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Actualités du réseau Geda


Actu du 16 juillet 2018

Cultivons l’Avenir : une journée dédiée au collectif et à l’innovation
CRDA Manche

Parce que l’agriculture se joue en collectif, le CRDA de la Manche a organisé une journée technique et de réflexion, le 19 juin dernier dans le sud du département. Cette journée a mis en avant les groupes de développement agricole dans leur diversité (groupes techniques, GIEE, GVA…). Acteurs majeurs de l’innovation sur le terrain et forts de leur professionnalisme et de leur enthousiasme, ces groupes ont montré, par leur dynamisme, que le collectif est un réel levier pour avancer , pour comprendre et ainsi ne plus subir les changements. Une cinquantaine de personnes a participé à cette journée axée sur la lutte contre l’érosion et les bienfaits du travail en collectif. Entre témoignages d’agriculteurs, conférence et ateliers sur la parcelle de Ludovic Chapdelaine, membre du GIEE « Mon sol j’en prends soin », la journée fut très riche en échanges et partage d’expériences !

Actu du 5 juillet 2018

Polyculture-élevage : construire de nouvelles voies en collectif
CERNODO - Geda du Montreuillois, Boulonnais et Haut-Pays

Depuis 2017, 2 groupes d’éleveurs de l’Oise et du Pas-de-Calais réfléchissent ensemble à comment augmenter les synergies entre culture et élevage dans leur exploitation. L’un est composé d’agriculteurs du CERNODO (Association de Développement Agricole du Pays de Bray - Picardie verte) dans l’Oise et l’autre d’agriculteurs des Geda du Montreuillois, du Boulonnais et du Haut-Pays dans le Pas-de-Calais. Ils sont accompagnés par Agro-Transfert RT, les Chambres d’agriculture et les groupes de développement, avec l’appui de l’Institut de l’Elevage et l’Inra. Le projet « Complémentarités cultures et élevage » cherche à mettre en contact les agriculteurs et la recherche-développement. Lors d’ateliers de co-conception, le groupe d’agriculteurs propose un nouveau système de production afin de répondre au problème posé par l’un des membres. « Le matin, un intervenant [expert extérieur sur un sujet donné] présente un thème, sous forme d’échanges avec le groupe. Il adapte son intervention en fonction des questions du groupe, tout en faisant une visite de l’exploitation. L’après-midi, un agriculteur présente les objectifs qu’il se fixe à 5 à 10 ans. Puis le groupe d’agriculteurs, en fonction de cette cible et des informations sur l’exploitation, réinvente un nouveau système pour arriver aux objectifs », raconte un agriculteur. Un agriculteur précise l’intérêt particulier qu’il trouve à ces journées : « Des visites d’exploitation, j’en ai déjà fait des dizaines. Mais là, on a vraiment une problématique et un aboutissement. Cela permet d’avoir des échanges plus pointus. Aujourd’hui on est plutôt acteurs ». Pour tous les agriculteurs, les ateliers ont été l’occasion de conforter des idées de changements qu’ils avaient déjà, mais qu’ils n’osaient pas mettre en place. Pour certains, cela a même été l’occasion de s’ouvrir à de nouvelles idées : « Il y a ce que je fais déjà, ce que je pensais et que je n’osais pas et ce que je n’avais pas pensé ». Après plus d’un an de projet, certains agriculteurs ont en tête des changements conséquents de système (allongement des rotations, passage en bio ou en système tout herbe) et tous ont déjà testé de nouvelles pratiques. Certains ont commencé leur cheminement en divisant le silo en deux pour avoir un front d’attaque plus lent et une meilleure conservation des fourrages, d’autres testent des dérobées et des méteils ou augmentent leurs surfaces en prairies. A chacun sa solution, mais tous tirent parti de la force du groupe : « Il y a toujours plus d’idées dans 10 têtes que dans une seule ». Le projet se terminera en 2020 avec pour objectif de transférer la démarche à d’autres groupes d’agriculteurs qui souhaiteraient avancer ensemble.

Actu du 19 juin 2018

Réaménager un magasin de producteurs
Natur’Halles

Le magasin de producteurs Natur’Halles à Draguignan (Var) dispose d'un petit espace de vente et a récemment étoffé sa gamme de produits. Début 2018, les associés ont souhaité optimiser l’aménagement du magasin et ainsi améliorer leurs ventes.

