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Actualités du réseau APAD


Actu du 14 mai 2019

Une bière made in Agriculture de Conservation des Sols
Apad Perche

Dans le Perche, un collectif d’agriculteurs est à l’initiative d’une bière issue de l’Agriculture de Conservation des Sols. Ce projet local est mené en parallèle d’une réflexion plus large de l’Apad nationale sur un cadre pouvant être investi par les agriculteurs de son réseau pour valoriser leurs productions réalisées. 

Cette bière dénommée « Terra Soluce » est le fruit d’agriculteurs de la grande région du Perche souhaitant rentrer dans le concret des questions posées par la valorisation des produits. La bière est un prétexte à une réflexion plus large sur des questions multiples telles que : « Quelle valeur supérieure, parmi tous les bénéfices apportés, peut-on légitimement vendre à travers la bière ? », « Qui est le garant de la bonne réalisation de l’Agriculture de Conservation des Sols pour la culture de l’orge et par quel process ? », « Qui vend ? » ou encore « Comment est répartie la valeur ajoutée captée ? ». En 2018, le partenariat mis en place avec un brasseur a permis de valoriser l’équivalent d’un hectare produit dans le Perche Vendômois, chez un adhérent de l’Apad. Les 6 tonnes d’orge nécessaire représentent la quasi-totalité de la production annuelle du brasseur, mais cela reste marginal pour le producteur. Cela montre bien l’envergure du travail qu’il reste à réaliser pour valoriser les différentes productions en Agriculture de Conservation des Sols.



Actu du 2 mai 2019

Azote et Agriculture de Conservation des Sols
Apad Nord-Est

Plus de 100 agriculteurs étaient réunis pour s’informer sur l’Azote et les couverts végétaux. Thierry Tetu, agriculteur dans la Somme et maître de conférences à l’université de Picardie Jules Vernes d’Amiens, a fait part de son expérience et répondu aux nombreuses questions sur les formes d’azote, les apports fractionnés… Cette journée riche en échanges a incité plusieurs agriculteurs de l’Apad Nord-Est à tester certaines pratiques sur leurs exploitations


Actu du 16 avril

Le pâturage des couverts : une piste pour gérer l’enherbement ?
Apad Picardie

Lors d’un tour de plaine, deux agriculteurs ont expliqué pourquoi ils font pâturer leurs couverts végétaux par des animaux. Depuis plusieurs années, le premier exploitant bénéficie d’un partenariat à l’amiable avec un berger « sans terre » transhumant, et le deuxième a monté son propre atelier. Les témoignages ont montré que la technique permet d’économiser un passage de rouleau ou de broyeur, de ramener une partie de la fertilité « digérée » et donc plus accessible aux cultures. « Le piétinement n’est plus un problème si le pâturage est assuré dans de bonnes conditions climatiques et si les sols ont plusieurs années en semis direct » a expliqué le second agriculteur qui fait pâturer ses couverts depuis plus de 7 ans. La technique a convaincu les membres de l’Apad Picardie présents. Reste à trouver un berger pour développer ce type de partenariat gagnant/gagnant.

Actu du 2 avril 2019

Piloter la vie du sol
Apad Val de Loire

Les membres de l’Apad ont suivi une formation sur les analyses comme base de réflexion et de gestion pour améliorer la performance de leur système de production. 26 exploitants en Agriculture de Conservation des sols ont échangé avec un technicien du laboratoire Célesta Lab pour « mieux piloter la vie du sol par les matières organiques ». La seconde journée a suscité de nombreux échanges avec Alfred Gässler, agriculteur dans l’Oise et vice-président de l’Apad nationale, sur les liens entre la santé du sol et la santé de la plante.



Actu du 6 mars 2019

Des échanges avec des agriculteurs experts
Apad Perche

Chaque automne, les groupes Apad planifient leurs sessions de formation pour la période hivernale. Pour 2019, pour le groupe de Saint-Agil, à la frontière entre le Loir-et-Cher et l’Eure-et-Loir, l’objectif est de trouver des pistes pour contourner les problèmes de fermeture des limons froids hydromorphes lors de la transition en Agriculture de Conservation des Sols. Pour ce faire, les membres du groupe alternent les journées de formation avec des experts thématiques et des agriculteurs experts. Ainsi, Jacky Berland, président de l’Apad Centre Atlantique, a fait part de sa longue expérience pour toujours repousser les limites de la mise en place sur des fermes de cette 3ème voie pour l’agriculture française.


