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Actualités du réseau Geda


Actu du 2 mai 2019

Communiquer sur l’agriculture
Nov’Agri

Depuis deux ans, Nov’Agri, le groupe de développement du secteur de Pontivy dans le Morbihan, travaille sur la communication sur l’agriculture par les agriculteurs. Pour développer leur projet, les membres du groupe participent à différentes formations montées par leur animatrice. En 2018, les agricultrices et agriculteurs de Nov’Agri ont travaillé la prise de parole face à un public, avec une consultante en communication. Pour 2019, 8 personnes ont démarré une nouvelle formation sur la connaissance de soi avec une spécialiste de la pleine conscience appliquée à l’entreprise. L’intervenante a invité les agriculteurs à travailler sur la compassion et la bienveillance, à découvrir l’intelligence émotionnelle. Les stagiaires se sont exercés en binôme à développer des conversations basées sur l’empathie, en passant de l'écoute à la reformulation jusqu'à la recherche de solutions en commun.

Lors de l’assemblée générale du groupe, Christelle Bauché, la présidente, a expliqué : « L’association est une pépinière d’initiatives au service des agriculteurs et du territoire. En 2019, Nov’Agri poursuivra son fil rouge sur la communication pour mettre en valeur la profession auprès des habitants au travers de différentes actions comme des vidéos, des portes ouvertes à la ferme ou une exposition photo itinérante ».

Actu du 16 avril 2019

Comprendre le monde qui nous entoure
GVA de la Terre aux îles

 Le groupe du Morbihan a demandé à un psychologue de décrypter les changements actuels afin de mieux comprendre les nouvelles attentes sociétales.

Ce GVA du Pays de Lorient est un lieu d’échanges entre agricultrices et agriculteurs pour mieux vivre leur métier, le faire connaître au grand public. C’est aussi un lieu pour progresser techniquement et économiquement avec neuf groupes d’échanges et de progrès où les membres partagent leurs expériences et leurs savoir-faire.

A l’occasion de l’assemblée générale, une quarantaine d’agricultrices et d’agriculteurs adhérents ont échangé avec le psychologue Thierry Talhouët. Les agriculteurs se posent des questions sur la société qui les entoure, sur les manières de communiquer avec leurs voisins. Le psychologue leur a apporté des clés de compréhension des comportements humains. « D’une société rurale, axée sur des valeurs familiales fixes, nous rentrons aujourd’hui dans une société dite urbaine, plus individualiste, diversifiée et pressée. De plus, il est important de comprendre que tout individu a sa représentation du monde. Les représentations du monde agricole, véhiculées par les différents canaux de communication peuvent être partielles, orientées ou déformées. Ainsi, les propos tenus par certains groupes de revendications touchent les agriculteurs dans leur identité et inquiètent ».

Avec ces éléments de compréhension de la société et de ses évolutions, les agricultrices et agriculteurs du GVA de la Terre aux îles pourront réfléchir aux actions de communication à développer dans les mois futurs.

Consolider l’autonomie azotée
GDA de la Thiérache

Depuis le printemps 2017, le GDA porte un projet de GIEE sur l’autonomie azotée avec des objectifs de préservation de l’environnement importants, en particulier autour des enjeux eau et biodiversité. Dans l’ouest du département des Ardennes, le GDA (Groupe de Développement Agricole) de la Thiérache regroupe 85 exploitations, soit plus de 150 chefs d’exploitation, sur un territoire couvrant 1/6ème du département. Le GDA rassemble des polyculteurs-éleveurs principalement en élevage bovins lait et bovins allaitants. Animé en collaboration avec la Chambre d’agriculture, le GDA travaille et accompagne les agriculteurs sur des thématiques variées, tant techniques (en culture comme en élevage) que règlementaires ou économiques. Le GDA travaille au plus près les agriculteurs adhérents et répond à une demande terrain qui permet de guider au mieux les agriculteurs dans leurs métiers ainsi que de faire le pont avec la réglementation. En parallèle, des essais et des projets divers et variés voient le jour. Et parmi eux, un projet sur la réduction d’azote sur cultures.

