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Partager pour progresser
Geda Champ’Argonne

Le Geda Champ’Argonne résulte de la fusion de trois Geda de la Marne : la Noblette, Suippe et Sainte-Ménéhould. Il regroupe 221 exploitations pour 32200 hectares répartis sur 56 communes du département.  « Partager pour progresser » est le slogan de ce nouveau groupe dont les buts sont de partager les expériences et les connaissances des agriculteurs, échanger sur les pratiques agricoles dans le but de progresser selon les objectifs de chaque exploitant. Pour Damien Martin-Prin, président du Geda Champ’Argonne, « cette fusion vise un double objectif : favoriser de nouvelles dynamiques entre agriculteurs et mutualiser les moyens sur l’ensemble de la zone nord-est afin d’apporter un conseil collectif toujours plus performant. Nous souhaitons un fonctionnement novateur avec des responsables thématiques qui serviront de veille d’information, de relais entre les adhérents et de propositions d’action à l’ensemble du conseil d’administration.  Les défis auxquels nous avons à faire face sont nombreux. Le monde se complexifie, s’accélère et les risques climatiques, économiques, règlementaires augmentent. Seul il sera difficile d’y répondre ». Depuis le conseil a élu son président Damien Martinprin (ex-président du Geda de Ste Ménehould). Les membres du nouveau conseil d’administration se sont investis dans différents dossiers : réflexion pour des achats groupés, communication avec recherche d’un logo...
Pour cette première année, plusieurs thématiques de travail ont été identifiées : machinisme et nouvelles technologies, microdoses, agriculture de conservation… Ainsi le Geda prévoit plus de 100 rendez-vous en tours de plaine dans l’année, avec parfois des thématiques spécifiques comme le désherbage mécanique en betterave, la pulvérisation…

Actu du 9 mai 2018

Création d’un atelier de transformation collectif
Ceta du Pays d’Aubagne

Les agriculteurs du Ceta du Pays d’Aubagne mènent de longue date des actions sur le thème des circuits courts (espace Producteurs sur le marché d’Aubagne, marque collective Jardins du Pays d’Aubagne…). En 2016, le Ceta d’Aubagne a initié et accompagné la création d’un magasin de producteurs « Chez les producteurs ». Depuis, le groupe travaille sur un nouveau projet : la création d’un atelier de transformation collectif, avec pour objectif de transformer les invendus et de développer une gamme permettant de consommer local, hors saison (coulis, ratatouilles, soupes…). 15 agriculteurs sont impliqués et l’atelier devrait voir le jour avant la fin de l’année. Un financement a été obtenu dans le cadre de l’appel à projets « Lutte contre les pertes et gaspillages alimentaires » lancé par l’Ademe, le Conseil Régional et la DRAAF Provence-Alpes-Côte d’Azur. Un appel au financement participatif est aussi en cours sur la plateforme Mimosa, auquel il est encore temps de participer.

Les Beaux Nez Rouges à Gacé
GVA de Gacé

Le film « Les Beaux Nez Rouges à Gacé » met en images et en sons la belle aventure humaine d’un groupe de sept agriculteurs du GVA de Gacé, dans l’Orne. Ce projet original pour communiquer sur le métier d’agriculteur est né d’un échange entre les agriculteurs du groupe lors d’une assemblée générale sur les ingrédients du bien-être au travail et les difficultés du métier d’agriculteur. En pleine crise laitière, ces éleveurs ont osé l’aventure d’un atelier clown, pour exprimer de façon inédite leur attachement à leur métier, mais aussi leur agacement et leurs difficultés. Plutôt que de déverser du lisier ou de brûler des pneus, ils ont choisi de mettre un nez rouge et de se connecter avec ce qu’ils ont dans les tripes, pour dire ce qu’ils vivent au quotidien, en espérant toucher, au-delà des mots, tout ceux que l’agriculture ne laisse pas indifférents...