Actu du 18 décembre 2018

Le CGAER découvre l’agriculture de conservation
APAD Val de Loire


L’APAD a reçu 10 membres du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux du ministère de l’Agriculture. Le CGAAER assure des missions de conseil, d’expertise, d’évaluation, d’audit et d’inspection sur l’agro-écologie, la lutte contre le changement climatique, la gestion de crises de marché ou de crises sanitaires…
Durant une journée complète, au milieu d’une parcelle recouverte de couverts végétaux denses et variés, les membres du CGAER ont découvert les aspects techniques de l’Agriculture de Conservation des Sols, les bénéfices de cette pratique pour l’environnement et la société, les défis à relever pour qu’elle se développe. Les membres de l’APAD Val de Loire (elle compte une quarantaine d’agriculteurs du Cher, de l’Indre, d’Indre-et-Loire et du Loir-et-Cher) ont aussi pointé les freins et leviers, au niveau local, national et international, pour le développement de cette 3ème voie pour l’agriculture. Un temps d’échanges autour d’un profil de sol commenté a ensuite permis de mieux comprendre les bénéfices de l’Agriculture de Conservation des Sols et de découvrir le rôle des vers de terre dans la vie des sols agricoles.
 

Des ateliers de co-construction d’itinéraires techniques
APAD Centre Est

L’APAD Centre Est a organisé une formation VIVEA en petits groupes sur la thématique des couverts permanents. Les 12 stagiaires agriculteurs ont d’abord bénéficier des retours d’expériences du GIEE Magellan, un groupe d’agriculteurs nivernais qui souhaite avancer ensemble sur la technique du semis direct sous couvert (conduite et références économiques) et qui pratiquent cette technique depuis plusieurs années. L’animateur du GIEE, a présenté les différents résultats des essais menés dans les exploitations (variétés, fertilisation et désherbage), en indiquant les réussites, mais aussi les échecs. Il a aussi donné quelques astuces testées par le GIEE (des « colles » faites maison, des partenariats avec les semenciers pour créer leur propre mélange…). Sur la base des apports concrets et des visites des parcelles, la formation s’est achevée avec un atelier de co-construction d’itinéraires techniques adaptés intégrant la gestion du couvert permanent. Chaque agriculteur de l’APAD est reparti avec une idée en tête : faire un premier test sur une parcelle, associer à son colza du lotier, du trèfle blanc ou encore de la luzerne. L’idée est de se retrouver dans quelques mois pour échanger sur les levées.
Après avoir suivi cette formation sur les couverts permanents, une vingtaine d’adhérents de l’APAD Centre Est a poursuivi ses rencontres et s’est retrouvée chez un agriculteur qui entamait sa quatrième année d’essais de couvert permanent de lotier.

Actu du 4 décembre 2018

« Vis ma vie d’un groupe d’agriculteurs innovants »
APAD Centre Atlantique

Cette vidéo humoristique illustre les obstacles se dressant parfois sur la route des agriculteurs innovant en collectif. « Nous rencontrons très régulièrement dans notre action associative différents acteurs qui s’interrogent sur comment accélérer la transition agro-écologique et faire en sorte que les agriculteurs se mobilisent ? », racontent les membres de l’APAD Centre Atlantique. « Notre réponse est invariablement la même : essayons tout d’abord de ne pas freiner les agriculteurs qui se mettent en mouvement, de leur laisser la main, car ils sont les mieux placés pour porter cette transition ». D’où l’idée de ce petit film : « En ne se prenant pas au sérieux, on arrive parfois à faire passer encore mieux des messages ! ». Pour visionner la vidéo

 

Des actions de reconquête de l’eau
Groupe « Agriculture de Conservation des Mauge »