Depuis le printemps 2017, le GDA porte un projet de GIEE (Groupement d’intérêt écologique et environnementale) sur l’autonomie azotée avec des objectifs de préservation de l’environnement importants, en particulier autour des enjeux eau et biodiversité. Avec 3 aires d’alimentation de captage dont 2 sont classées Grenelles sur son territoire, la problématique eau est en effet majeure pour le GDA, à la fois en termes d’érosion des sols, de biodiversité, et de pollutions diffuses en nitrates ou pesticides. Pour y faire face, les agriculteurs engagés dans le GIEE s’orientent vers des changements de pratiques en lien avec l’agriculture de conservation des sols par exemple. Ce système, basé sur la rotation des cultures, la couverture permanente et le travail minimal des sols, permet de limiter l’érosion, les pertes d’éléments nutritifs dans les sols et l’application d’intrants. Parallèlement à ces changements, un travail sur la préservation des haies et des bosquets, ainsi que sur le maintien de l’herbe, est engagé, toujours dans une optique globale de réduction de l’érosion des sols et les pollutions. Pour cela, un travail sur les pâtures et les rations alimentaires des animaux est en cours car de telles orientations impliquent des adaptations dans le mode de production.

En 2018, le groupe a participé à un projet MCDR (Mobilisation collective pour le développement rural) dans le cadre d’une réflexion sur la place des collectifs d’agriculteurs dans les politiques publiques agro-environnementales. Ce projet a permis de choisir le positionnement des collectifs d’agriculteurs comme acteurs et auteurs de ces politiques publiques autour d’enjeux auxquels ils sont confrontés au quotidien.

Aujourd’hui, le GDA continue de mener ses actions et, en 2019, est candidat à poursuivre l’expérimentation en inter-réseaux en participant au projet Eclat.

Actu du 2 avril 2019

Des tests au champ de désherbage mécanique
Geda du Ternois

Fin février 2019, les agriculteurs du Geda du Ternois (dans le Pas de Calais), ont organisé un tour de plaine spécial sur le désherbage mécanique. Avec leurs conseillers de la Chambre d’agriculture, les agriculteurs ont pu tester au champ deux outils (une houe rotative de 6 mètres et une herse étrille de 12 mètres) sur une parcelle de blé semée après betteraves mi-décembre, sans désherbage chimique. Découvrez en vidéo ces tests


Apprendre à gérer son stress au quotidien
Les Agris-Nanas

Plutôt que de subir le stress, autant le gérer ! Les Agris-Nanas, le groupe d’agricultrice du Sud-Manche, l’ont bien compris lors d’une journée dédiée à la gestion du stress par différentes techniques de relaxation.

Le stress c’est quoi ? C’est un ensemble de perturbations biologiques et psychiques provoquées par une agression quelconque sur un organisme. Et il faut savoir que le cerveau est programmé pour réagir au danger et donc enregistrer en priorité les évènements négatifs.

Tout d’abord, les Agris-Nanas se sont initiées à la sophrologie, une méthode qui associe relaxations dynamiques, respirations et visualisations positives. Utilisée en milieu hospitalier à ses débuts, la sophrologie est largement répandue aujourd’hui dans le milieu scolaire, de l’entreprise. La sophrologue a appris aux agricultrices à se détendre en toute circonstance : « Le temps d’attente chez le médecin, c’est du temps pour moi et il faut profiter de ce moment plutôt que de penser à tout ce qu’on aurait pu faire au lieu d’être ici ». Oui mais comment ? Par exemple en faisant une sieste flash de 1 à 3 minutes, ou en se recentrant sur soi-même en effectuant 4 ou 5 grande respirations dans la journée (inspiration profonde par le nez en gonflant le ventre et la poitrine, puis expiration profonde par la bouche en dégonflant le ventre et la poitrine). Cela permet de faire monter puis descendre le diaphragme afin qu’il vienne masser le plexus solaire et les muscles de la digestion. Enfant, ce processus est effectué inconsciemment mais au fil du temps, les émotions et le stress qu’on subit diminuent l’action de ce muscle.

Ensuite, les Agris-Nanas se sont initiées au yoga du rire avec une praticienne en psychologie positive : sourire et rire est très bon pour notre corps, or notre cerveau ne fait pas la différence entre un vrai et un faux sourire. L’idée est donc de se forcer à rire ! « L’exercice peut paraitre étrange au début, on ne se sent pas forcément à l’aise et il faut se forcer, mais au fur et à mesure les pensées positives viennent se bousculer dans la tête et l’exercice devient très apaisant. Et surtout ne pas lésiner sur les compliments ! ».

