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Actu du 13 mars 2018

Living Lab Eleveurs-céréaliers : créer un espace de rencontres
FRGeda Nouvelle Aquitaine 

Lors de la création de la FRGeda Nouvelle Aquitaine, Emmanuel Puaud, céréalier en Deux-Sèvres, et Pierre Beysserie, éleveur en Corrèze, ont identifié des complémentarités dans leurs systèmes d’exploitation. En Deux-Sèvres, les céréaliers rencontrent des problèmes de résistance des mauvaises herbes aux pesticides, ont besoin d’allonger les rotations et d’introduire des légumineuses pour enrichir le sol. De l’autre côté, les éleveurs ont une faible rémunération des broutards. La vente d’animaux engraissés permettrait d’apporter une plus-value intéressante, mais ils n’ont pas les terres pour cultiver les céréales nécessaires à l’engraissement des animaux. De cette réflexion, a émergé l’idée de développer un partenariat entre éleveurs et céréaliers pour engraisser de jeunes bovins en zone céréalière proche d’une zone d’élevage.

A la même période, Trame a proposé à ses adhérents de répondre à un appel à expérimenter des Living Lab dont l’objectif est de créer des espaces de discussions et d’échanges sur des projets innovants, qui sortent du cadre habituel. La FRGeda Nouvelle Aquitaine a répondu à cet appel à candidatures de Trame avec le projet « Eleveurs-Céréaliers » et a obtenu un temps d’accompagnement spécifique.

Pour démarrer le projet et le faire connaître, une affiche a été largement diffusée et relayée par les Chambres d’agriculture des Deux-Sèvres et de la Haute Vienne. Avec l’appui d’Isabelle Romueler de la Chambre d’agriculture de la Haute-Vienne et de Sophie Christophe de Trame-FRGeda, une première rencontre a été organisée en janvier 2018. Les trois personnes présentes ont réalisé un diagnostic de la situation en déterminant les atouts et les contraintes de leurs systèmes réciproques, puis les opportunités et les menaces d’un système avec un atelier d’engraissement collectif associant éleveurs et céréaliers. Malgré une faible mobilisation dans l’immédiat, les agriculteurs souhaitent poursuivre les échanges et les rencontres car les bénéfices d’un tel projet sont vraiment importants. Une prochaine rencontre est prévue en avril.

Grandes cultures et conservation des sols
Groupe Sol Avenir 60

Créé en juin 2017 par des adhérents de 2 Geda de l’Oise (membres de l’Adane), le groupe Sol Avenir 60 regroupe 17 exploitations autour du thème de l’agriculture de conservation des sols en système betteravier et pomme de terre. Ce groupe, présidé par Xavier Piot, couvre environ 3 000 hectares dans le nord-est de l’Oise.

Herve de Smedt, membre du groupe et du Bureau de la FNGeda, précise que les objectifs sont « d’agir sur la reconstitution du sol pour rebooster nos performances économiques. Ce groupe s’est constitué en réponse à des problèmes d’érosion récurrents suite aux orages après les semis de printemps, avec des coulées de boue dans les villages et des maires qui ont interpellé les agriculteurs, de plus en plus mal à l’aise également avec ce phénomène ».

Une douzaine de journées de formation a rythmé l’année, avec Joffray Drillaud pour le choix  des couverts, Frédéric Thomas sur la vie du sol et Eric Petiot sur « Soigner les plantes par les plantes ». Un voyage d’étude en Sologne a fini de convaincre le groupe de prendre soins de nos sol et de hiérarchiser nos débuts vers l’Agriculture de Conservation des Sols.

Le groupe est suivi par un animateur de la Chambre d’agriculture de l’Oise (30 jours en 2017 et 60 en 2018) et se retrouve notamment pour les visites de couverts ou de profil cultural sous forme de rallyes organisés en automne et hiver, pour l’organisation d’investissements ou de co-construction ou tout simplement pour échanger.

Plusieurs projets sont en cours :

  • Optimisation de l’implantation des prochains couverts avec des semis multi-espèces denses juste derrière la récolte pour améliorer la structure du sol, la vie microbiennes et lutter contre l’érosion
  • Réalisation, en commun, de décoctions d’orties, de prêles, de consoudes.

