfin, le groupe souhaite aussi développer des actions de communication auprès du grand public afin de le sensibiliser aux enjeux de l’agriculture près de chez eux et aux changements de pratiques que les agriculteurs mettent en place.

Actu du 27 août 2018

« Tous autour de l’herbe »
Geda de Desvres et Ardres

« Tous autour de l’herbe » est une initiative menée conjointement depuis 2006 par les Geda de Desvres et Ardres, le Parc Naturel des Caps et Marais d’Opale, la Chambre d’agriculture du Nord-Pas de Calais et le GNIS Nord. A l’occasion de ses 12 ans, une journée technique a été organisée dans le Boulonnais sur le thème de la prairie afin de conseiller les agriculteurs sur les aspects économiques, agroenvironnementaux et techniques que représente la prairie. Sur les stands des associations d’éleveurs, du contrôle laitier, du service élevage de la Chambre d’agriculture du Nord-Pas de Calais, de concessionnaires, les 130 agriculteurs ont bénéficié de messages techniques sur la gestion de la prairie, la génétique fourragère, le machinisme, la fertilisation et les conseils en élevage D’autres sujets ont également été traités, comme la gestion des haies, le maintien des races à petit effectif, les prés-vergers. La présentation d’une vitrine fourragère de 50 variétés d’herbe pour le bétail (pour la pâture ou la fauche) a aussi ponctué ce salon technique. A noter que le comité « Tous à l’herbe » a publié près d’une cinquantaine de fiches à destination des éleveurs présentant différents points techniques et leveurs à prendre en compte pour entretenir les prairies.

Les gendarmes rappellent des règles de sécurité sur la route
Geda de Sezanne

Quelques jours avant le début des moissons, une vingtaine d’agriculteurs de la Marne ont pu bénéficier de conseils de prudence de la brigade motorisée de la gendarmerie. Le Geda de Sezanne et la Chambre d’agriculture de la Marne ont proposé aux agriculteurs du sud-ouest du département un temps de sensibilisation au risque routier lié à la circulation d’engins agricoles.

L’adjudant de gendarmerie a d’abord rappelé les différentes réglementations s’appliquant aux véhicules et convois : poids, longueur, signalisation… Il a aussi invité les agriculteurs à la prudence et à la vigilance quand ils se déplacent, indiquant que la majorité des accidents impliquant un engin agricole se produit sur des routes départementales. Le gendarme a aussi rappelé que l’usage du téléphone au volant est proscrit, et alerté sur le risque de fatigue inhérentes aux longues journées de moisson.

 

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Dernière modification le 08-01-2019 par Fabienne AUDOUARD.
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