Ce collectif, membre du Réseau des magasins de producteurs de PACA (adhérent de la Fédération régionale des Geda de Provence-Alpes-Côte d’Azur), a décidé de se former et a fait appel à la FRGeda PACA pour organiser la formation. Cette session intitulée « Aménager un magasin de producteurs en adéquation avec les attentes de la clientèle » a été animée par Vincent Duclos, formateur spécialisé dans l’aménagement des magasins. Elle a réuni 10 agriculteurs du groupe le 30 avril 2018 et a été financée par VIVEA.

« Nous sommes très satisfaits de la formation, explique Julie Ledoux, présidente de Natur’Halles. L’apport théorique du formateur et les multiples photos de magasins étudiées nous ont donné de nombreuses idées et nous ont permis de réfléchir concrètement à comment améliorer l’aménagement. Nous avons analysé ensemble nos points forts et nos points faibles. Nous sommes ensuite passés à la mise en pratique, en sous-groupes, en élaborant de nouveaux projets de plans d’aménagement argumentés. Suite à la formation, nous avons réaménagé notre magasin Natur’Halles. Aujourd’hui, nous avons de nouveaux chantiers comme réaffirmer la communication sur notre identité (collectif de paysans) et l’uniformisation de notre étiquetage par exemples ».

Accueillir les jeunes installés dans les groupes
Rés’Agri Morbihan

Les responsables qui portent avec conviction la plus-value des groupes pour progresser et s’épanouir dans son métier, souhaitent donner envie aux futurs et jeunes installés de prendre ancrage sur le réseau pour se lancer.

Le réseau des groupes multiplie les initiatives d’accueil et de prise de contact avec les jeunes installés : soirées conviviales, groupes des jeunes, formations post-installation… Un travail d’enquête réalisé par deux jeunes en Licence Pro Management des exploitations agricoles montre toutefois que les groupes de développement sont assez mal identifiés par les jeunes en formation. Dès cette fin d’année scolaire, des rencontres sont donc programmées pour présenter le réseau « comme partenaire à l’installation », témoigner en classe ou inviter les jeunes dans des entreprises adhérentes.

Suite à leur installation, souvent « la tête dans le guidon », beaucoup de jeunes agriculteurs disent « manquer de temps » pour des rendez-vous de groupes. Pourtant, pour les jeunes responsables arrivés dans les groupes au moment de l’installation, ces lieux d’échange entre agriculteurs et agricultrices sont devenus incontournables : « Je ne suis pas issue du milieu agricole. J’avais besoin d’un réseau, d’avoir des repères et d’investir du temps pour me former. Dans les groupes, ce sont les membres du groupe qui déterminent les thèmes de travail, les intervenants que l’on souhaite rencontrer », explique Delphine, responsable d’un Groupe jeunes.

Actu du 6 juin 2018

Mieux communiquer sur le métier d’agriculteur
DFAM 03

Convaincues de leur rôle primordial de porte-parole, voire de médiatrices entre le monde agricole et la société et parce que le devenir de l’agriculture est en forte corrélation avec la « reconnexion » consommateurs/agriculteurs, les agricultrices de l’Allier ont lancé un plan communication. Après une première formation, avec la société Tribus Virtuelles, sur les nouveaux modes de communication sur Internet et l’utilisation des réseaux sociaux, DFAM 03 a organisé une formation sur la communication. Elle a réuni des agricultrices du groupe, des nouvelles venues, des jeunes agricultrices engagées dans l’Allier, mais aussi des agricultrices de Haute-Vienne, de l’Ain et de Gironde, membres de l’Inter-Groupes Féminins. La question de la communication du monde agricole auprès du reste de la société revient régulièrement sur le devant de la scène. Devant les interrogations, critiques ou accusations des consommateurs et citoyens, face à la pression vécue au quotidien, le risque est de chercher à se justifier ou de se replier sur soi. Cette formation avait pour but d’adopter une posture adaptée, d’apprendre à parler avec un ton et des mots justes sur le sens et les pratiques du métier. Il s’agissait aussi de se doter d’une stratégie de communication et de moyens pour communiquer, en toute sincérité, objectivement et avec bienveillance afin de favoriser l’ouverture au reste de la société.