Depuis un an, ce groupe collabore à l’élaboration d’un contrat de territoire avec les instances politiques locales.  Le Syndicat Mixte a la responsabilité de la gestion des milieux aquatiques sur les bassins versants de l’Evre, de la Thau et de St-Denis avec des actions de reconquête de la qualité de l’eau.  Ce contrat a été signé officiellement le 12 octobre 2018. Le groupe « Agriculture de Conservation des Mauges », qui est adhérent de l’APAD Centre Atlantique, s’est positionné sur 3 thématiques en lien avec l’Agriculture de Conservation des Sols : couvrir les sols en permanence pour produire et protéger ; réussir à couvrir les sols en permanence ; valoriser ses couverts en production animale.  En accord avec les responsables professionnels locaux, ces actions seront uniquement collectives.


Actu du 9 octobre 2018

Des démonstrations de semis direct par des agriculteurs
APAD Centre Atlantique

Le 4 septembre, l’APAD Centre Atlantique a organisé une journée de démonstration de semoirs de céréales en semis direct. Fidèle à ses principes, l’APAD a souhaité que cette journée soit pilotée par les agriculteurs eux-mêmes. Ce sont donc 9 exploitants qui sont venus présenter leur propre semoir en évoquant les réglages possibles, les avantages, mais aussi les limites de leur outil. 85 agriculteurs se sont déplacés sur la parcelle de démonstration. Ce fut l’occasion de nombreux échanges, de pistes de progrès et de perspectives pour le développement de l’Agriculture de Conservation des Sols.

Actu du 16 juillet 2018

Agriculture de Conservation des Sols : oser expérimenter
APAD Val de Loire

Lors d’une conférence, Lucien Seguy, agronome spécialiste du semis direct sous couvert végétal, a invité les agriculteurs à se remettre sans cesse en question face à l’inépuisable richesse du sol. « Il est de notre responsabilité de préserver le sol et cela ne pourra se faire qu’en le comprenant, l’observant, le protégeant et le nourrissant », explique Hervé Mauduit, membre de l’APAD Val de Loire. « La présentation de Lucien Seguy nous a montré que beaucoup de choses sont possibles. Il ne faut pas avoir de freins, de préjugés et de limites dans ce que nous pouvons expérimenter. Tous les éléments présentés ne sont peut-être pas transposables sur nos exploitations, mais nous avons aussi vu que des expériences comme les semis à la volée qui auraient pu paraître impossibles présentent des résultats inattendus et impressionnants ».

Lucien Seguy a rappelé les différents bénéfices de l’agriculture de conservation des sols : la gestion de l’enherbement, la gestion des ressources nutritives des couverts, le contrôle de l’érosion, la séquestration du carbone, la préservation de la ressource en eau du sol... « Tous ces sujets font que l’Agriculture de Conservation des Sols est passionnante et source de bénéfices environnementaux, économiques et intellectuels. C’est maintenant à nous d’investir nos connaissances et de les mettre en œuvre sur nos exploitations. Il faut fédérer nos expériences, développer le travail en groupe car nous seront plus fort et plus rapides qu’en restant seul ».

Co-construire des itinéraires techniques adaptés
APAD Centre Est

Lors d’une formation, 12 agriculteurs de l’APAD Centre Est ont bénéficié des retours d’expériences des membres du GIEE Magellan qui mettent en œuvre la technique des couverts permanents depuis plusieurs années dans la Nièvre. L’animateur du GIEE a présenté les résultats des différents essais menés dans les exploitations (essais de variétés, essais de fertilisation et de désherbage) tout en livrant leurs réussites et leurs échecs, mais aussi les astuces testées par le GIEE (comme des « colles » faites maison, partenariats avec les semenciers pour créer leur propre mélange…). Sur la base d’apports concrets et de visites des parcelles, la formation s’est achevée avec un atelier de co-construction d’itinéraires techniques adaptés, intégrant la gestion du couvert permanent. Chaque agriculteur est reparti avec une idée en tête : faire un premier test sur une parcelle, associer à son colza du lotier (une plante herbacée), du trèfle blanc ou encore de la luzerne. Les agriculteurs de l’APAD Centre Est prévoient de se retrouver dans quelques mois pour échanger sur les levées.