L’avantage de ces techniques de relaxation est qu’elles sont à la portée du plus grand nombre, elles sont facilement adaptables en famille, en couple, au travail ou seul. Elles demandent un peu de pratique mais à force de répétitions elles deviendront un réflexe pour vous.

Le numérique au service de l’agro-écologie
Geda-AFDA

Début février, la DRAAF des Hauts-de-France organisait le séminaire « Agricultures du futur », l’occasion pour l’AFDA de présenter sa vidéo lauréate du concours AgriMouv. Avec ce séminaire, la DRAAF et ses partenaires cherchent à identifier tous les acteurs de l’agriculture numérique pour définir leurs besoins (financiers, de compétences, de mise en réseaux, de complémentarité entre les projets…). « Le besoin d’améliorer les connexions entre ceux qui conçoivent les outils numériques et ceux qui peuvent les expérimenter (lycées agricoles et agriculteurs) se fait sentir », a expliqué Marion Lhotte, chef de projet « Agriculture du futur » à la DRAAF. A l’occasion de ce séminaire, Charlotte Becot, présidente du Geda-AFDA (Association Féminine de Développement agricole » a présenté la vidéo lauréate du prix AgriMouv 2018 : « Dans une exploitation, on voit les veaux, les vaches, les cochons – comme le montre le titre de la vidéo -, mais on ne voit pas toujours les papiers qui sont à gérer. La vidéo montre le travail quotidien des agriculteurs, les différentes activités et en plus la surcharge administrative de l’exploitation et de la famille souvent laissée de côté. Depuis de nombreuses années, une formation collective de 4 jours est organisée par notre groupe d’agricultrices, en partenariat avec la Chambre d’agriculture du Nord-Pas de Calais, pour retrouver et pointer tous les documents de l'exploitation, générer moins de stress dans leur gestion et être efficace dans le rangement ». La vidéo approche les 4500 vues sur YouTube. 

Actu du 6 mars 2019

Tour de plaine et profil de sols
Geda de l’Artois

A l’occasion d’un tour de plaine, le Youtubeur « Thierry Agriculteur d’aujourd’hui » a réalisé une vidéo sur un profil de sol réalisé au télescopique. L’objectif était d’illustrer la capacité au champ, d’évaluer l’intérêt d’un couvert végétal et les conséquences du mode de destruction et enfin d’identifier les points clés pour les préparations de printemps. Découvrez cette vidéo :


Améliorer la santé des troupeaux
Geda35

De l’observation du troupeau aux techniques naturelles en passant par la géobiologie, une dizaine d’exploitations du sud de l’Ille-et-Vilaine a exploré de nombreuses pistes pour améliorer la santé des troupeaux. Retenu par l’appel à projet de la Région Bretagne pendant 3 ans, ces éleveurs ont participé à de nombreuses journées d’échanges et de formations. Leurs objectifs étaient d’améliorer la santé des veaux et vaches laitières, de renforcer leurs connaissances, de faire évoluer les pratiques dans le cadre de l'agriculture durable et d’améliorer l’équilibre financier de leurs élevages. Ils ont par exemple suivi une formation sur la méthode Obsalim pour apprendre à mieux observer leurs animaux, pour repérer plus rapidement les symptômes d’une maladie et ainsi agir plus vite et plus efficacement. Les éleveurs du Geda ont aussi expérimenté plusieurs méthodes naturelles : aromathérapie (huiles essentielles), homéopathie, phytothérapie et acupuncture. Ils pointent le fait que ces techniques ne s’improvisent pas et qu’il est obligatoire de se former. L'objectif espéré a été atteint: L'utilisation des antibiotiques est devenue anecdotique et plusieurs éleveuses et éleveurs indiquent chiffres à l'appui que les coûts vétérinaires ont largement diminué. Le groupe veut finaliser et communiquer sur son travail. Suite à l'accueil d'une école vétérinaire et PA Productions, le groupe réalise aujourd'hui des fiches techniques de protocoles Médecines naturelles et travaille sur une vidéo de communication de fin de projet AEP.