Pour Eric Birlouez, ingénieur agronome à AgroParisTech et sociologue, « L’opinion publique fait confiance en ses agriculteurs…  Problème, les agriculteurs n’y croient pas ! Les agricultrices sont très bien placées pour communiquer juste, vrai, de manière différente, surtout sur des questions dites plus sensibles, sur les interrogations et préoccupations des consommateurs... Dans l'Allier, les participantes à la formation sont persuadées qu’elles ont un véritable rôle à jouer dans la communication et sont prêtes à l'assumer ! ».

Une formation identique se déroulera à l’automne en Seine-Maritime.

Connaître la flore naturelle de ses prairies
GIEE Herbe@venir

En mai 2018, une quinzaine d’éleveurs du GIEE s’est formée avec une botaniste pour renforcer ses compétences dans la reconnaissance d’espèces végétales présentes dans les prairies. L’objectif était aussi de chercher à relier la présence de plantes indicatrices à leurs pratiques en termes de conduite (fertilisation, entretien, mélanges utilisés) ; d’améliorer les techniques agronomiques, la quantité et la qualité des fourrages sur le long terme, tout en préservant voire augmentant la biodiversité de la flore.

Cette formation a été animé Blandine Grillon, botaniste du collectif GIE Zone Verte. Elle a été soutenue par l’animation de Trame (dans l’accompagnement du GIEE) et par les subventions VIVEA. A l’automne 2018, une 2nde formation autour du pâturage et des fourrages avec un vétérinaire du même collectif est prévue.

Après un rappel des notions de biodiversité, de prairie riche en espèces bioindicatrices, leur intérêt, leur rôle, ainsi qu’une évaluation des attentes des participants, le groupe s’est familiarisé avec les principales espèces prairiales et a appris à les reconnaître dans les champs. Des échanges et des apports de l’intervenante, les agriculteurs ont exploré la signification de la présence de certaines plantes et ont tenté de faire le lien avec le milieu pédoclimatique et les pratiques de conduite des prairies par l’éleveur. Les éleveurs se sont exercés également à réaliser un auto-diagnostic de la biodiversité végétale des prairies afin de pouvoir le faire sur leur ferme de manière autonome.

A l’issue de ces deux jours de formation, les éleveurs sont étonnés de découvrir autant d’espèces végétales dans leurs prés : « Désormais, je ne regarderai plus ma prairie de la même façon qu’avant ! ».

Actu du 22 mai 2018

Un GIEE Energie dans le Bocage
CRDA du Bocage

 Depuis deux ans, un groupe d’agriculteurs du secteur de Périers, dans la Manche, travaille sur les économies d’énergie et sur la production d’énergies renouvelables. Ce projet est engagé avec le Parc naturel régional des Marais et la communauté de communes Ouest Centre Manche. Les agriculteurs ont décidé de constituer un GIEE pour poursuivre et développer le travail engagé sur le sujet : augmentation des périodes de pâturage, culture de l’herbe, production de protéines, limitation des engrais azotés, économies d’électricité dans la laiterie, conduite économique…, sans oublier la production d’énergies renouvelables (méthanisation, bois de haies, photovoltaïque…).

Partager pour progresser
Geda Champ’Argonne

Le Geda Champ’Argonne résulte de la fusion de trois Geda de la Marne : la Noblette, Suippe et Sainte-Ménéhould. Il regroupe 221 exploitations pour 32200 hectares répartis sur 56 communes du département.  « Partager pour progresser » est le slogan de ce nouveau groupe dont les buts sont de partager les expériences et les connaissances des agriculteurs, échanger sur les pratiques agricoles dans le but de progresser selon les objectifs de chaque exploitant. Pour Damien Martin-Prin, président du Geda Champ’Argonne, « cette fusion vise un double objectif : favoriser de nouvelles dynamiques entre agriculteurs et mutualiser les moyens sur l’ensemble de la zone nord-est afin d’apporter un conseil collectif toujours plus performant. Nous souhaitons un fonctionnement novateur avec des responsables thématiques qui serviront de veille d’information, de relais entre les adhérents et de propositions d’action à l’ensemble du conseil d’administration.  Les défis auxquels nous avons à faire face sont nombreux. Le monde se complexifie, s’accélère et les risques climatiques, économiques, règlementaires augmentent. Seul il sera difficile d’y répondre ». Depuis le conseil a élu son président Damien Martinprin (ex-président du Geda de Ste Ménehould). Les membres du nouveau conseil d’administration se sont investis dans différents dossiers : réflexion pour des achats groupés, communication avec recherche d’un logo...
Pour cette première année, plusieurs thématiques de travail ont été identifiées : machinisme et nouvelles technologies, microdoses, agriculture de conservation… Ainsi le Geda prévoit plus de 100 rendez-vous en tours de plaine dans l’année, avec parfois des thématiques spécifiques comme le désherbage mécanique en betterave, la pulvérisation…