Actu du 5 juillet 2018

Miser sur l'ingénierie du végétal pour réduire la pression parasitaire des cultures
APAD Perche et Centre-Atlantique

27 agriculteurs adhérents se sont engagés dans le programme 3000 Fermes du ministère de l’Agriculture pour réunir les conditions d’une baisse de l’usage des produits phytosanitaires. Les pistes prioritaires de travail s’articulent autour de 5 axes : développer la vigueur de départ des implantations ; associer les cultures ; réorganiser la rotation ; réussir de gros couverts ; adapter des outils mécaniques de désherbage sans travail du sol. De nombreuses autres pistes ont été envisagées et seront développées par les agriculteurs des APAD : traitement de l’eau, choix des adjuvants, bas-volume, désherbage sur le rang, introduction d’éléments du paysage, révision des seuils d’intervention, ajustement des dates de semis… Là où il est généralement acté dans le réseau que la baisse des phytos en Agriculture de Conservation des Sols s’opère rapidement sur les postes fongicides et insecticides, l’objectif de ce travail est d’apporter des éléments de preuve aux affirmation venant du terrain et d’aller plus loin dans la mise en œuvre de mesures prophylaxiques (préventives) pour s’exempter peu à peu des mesures curatives coûteuses pour l’agriculteur et polluantes pour l’environnement. Prochaine étape de ce projet démarré début 2018 : évaluer les niveaux d'IFT utilisés par les collectifs et les essais mis en place par chacun des membres sur leur exploitation. 

Actu du 9 mai 2018

Implanter du maïs en semis direct
APAD Perche

Les agriculteurs de l’APAD Perche diagnostiquent eux-mêmes leurs parcelles et avoir des critères objectifs pour décider de semer du maïs en direct en Agriculture de Conservation des Sols. Cette formation sur la préparation des implantations de maïs dans le Perche a commencé à l’été 2017 pour le choix des couverts. Les participants au 3ème jour de formation sur l’adaptation locale des itinéraires de maïs en Agriculture de Conservation des Sols, sont unanimes : « Le maïs en système d’Agriculture de Conservation des Sols, on se méfie. C’est une culture où l’on cumule beaucoup de ‘pilules’ depuis qu'on s'est engagé dans la transition ». Les facteurs explicatifs sont multiples d’après eux. Thierry Gain, animateur de l’APAD, rapporte l’expérience des agriculteurs vendéens de l’APAD : structure du sol, température du sol, climat, qualité de l’implantation, variétés adaptées au contexte, gestion de la couverture précédente...

En 2018, les agriculteurs ne se laisseront pas avoir : il n’est pas question de semer en direct sur des sols qui ne s’y prêtent pas. Pour décider, les membres de l’APAD Perche ont défini des critères : température du sol, structure du sol, ressuyage du sol et enfin météo à 5 jours. De leurs précédentes expériences, ils savent déjà que pour mettre toutes les chances de leur côté, il s’agira de semer dans du vert. Mais pas n’importe quel vert ! Du vert de légumineuses de préférence !

Actu du 24 avril 2018

Mieux connaître les plantes bioindicatrices
APAD Picardie

Les agriculteurs de l’APAD Picardie recherchent des solutions pour limiter l’enherbement de leurs parcelles. Cela passe d'abord par une meilleure connaissance des adventices et de leur sol. Lors d’une formation de 2 jours, Marie-Aline Queffurus, botaniste du bureau d’expertise Promonature, leur a fait découvrir les liens entre la présence d’adventices (aussi appelées « plantes bioindicatrices ») et le fonctionnement biologique des sols. Les agriculteurs ont ainsi appris que la présence de chardons pouvait traduire une carence en phosphore, et que certains types de géraniums un excès de matière organique azoté. Cette méthode de diagnostic sera réutilisée lors des tours de plaine et sera complété par une autre formation « Gestion des adventices et du sol avec les couverts végétaux » à l’automne 2018.