L’idée est alors venue de réaliser des vidéos en utilisant une forme d’expression originale qu’une agricultrice du groupe avait expérimentée : l’atelier clowns. Les agriculteurs du GVA ont donc suivi 5 journées d’atelier clown avec Récréaclown, et les ont filmées en vue d’avoir les matériaux nécessaires pour réaliser une vidéo qu’on retrouve sur YouTube

Actu du 24 avril 2018

Groupe autonomie en protéines
Comité de développement du Pays de Brest

En 2017, les rencontres ont permis de découvrir une exploitation laitière avec des pratiques innovantes de simplification du travail du sol (TCS et semis direct), ainsi qu’une exploitation laitière en agriculture bio. En décembre, la dernière réunion de l’année s’est tenue dans un élevage du groupe « Autonomie en protéines ». Le matin, les échanges à la ferme ont porté sur l’organisation du travail, la conduite du troupeau, l’alimentation, l’engagement dans une MAEC… L’après-midi, les éleveurs ont décortiqué leurs résultats comptables afin de progresser : marges brutes, produits et charges opérationnelles, coûts des fourrages, coût alimentaire. Pour Joël, un agriculteur du groupe, « On a toujours besoin d’échanger et d’apprendre, ça fait du bien de se réunir en groupe et partager sa façon de faire. Le fait de se voir, d’aller dans les exploitations des membres du groupe donne des nouvelles idées que l’on peut appliquer chez soi ». Les éleveurs ont tous exprimé l’importance des échanges, ainsi que leur richesse. Ils souhaitent continuer à travailler ensemble et le programme de 2018 abordera les prairies (composition, conduite…), les protéagineux (conduite, valorisation), la réduction de l’utilisation des produits phytosanitaires à travers d’autres visites d’exploitation.

Ramassage et recyclage des déchets
GVA de Trun

Le 20 mars 2018, les administrateurs du GVA (Groupe Vivre en Agriculture) de Trun ont accueilli sur le site de Lepicard (négoce agricole) les agriculteurs de leur secteur venus apporter leurs, bâches d'ensilage, films d'enrubannage, ficelles et filets. Ils ont ainsi contribué à la réussite de la collecte annuelle organisée par les GVA de l'Orne, en convention directe avec ADIVALOR (schéma unique en France), en partenariat avec la Chambre d’agriculture et les distributeurs qui mettent gracieusement leurs sites à disposition. En 2018, ce sont plus de 900 exploitations qui ont apporté, en une semaine de collecte, sur un des 25 sites ouverts une journée chacun, 550 tonnes de Plastiques Agricoles Usagés (190 t de bâches d’ensilage, 238 t de films d’enrubannage, 66 t de  ficelles et 53 t de filets). Ces chiffres sont en progression de 5 à 10% par rapport à 2017, et ont été multipliés par plus de trois depuis 2012, lancement du partenariat avec ADIVALOR.

Le GVA de Trun, qui compte 17 adhérents, ne manque pas de projets, notamment une opération d’échanges amiables avec périmètre, sur une idée lancée par le groupe et qui est aujourd’hui pilotée par le Conseil départemental, et devrait aboutir courant 2018 à la concrétisation des échanges.

Actu du 9 avril 2018

Il est où le bonheur ?
GVA de la Terre aux Iles

En décembre 2017, une trentaine d’agriculteurs et agricultrices bretons a répondu présente à l’invitation de la Commission Relations Humaines du GVA de la Terre aux Iles, dans le Morbihan. Avec un objectif : répondre à la question « Il est où le bonheur ? ».

La journée a démarré par une saynète, jouée par des membres du GVA, riche de sens sur la course contre la montre avec Laurence, une agricultrice débordée qui ne sait plus où donner de la tête !

Thierry Talhouët, psychologue, a rappelé que le bonheur, « c’est un état de complète satisfaction, de plénitude, caractérisé par sa stabilité et sa durabilité ». Afin d’illustrer au mieux ses propos et pour que chacun puisse prendre conscience de ce qu’il recherche dans sa vie, les participants de la journée ont répondu à la question : « Mais ç’est quoi au juste le bonheur, pour vous ? ». Quelques instants de réflexion, de silence, des regards interrogateurs parfois, et tous les agriculteurs et agricultrices présents ont répondu par écrit à cette question simple, mais à la réponse au combien complexe. « Etre bien. Savoir que mes proches vont bien. Admirer la nature. Appréhender la vie sereinement… ». Ces réponses nous parlent à toutes et à tous. Ces réponses sont toutes intégrées à notre sensibilité, à notre « être » et non pas au fait « d’avoir ». Se rendre plus humain, s’ouvrir et sourire, c’est aussi cela le bonheur et les membres de la Commission Relations Humaines du GVA de la Terre aux Iles l’ont bien compris !

Mieux se connaître grâce à l’énéagramme
FRGeda Nouvelle Aquitaine

Depuis 2015, une dizaine d’agriculteurs et agricultrices du Limousin se forme à différentes méthodes de développement personnel. Fin 2017, le conseil d’administration de la FRGeda Nouvelle-Aquitaine a demandé à Trame d’organiser une formation à une meilleure connaissance de soi et des autres.