Actu du 9 mai 2018

Création d’un atelier de transformation collectif
Ceta du Pays d’Aubagne

Les agriculteurs du Ceta du Pays d’Aubagne mènent de longue date des actions sur le thème des circuits courts (espace Producteurs sur le marché d’Aubagne, marque collective Jardins du Pays d’Aubagne…). En 2016, le Ceta d’Aubagne a initié et accompagné la création d’un magasin de producteurs « Chez les producteurs ». Depuis, le groupe travaille sur un nouveau projet : la création d’un atelier de transformation collectif, avec pour objectif de transformer les invendus et de développer une gamme permettant de consommer local, hors saison (coulis, ratatouilles, soupes…). 15 agriculteurs sont impliqués et l’atelier devrait voir le jour avant la fin de l’année. Un financement a été obtenu dans le cadre de l’appel à projets « Lutte contre les pertes et gaspillages alimentaires » lancé par l’Ademe, le Conseil Régional et la DRAAF Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un appel au financement participatif est aussi en cours sur la plateforme Mimosa, auquel il est encore temps de participer.

Les Beaux Nez Rouges à Gacé
GVA de Gacé

Le film « Les Beaux Nez Rouges à Gacé » met en images et en sons la belle aventure humaine d’un groupe de sept agriculteurs du GVA de Gacé, dans l’Orne. Ce projet original pour communiquer sur le métier d’agriculteur est né d’un échange entre les agriculteurs du groupe lors d’une assemblée générale sur les ingrédients du bien-être au travail et les difficultés du métier d’agriculteur. En pleine crise laitière, ces éleveurs ont osé l’aventure d’un atelier clown, pour exprimer de façon inédite leur attachement à leur métier, mais aussi leur agacement et leurs difficultés. Plutôt que de déverser du lisier ou de brûler des pneus, ils ont choisi de mettre un nez rouge et de se connecter avec ce qu’ils ont dans les tripes, pour dire ce qu’ils vivent au quotidien, en espérant toucher, au-delà des mots, tout ceux que l’agriculture ne laisse pas indifférents...

L’idée est alors venue de réaliser des vidéos en utilisant une forme d’expression originale qu’une agricultrice du groupe avait expérimentée : l’atelier clowns. Les agriculteurs du GVA ont donc suivi 5 journées d’atelier clown avec Récréaclown, et les ont filmées en vue d’avoir les matériaux nécessaires pour réaliser une vidéo qu’on retrouve sur YouTube 

Actu du 24 avril 2018

Groupe autonomie en protéines
Comité de développement du Pays de Brest

En 2017, les rencontres ont permis de découvrir une exploitation laitière avec des pratiques innovantes de simplification du travail du sol (TCS et semis direct), ainsi qu’une exploitation laitière en agriculture bio. En décembre, la dernière réunion de l’année s’est tenue dans un élevage du groupe « Autonomie en protéines ». Le matin, les échanges à la ferme ont porté sur l’organisation du travail, la conduite du troupeau, l’alimentation, l’engagement dans une MAEC… L’après-midi, les éleveurs ont décortiqué leurs résultats comptables afin de progresser : marges brutes, produits et charges opérationnelles, coûts des fourrages, coût alimentaire. Pour Joël, un agriculteur du groupe, « On a toujours besoin d’échanger et d’apprendre, ça fait du bien de se réunir en groupe et partager sa façon de faire. Le fait de se voir, d’aller dans les exploitations des membres du groupe donne des nouvelles idées que l’on peut appliquer chez soi ». Les éleveurs ont tous exprimé l’importance des échanges, ainsi que leur richesse. Ils souhaitent continuer à travailler ensemble et le programme de 2018 abordera les prairies (composition, conduite…), les protéagineux (conduite, valorisation), la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires à travers d’autres visites d’exploitation.