Actu du 9 avril 2018

Agriculture de Conservation des Sols : de l’Iowa à la Touraine
APAD Val de Loire

Plus de cinquante personnes étaient réunies pour cette journée technique pour échanger avec Loran Steinlage, un agriculteur américain, promoteur reconnu de l’agriculture de conservation. Sur sa ferme qui se situe à West Union dans le nord de l’Iowa, Loran Steinlage expérimente de nombreuses techniques nouvelles autour du semis direct. Il a présenté aux agriculteurs français de l’APAD son exploitation et ses différentes expériences novatrices sur des sujets comme : les associations de couverts, la réintroduction du blé dans une rotation classique Maïs/Soja, les cultures relais (soja semé dans le blé avant récolte), les cultures entre les rangs de maïs ou de soja, la mise à jour de l’association culturale traditionnelle amérindienne des Trois sœurs (maïs, cucurbitacée, légumineuse). Pendant quelques heures, lors du tour de plaine et de la conférence en salle, les agriculteurs de l’APAD se sont mis l’heure des Farmers américains !

Actu du 2 janvier 2018

Des nichoirs à crécerelles dans les pylônes électriques
APAD Perche

L’APAD a organisé une journée de pose de nichoirs à l’initiative d’un agriculteur du groupe et d’un ornithologue membre de la Ligue de Protection des Oiseaux de la Sarthe, L’agriculteur Patrick Martin a démarré sa transition vers l’agriculture de conservation des sols depuis une campagne. Il a d'abord anticipé l’arrivée des campagnols en construisant avec l’aide de Jean-Yves Renvoisé, l’ornithologue spécialisé dans les rapaces et les chouettes chevêches, un nichoir à effraies dans sa grange et des piquets à rapaces dans ses parcelles. Ces piquets sont doubles avec des perchoirs de réception positionnés à 90° de façon à permettre aux oiseaux de se percher en toutes conditions d’orientation de vent, les rapaces s’aidant du sens du vent pour se poser.

L’agriculteur de l’APAD Perche a ensuite fait le constat de la présence de rapaces dans les pylônes électriques lors d’un tour de parcelle. Il a alors lancé l’idée d’installer des nichoirs à crécerelles et a bénéficié de l’aide de la société de gestion du réseau électrique RTE avec laquelle la LPO France est partenaire. L’agriculteur et RTE se sont engagés à mener une expérimentation de suivi des populations de rapaces en lien avec les problématiques Avifaune liées au réseau. En effet, les oiseaux sont victimes de ces infrastructures et la maintenance du réseau est, quant à elle, victime des désagréments liés au nids d’oiseaux sur les pylônes.

Actu du 29 novembre 2017

Comprendre le fonctionnement des sols
APAD Nord-Est

 En Moselle, une vingtaine d’agriculteurs a participé à cette journée consacrée au fonctionnement des sols, avec une étude de cas de deux fosses pédologiques pour comparer un sol labouré et un autre en agriculture de conservation. La journée a été complétée par une intervention sur le dynamisme biologique des sols. « En agriculture de conservation des sols, nous sommes convaincus de l’importance de ce qui se passe sous nos pieds » explique Charles Aubriot, président de l’APAD Nord-Est. « Ce type de journée que nous organisions pour la première fois doit nous permettre de connaître les bons leviers pour réussir nos semis sous couverts ».

 

Limiter l’érosion des sols
APAD Perche

Dans le nord de la Sarthe, des agriculteurs de l’APAD ont entamé des échanges avec les organismes travaillant dans le domaine de l’eau pour construire une agriculture cohérente sur le territoire. Leurs actions de perfectionnement et de diffusion de leurs systèmes en agriculture de conservation des sols sont soutenus par la Commission Locale de l’Eau. A l’occasion de la séance plénière de septembre, les agriculteurs de l’APAD ont présenté leurs travaux et leurs façons de produire à une quarantaine d’élus locaux. L’assemblée d’élus s’est retrouvée sur une parcelle en agriculture de conservation. Les pieds dans une double culture de sarrasin, puis un colza associé, les élus et les agriculteurs de l’APAD Perche ont envisagé en ensemble des solutions aux phénomènes d’érosion des sols, modélisés ce jour-là avec un simulateur de pluie.

 

Dernière modification le 14-05-2019 par Fabienne AUDOUARD.
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