Actu du 18 février 2019

Un café-débats sur la fertilité des sols
Geda Champ’Argonne

Lors d’un café-débat, une vingtaine d’agriculteurs marnais ont échangé sur la fertilité des sols et la matière organique. « La matière organique est la base de la fertilité des sols et pourtant nous avons peu d’indicateurs pour la mesurer et évaluer ses performances », explique un conseiller. « Le taux de matière organique est un indicateur rudimentaire ». Les agriculteurs présents ont ensuite échangé sur les leviers possibles pour renforcer l’action de la matière organique : développer des couverts plus importants par des semis plus précoces et tendre vers des couvertures du sol plus longues ; remplacer les engrais minéraux par des apports de composts ou de digestats…


Définir sa stratégie de magasin de producteurs
Projet de magasin de producteurs de Saint Maximin

Pour les agriculteurs varois porteurs du projet de ce magasin de producteurs, Trame a organisé en 2017 une formation sur la stratégie de groupe. Le lycée agricole Provence Verte à St Maximin, qui accompagne le projet, a sollicité à nouveau Trame le 13 septembre 2018 afin d’accompagner le collectif dans la rédaction des statuts et du règlement intérieur de son association.En octobre 2018, Trame a aussi organisé une nouvelle formation de 2 jours pour ce groupe, intitulée « Aménager un magasin de producteurs en adéquation avec les attentes de la clientèle », financée par VIVEA. Vincent Duclos,formateur spécialisé en aménagement des magasins, et Pascale Méjean de Trame ont animé cette formation. L’intervention sur l’aménagement, complétée par une approche du budget prévisionnel du point de vente, a permis aux 10 producteurs fondateurs présents de définir ensemble le calendrier des tâches à accomplir avant l’ouverture du magasin.


Les Agri-actrices du Morbihan
Rés’Agri Morbihan

En novembre 2018, la section féminine de Res’Agri Morbihan organisait son 5ème congrès consacré à la place des femmes en agriculture. Ce rendez-vous est rare (tous les 10 ans) mais précieux. Malgré la pluie, près de 250 participantes et participants se sont déplacées de toute la Bretagne, mais aussi de la Manche, de la Creuse et de l'Allier pour une journée très riche et pleine de dynamisme. Tout d’abord, d’anciennes agricultrices ayant organisé les précédents congrès ont retracé l’histoire de leur combat afin de faire reconnaître et d’améliorer la place des femmes dans ce secteur professionnel trusté par des hommes. Entre données statistiques et anecdotes, elles ont rappelé le chemin parcouru depuis les années 1970. Puis une table ronde a réuni 6 témoignages de femmes aux parcours aussi variés qu’inspirants. Toutes ont su, parfois non sans mal, s’imposer dans une filière pilotée par des hommes, dans des modèles établis ou dans des histoires familiales fortes. Elles partagent une force : croire en leurs capacités pour oser des changements forts dont elles avaient besoin pour avancer dans leurs propres projets, et pour aborder des sujets graves. Pour cela, elles confient toutes avoir pu avancer en trouvant du soutien autour d’elles : se former entre collègues, s’appuyer sur des ami(e)s, et notamment grâce aux groupes de développement et des réseaux. Boostés par ces témoignages, les participants ont ensuite planché sur de grands enjeux pour l’agriculture : préserver la biodiversité, s’adapter à l’urgence du changement climatique, préserver le bien-être au travail, réinvestir le champ de la communication en direction des consommateurs, et toujours viser l’égalité et la parité dans les structures agricoles. Autant de chantiers à mener pour refaire le point sur les avancées lors du prochain congrès dans 10 ans ! La journée s’est terminée par des temps plus légers, entre ateliers bien-être, présentation de livres, expositions photos…