Ramassage et recyclage des déchets
GVA de Trun

Le 20 mars 2018, les administrateurs du GVA (Groupe Vivre en Agriculture) de Trun ont accueilli sur le site de Lepicard (négoce agricole) les agriculteurs de leur secteur venus apporter leurs, bâches d'ensilage, films d'enrubannage, ficelles et filets. Ils ont ainsi contribué à la réussite de la collecte annuelle organisée par les GVA de l'Orne, en convention directe avec ADIVALOR (schéma unique en France), en partenariat avec la Chambre d’agriculture et les distributeurs qui mettent gracieusement leurs sites à disposition. En 2018, ce sont plus de 900 exploitations qui ont apporté, en une semaine de collecte, sur un des 25 sites ouverts une journée chacun, 550 tonnes de Plastiques Agricoles Usagés (190 t de bâches d’ensilage, 238 t de films d’enrubannage, 66 t de  ficelles et 53 t de filets). Ces chiffres sont en progression de 5 à 10% par rapport à 2017, et ont été multipliés par plus de trois depuis 2012, lancement du partenariat avec ADIVALOR.

Le GVA de Trun, qui compte 17 adhérents, ne manque pas de projets, notamment une opération d’échanges amiables avec périmètre, sur une idée lancée par le groupe et qui est aujourd’hui pilotée par le Conseil départemental, et devrait aboutir courant 2018 à la concrétisation des échanges.

Actu du 9 avril 2018

Il est où le bonheur ?
GVA de la Terre aux Iles

En décembre 2017, une trentaine d’agriculteurs et agricultrices bretons a répondu présente à l’invitation de la Commission Relations Humaines du GVA de la Terre aux Iles, dans le Morbihan. Avec un objectif : répondre à la question « Il est où le bonheur ? ».

La journée a démarré par une saynète, jouée par des membres du GVA, riche de sens sur la course contre la montre avec Laurence, une agricultrice débordée qui ne sait plus où donner de la tête !

Thierry Talhouët, psychologue, a rappelé que le bonheur, « c’est un état de complète satisfaction, de plénitude, caractérisé par sa stabilité et sa durabilité ». Afin d’illustrer au mieux ses propos et pour que chacun puisse prendre conscience de ce qu’il recherche dans sa vie, les participants de la journée ont répondu à la question : « Mais ç’est quoi au juste le bonheur, pour vous ? ». Quelques instants de réflexion, de silence, des regards interrogateurs parfois, et tous les agriculteurs et agricultrices présents ont répondu par écrit à cette question simple, mais à la réponse au combien complexe. « Etre bien. Savoir que mes proches vont bien. Admirer la nature. Appréhender la vie sereinement… ». Ces réponses nous parlent à toutes et à tous. Ces réponses sont toutes intégrées à notre sensibilité, à notre « être » et non pas au fait « d’avoir ». Se rendre plus humain, s’ouvrir et sourire, c’est aussi cela le bonheur et les membres de la Commission Relations Humaines du GVA de la Terre aux Iles l’ont bien compris !

Mieux se connaître grâce à l’énéagramme
FRGeda Nouvelle Aquitaine

Depuis 2015, une dizaine d’agriculteurs et agricultrices du Limousin se forme à différentes méthodes de développement personnel. Fin 2017, le conseil d’administration de la FRGeda Nouvelle-Aquitaine a demandé à Trame d’organiser une formation à une meilleure connaissance de soi et des autres.

Ainsi, en janvier et février 2018, durant 4 jours, 8 agriculteurs et agricultrices de Nouvelle-Aquitaine se sont retrouvés au sud de Limoges pour la formation « Mieux se connaître et mieux connaître les autres grâce à l’ennéagramme ». Certains participants disent « enfin comprendre pourquoi ils réagissent comme cela. Et pourquoi la communication avec les associés en GAEC (frère, fils…) est souvent difficile ». Pour d’autres, « l'ennéagramme est un outil extrêmement pointu pour mieux découvrir les différentes personnalités et comportements ». Enfin, les derniers « comprennent leur difficulté à prendre des décisions en rapport à leurs motivations fondamentales qui sont l’harmonie et la prise en compte des avis de tous ».


 

 

 

 

 

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Dernière modification le 16-07-2018 par Fabienne AUDOUARD.
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