Ainsi, en janvier et février 2018, durant 4 jours, 8 agriculteurs et agricultrices de Nouvelle-Aquitaine se sont retrouvés au sud de Limoges pour la formation « Mieux se connaître et mieux connaître les autres grâce à l’ennéagramme ». Certains participants disent « enfin comprendre pourquoi ils réagissent comme cela. Et pourquoi la communication avec les associés en GAEC (frère, fils…) est souvent difficile ». Pour d’autres, « l'ennéagramme est un outil extrêmement pointu pour mieux découvrir les différentes personnalités et comportements ». Enfin, les derniers « comprennent leur difficulté à prendre des décisions en rapport à leurs motivations fondamentales qui sont l’harmonie et la prise en compte des avis de tous ».

Actu du 27 mars 2018

Partir de l’exploitation pour en adapter le système de production
GIEE Herbe@venir

Dans leur recherche d’autonomie, les éleveurs francs-comtois du GIEE Herb@venir s’intéressent notamment aux liens entre conduite des prairies, qualité des fourrages, et santé des animaux. Avant de se lancer dans une nouvelle année d’essais, ils viennent de réaliser un point d’étape. En 2018, ils souhaitent se former à la reconnaissance végétale pour mieux connaître la biodiversité floristique des prairies du massif jurassien. A travers des apports botaniques, ils aimeraient ensuite acquérir des connaissances et des compétences pour améliorer la qualité nutritionnelle de leurs fourrages (avec des objectifs sur la santé du troupeau et la qualité du lait notamment).

S’ils ne voient pas (encore) de retombées chiffrables des travaux de leur GIEE depuis sa création en 2016, ils mettent en avant la plus-value du groupe sur la gestion globale de leurs exploitations. Leurs réflexions et leur philosophie évoluent et tendent à faire évoluer leurs systèmes vers plus d’autonomie, en adaptation permanente avec leur milieu. Ils sont convaincus que leur association en GIEE concourt à mieux les recentrer sur des objectifs cohérents, propres à l’exploitation agricole de chacun. Et pour suivre leurs essais et leurs actions, ils viennent de créer une page Facebook .

La FRGeda Nouvelle-Aquitaine réunit les collectifs agro-écologiques

Dans le cadre du projet national Collagro, la FRGeda Nouvelle-Aquitaine a organisé, le 13 mars à Etagnac (Charente), une journée régionale d’échanges entre acteurs de la transition agro-écologique en collectif. Ainsi, une trentaine de personnes (responsables de groupes, membres de GIEE, conseillers de Chambres d’agriculture, membres de la DRAAF…), était présente. Durant la matinée, après une présentation dynamique de chacun, les participants ont pris connaissance des résultats de l’enquête sur la plus-value des groupes, portée par la FNGeda. En effet, encore peu de capitalisation est réalisée sur les bénéfices économiques, environnementaux et sociaux que le groupe apporte aux adhérents. Or, cette étude explique qu’être en groupe permet aux agriculteurs d’être plus sûrs de leurs prises de décisions, de faire moins d’erreurs stratégiques, d’être plus sereins et plus fiers de leur métier…

L’après-midi, après un buffet de produits locaux, proposé par la SAS Eat Lim, les participants ont échangé avec le GIEE Cendrecor Agro-écologie, et notamment son président Ernest Sorin et son animateur, Yann Quemener. Cette association, créée en 2013, est le fruit du collectif Cendrecor qui valorise par épandage, les cendres issues de l’entreprise Internationale Paper, basée à Saillat sur Vienne. Les agriculteurs de Cendecor ont imaginé un nouveau collectif avec le projet de relier un volet agronomique et économique en modifiant leurs pratiques et augmentant leurs productions, un volet social avec la production de pommes de terre pour la Banque Alimentaire de la Haute-Vienne et un volet environnemental avec le développement de sentiers de l’agro-écologie, un partenariat avec un apiculteur… L’originalité de ce GIEE est d’avoir intégré dans la réflexion, des associations de consommateurs et environnementales, ce qui a permis un développement des domaines d’actions de l’association.

Jean Lavergne, président de la FRGeda Nouvelle Aquitaine, a clôturé la journée, enchanté par les nombreux échanges entre les participants.  

 

Des nichoirs pour protéger les chouettes
Geda Pays’en Action Cambrésis

22 nichoirs pour des chouettes Effraie ont été distribués aux adhérents du Geda, dans le cadre d’une action commune avec la Chambre d’agriculture et le Centre permanent d’initiatives pour l’environnement Ville de l’Artois. Le Geda du Cambrésis organismes mènent ensemble des opérations de sensibilisation des agriculteurs en faveur de la biodiversité, notamment dans le cadre de l’Observatoire Agricole de la Biodiversité.