Actu du 6 février 2019

Réaménager un magasin de producteurs
FRGeda Provence-Alpes-Côte d’Azur

En 2018, les associés du magasin de producteurs Natur’Halles ont souhaité optimiser l’aménagement du point de vente. Ce magasin de producteurs, situé à Draguignan (dans le Var) dispose d’un petit espace de vente et a récemment étoffé sa gamme de produits. Ce collectif d’agriculteurs, membre du Réseau des magasins de producteurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur, a fait appel à la FRGeda pour organiser la formation « Aménager un magasin de producteurs en adéquation avec les attentes de la clientèle ». Animée par Vincent Duclos, formateur spécialisé dans l’aménagement des magasins, cette formation a réuni 10 agriculteurs du groupe en avril 2018 et a été financée par VIVEA. L’apport théorique du formateur et les multiples photos de magasins étudiées ont donné de nombreuses idées aux agriculteurs de Natur’Halles. Ils ont analysé ensemble leurs points forts et faibles. Ils sont ensuite passés à la mise en pratique, en sous-groupes, en élaborant de nouveaux projets de plans d’aménagement argumentés. Suite à la formation, le magasin a été réaménagé.

Créer de la valeur ajoutée sur les exploitations
FDGeda de l’Indre

La journée annuelle des groupes de l’Indre portait sur « Créer de la valeur ajoutée sur les exploitations et en collectif ». Durant cette journée, Jacques Mathé, économiste et professeur associé à l’Université des sciences économiques de Poitiers a expliqué que « créer de la valeur ajoutée est le souhait de toute entreprise. Dans une économie en évolution permanente, le secteur agricole doit s’adapter aux demandes et oublier son fonctionnement passé ». Selon lui, le monde agricole se situe dans contexte totalement différent d’il y a 20 ou 30 ans. « Les agriculteurs doivent désormais intégrer dans leurs projets de développement les notions d’économie circulaire, d’économie collaborative, d’économie des flux. Ils doivent faire évoluer leurs pratiques quotidiennes, repenser leurs manières de travailler, saisir des opportunités de différenciation… Et possibilités les plus abouties de création de valeur ajoutée apparaissent dans des projets collectifs ». Et l’économiste de rappeler l’importance de la transmission des savoirs entre agriculteurs : « Je me rends compte que la transmission des connaissances est un paramètre qui tend à disparaître dans le monde agricole. Et je note que les agriculteurs les plus au fait des questions culturales innovantes ne sont pas ceux issus de la jeune génération. Il faut absolument préserver ces savoir-faire et surtout leur transmission, les groupes d’agriculteurs y contribuent largement ».

La journée des groupes de l’Indre s’est poursuivie par des visites d’exploitations agricoles : une exploitation maraîchère qui a créé une retenue d’eau de drainage pour irriguer ses cultures, une unité de méthanisation ou encore un Cuma qui triture du colza pour produire de l’huile.

Actu du 22 janvier 2019

En finir avec les pneus usagés
Groupes Vivre en agriculture

Porteurs des collectes de Plastiques Agricoles Usagés, les GVA ont été questionnés par les agriculteurs sur le devenir des pneus de silos usagés. Une évaluation réalisée en 2012 en Normandie avait fait état d’un gisement moyen de 10 tonnes de pneus par exploitation d’élevage dans l’Orne, dont 5 tonnes à éliminer immédiatement. Les pneus sont souvent utilisés dans les exploitations pour lester les silos. Mais ils ont un impact négatif sur l'environnement et le paysage, ils posent de fait des problèmes de santé animale (bêtes ferrées) et de conditions de travail (manipulations difficiles, voire dangereuses).

Donc depuis 2015, les GVA organisent des collectes locales de pneus. Plus complexes à organiser que celles des plastiques agricoles, elles sont réservées aux adhérents des GVA. Leur organisation (1 journée par collecte environ) est assurée par les animateurs sur leur temps GVA. L’inscription des agriculteurs se fait au au fil de l’eau auprès de l’assistante des GVA et les collectes sont organisées quand les apports sont suffisants pour remplir des camions complets (12 à 14 tonnes). Les pneus usagés sont alors transportés en Mayenne par un partenaire recycleur pour être recyclés énergétiquement (broyage et combustion en remplacement du pétrole pour chauffer des fours de cimenteries).

La collecte coûte à l’agriculteur 108 euros HT par tonne, après déduction de la subvention du Conseil Départemental. C’est un véritable engagement des agriculteurs, car, si le tonnage collecté n’est pas suffisant, l’entreprise ne récupère pas les pneus.

 

 

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Dernière modification le 02-05-2019 par Fabienne AUDOUARD.
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