 

La chouette Effraie des clochers est une espèce protégée, dont le nid est habituellement installé dans des bâtiments anciens : granges, greniers peu fréquentés, églises, pigeonniers… qui se font de plus en plus rares. Ce rapace nocturne est cependant un auxiliaire précieux pour l’agriculture, puisque son régime alimentaire est constitué de campagnols (50% à 80%) et de muridés (mulots et souris grises) : il aide ainsi au renforcement de la lutte biologique contre les ravageurs de cultures.

Ces nichoirs sont des coffres en bois comportant une chambre de nidification plongée dans l’obscurité, car la chouette passe la journée au calme. Les animateurs du CPIE sont venus sur les exploitations des agriculteurs volontaires pour rechercher le meilleur emplacement où installer les nichoirs. Ils ont également dispensé une courte formation sur les rapaces nocturnes aux membres du Geda. Chaque agriculteur a financé une partie de l’achat du nichoir, le reste étant cofinancé par l’Agence de l’eau, la Région Hauts-de-France, la Chambre d’agriculture et le ministère de l’Agriculture.

Actu du 13 mars 2018

Living Lab Eleveurs-céréaliers : créer un espace de rencontres
FRGeda Nouvelle Aquitaine 

Lors de la création de la FRGeda Nouvelle Aquitaine, Emmanuel Puaud, céréalier en Deux-Sèvres, et Pierre Beysserie, éleveur en Corrèze, ont identifié des complémentarités dans leurs systèmes d’exploitation. En Deux-Sèvres, les céréaliers rencontrent des problèmes de résistance des mauvaises herbes aux pesticides, ont besoin d’allonger les rotations et d’introduire des légumineuses pour enrichir le sol. De l’autre côté, les éleveurs ont une faible rémunération des broutards. La vente d’animaux engraissés permettrait d’apporter une plus-value intéressante, mais ils n’ont pas les terres pour cultiver les céréales nécessaires à l’engraissement des animaux. De cette réflexion, a émergé l’idée de développer un partenariat entre éleveurs et céréaliers pour engraisser de jeunes bovins en zone céréalière proche d’une zone d’élevage.

A la même période, Trame a proposé à ses adhérents de répondre à un appel à expérimenter des Living Lab dont l’objectif est de créer des espaces de discussions et d’échanges sur des projets innovants, qui sortent du cadre habituel. La FRGeda Nouvelle Aquitaine a répondu à cet appel à candidatures de Trame avec le projet « Eleveurs-Céréaliers » et a obtenu un temps d’accompagnement spécifique.

Pour démarrer le projet et le faire connaître, une affiche a été largement diffusée et relayée par les Chambres d’agriculture des Deux-Sèvres et de la Haute Vienne. Avec l’appui d’Isabelle Romueler de la Chambre d’agriculture de la Haute-Vienne et de Sophie Christophe de Trame-FRGeda, une première rencontre a été organisée en janvier 2018. Les trois personnes présentes ont réalisé un diagnostic de la situation en déterminant les atouts et les contraintes de leurs systèmes réciproques, puis les opportunités et les menaces d’un système avec un atelier d’engraissement collectif associant éleveurs et céréaliers. Malgré une faible mobilisation dans l’immédiat, les agriculteurs souhaitent poursuivre les échanges et les rencontres car les bénéfices d’un tel projet sont vraiment importants. Une prochaine rencontre est prévue en avril.

Grandes cultures et conservation des sols
Groupe Sol Avenir 60

Créé en juin 2017 par des adhérents de 2 Geda de l’Oise (membres de l’Adane), le groupe Sol Avenir 60 regroupe 17 exploitations autour du thème de l’agriculture de conservation des sols en système betteravier et pomme de terre. Ce groupe, présidé par Xavier Piot, couvre environ 3 000 hectares dans le nord-est de l’Oise.

Herve de Smedt, membre du groupe et du Bureau de la FNGeda, précise que les objectifs sont « d’agir sur la reconstitution du sol pour rebooster nos performances économiques. Ce groupe s’est constitué en réponse à des problèmes d’érosion récurrents suite aux orages après les semis de printemps, avec des coulées de boue dans les villages et des maires qui ont interpellé les agriculteurs, de plus en plus mal à l’aise également avec ce phénomène ».

Une douzaine de journées de formation a rythmé l’année, avec Joffray Drillaud pour le choix  des couverts, Frédéric Thomas sur la vie du sol et Eric Petiot sur « Soigner les plantes par les plantes ». Un voyage d’étude en Sologne a fini de convaincre le groupe de prendre soins de nos sol et de hiérarchiser nos débuts vers l’Agriculture de Conservation des Sols.

Le groupe est suivi par un animateur de la Chambre d’agriculture de l’Oise (30 jours en 2017 et 60 en 2018) et se retrouve notamment pour les visites de couverts ou de profil cultural sous forme de rallyes organisés en automne et hiver, pour l’organisation d’investissements ou de co-construction ou tout simplement pour échanger.

Plusieurs projets sont en cours :

  • Optimisation de l’implantation des prochains couverts avec des semis multi-espèces denses juste derrière la récolte pour améliorer la structure du sol, la vie microbiennes et lutter contre l’érosion
  • Réalisation, en commun, de décoctions d’orties, de prêles, de consoudes.

Actu du 26 février 2018

Echanger en groupe sur les couverts végétaux
Ceta 35 – Geda 35

Le groupe Sol Vivant 35 des Geda 35 et le groupe Val de Seiche des Ceta 35, tous les deux labellisés GIEE et reconnus AEP, testent des mélanges en intercultures courtes ou longues sur les semis sous couverts. Se rencontrer pour échanger permet à ces agriculteurs engagés dans l’agriculture de conservation de progresser dans leurs pratiques. Lors de leur rencontre de janvier 2018, un essai en cours sur une rotation fourragère longue sous couvert de luzerne a été présenté par un animateur des Ceta 35. « Du maïs ensilage, du méteil, du maïs épi, du blé et de l’orge sont testés sous couverts de luzerne, sur l’exploitation d’un agriculteur du groupe. Les premiers essais montrent une bonne réussite de l’implantation du blé sous couverts de luzerne, avec une amélioration de la marge nette. Concernant le maïs, les rendements ont été faibles, voire très faibles, sur les deux premières années d’essai. Le maïs gère mal la compétition avec la luzerne ».  Les participants de la journée ont aussi découvert une autre expérimentation où différentes variétés de vesces, trèfles et pois sont testées, en association avec de l’avoine.

Actu du 12 février 2018

Quelle agriculture demain en Deux sèvres ?
FDGeda des Deux-Sèvres

La FDGeda, en partenariat avec la Chambre d’agriculture, a rassemblé plus de 80 personnes début décembre à Chatillon sur Thouet pour une conférence sur l’avenir de l’agriculture départementale.

« Nous sommes face à des situations économiques difficiles, qui nous remettent en question. Je suis convaincu que nous ne trouverons pas de réponses seuls sur nos exploitations, mais en échangeant et partageant entre pairs sur nos pratiques. C’est tout l’objectif de la FDGeda, mettre en réseau les groupes de développement pour leur permettre de prendre du recul sur le quotidien et trouver des réponses innovantes sur nos exploitations. Nous organisons ce colloque pour se projeter en groupe vers l’avenir », a expliqué Frédéric Naudon, président de la FDGeda 79, en ouverture de la soirée.

Lucien Bourgeois, économiste de TransFormation, a basé son intervention sous l’intitulé « Des solutions sous un cadre collectif local ». Sa conférence a démarré sur la présentation des réalités économiques : « Chaque exploitation est unique, les crises créent des risques, mais aussi des opportunités pour les agriculteurs ».  Lucien Bourgeois a ensuite mis en avant des marges de manœuvre possibles sur les exploitations et des opportunités à saisir. « Le Brésil ne pourra pas nourrir toute la planète. La chance des agriculteurs français est de côtoyer des millions de consommateurs exigeants. Une demande sociétale sur la « qualité » des produits alimentaires, leur provenance locale ou identifiée, la manière de produire existe. Bien vendre est donc aussi essentiel que bien produire ». Suite à cette intervention, une table ronde avec des représentants de coopératives (Dominique Graciet de Terrena et Philippe Rogeon d’Alicoop) a permis de débattre des réalités économiques que connaissent les agriculteurs en ce moment.

En fin de débat, Frédéric Naudon a invité les agriculteurs présesnts à poursuivre les échanges autour d'un buffet convivial. Plus que d'énoncer des solutions toutes trouvées, cette conférence a permis de tracer des pistes de réflexion pour les mois à venir.

 

 

 

 

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Dernière modification le 25-09-2018 par Fabienne AUDOUARD.
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