Actu du 26 février 2018

Echanger en groupe sur les couverts végétaux
Ceta 35 – Geda 35

Le groupe Sol Vivant 35 des Geda 35 et le groupe Val de Seiche des Ceta 35, tous les deux labellisés GIEE et reconnus AEP, testent des mélanges en intercultures courtes ou longues sur les semis sous couverts. Se rencontrer pour échanger permet à ces agriculteurs engagés dans l’agriculture de conservation de progresser dans leurs pratiques. Lors de leur rencontre de janvier 2018, un essai en cours sur une rotation fourragère longue sous couvert de luzerne a été présenté par un animateur des Ceta 35. « Du maïs ensilage, du méteil, du maïs épi, du blé et de l’orge sont testés sous couverts de luzerne, sur l’exploitation d’un agriculteur du groupe. Les premiers essais montrent une bonne réussite de l’implantation du blé sous couverts de luzerne, avec une amélioration de la marge nette. Concernant le maïs, les rendements ont été faibles, voire très faibles, sur les deux premières années d’essai. Le maïs gère mal la compétition avec la luzerne ».  Les participants de la journée ont aussi découvert une autre expérimentation où différentes variétés de vesces, trèfles et pois sont testées, en association avec de l’avoine.

Actu du 12 février 2018

Quelle agriculture demain en Deux sèvres ?
FDGeda des Deux-Sèvres

La FDGeda, en partenariat avec la Chambre d’agriculture, a rassemblé plus de 80 personnes début décembre à Chatillon sur Thouet pour une conférence sur l’avenir de l’agriculture départementale.

« Nous sommes face à des situations économiques difficiles, qui nous remettent en question. Je suis convaincu que nous ne trouverons pas de réponses seuls sur nos exploitations, mais en échangeant et partageant entre pairs sur nos pratiques. C’est tout l’objectif de la FDGeda, mettre en réseau les groupes de développement pour leur permettre de prendre du recul sur le quotidien et trouver des réponses innovantes sur nos exploitations. Nous organisons ce colloque pour se projeter en groupe vers l’avenir », a expliqué Frédéric Naudon, président de la FDGeda 79, en ouverture de la soirée.

Lucien Bourgeois, économiste de TransFormation, a basé son intervention sous l’intitulé « Des solutions sous un cadre collectif local ». Sa conférence a démarré sur la présentation des réalités économiques : « Chaque exploitation est unique, les crises créent des risques, mais aussi des opportunités pour les agriculteurs ».  Lucien Bourgeois a ensuite mis en avant des marges de manœuvre possibles sur les exploitations et des opportunités à saisir. « Le Brésil ne pourra pas nourrir toute la planète. La chance des agriculteurs français est de côtoyer des millions de consommateurs exigeants. Une demande sociétale sur la « qualité » des produits alimentaires, leur provenance locale ou identifiée, la manière de produire existe. Bien vendre est donc aussi essentiel que bien produire ». Suite à cette intervention, une table ronde avec des représentants de coopératives (Dominique Graciet de Terrena et Philippe Rogeon d’Alicoop) a permis de débattre des réalités économiques que connaissent les agriculteurs en ce moment.

En fin de débat, Frédéric Naudon a invité les agriculteurs présesnts à poursuivre les échanges autour d'un buffet convivial. Plus que d'énoncer des solutions toutes trouvées, cette conférence a permis de tracer des pistes de réflexion pour les mois à venir.

Entreprendre améliore la santé
Cotentin Réseau Rural

« Se préoccuper de la santé des petits patrons, c’est se préoccuper de la santé des entreprises de nos territoires et de la pérennité du tissu économique local ». C’est avec cette conviction que Cotentin Réseau Rural a organisé sa conférence annuelle. Grâce à un public dynamique et nombreux, le groupe d’agriculteurs de la Manche a de nouveau relevé le défi de donner des clés de compréhension afin que les citoyens puissent former ses propres opinions sur des sujets complexes en ayant accès à une information de qualité.

L’intervenant choisi Olivier Torres, enseignant-chercheur à l’Université de Montpellier et à Montpellier Business school, se définit comme « un économiste PMiste ». Il a listé trois aptitudes que possèdent les dirigeants des PME/TPE : le sentiment de maîtriser son destin (ce qui perturbe le plus les travailleurs, c’est le lien de subordination), l’endurance (je tombe mais je me relève) et l’optimisme. Dans les facteurs qui impactent négativement la santé des entrepreneurs, un facteur souligné dans les nombreuses interventions de la salle, on trouve la solitude. « Ce phénomène est depuis toujours passé sous silence, explique Olivier Torrès, Notre culture survalorise et héroïse les fondateurs de sociétés, renforçant le mythe du patron seul maître à bord qui ne doit montrer aucune faiblesse ni doute ».

Cotentin Réseau Rural a proposé une conférence dynamique, optimiste et pleine de bonne humeur, sans oublier la gentillesse de l’intervenant, qualité qui est un facteur avéré de santé !

Un projet d’unité de méthanisation collective à Evaux-les-Bains
GIEE Combrailles Energies

Depuis 2015, un groupe d’une dizaine d’agriculteurs creusois s’est constitué autour d’un projet d’unité de méthanisation collective. Leurs buts : avoir une meilleure gestion et valorisation des effluents d’élevage (épandage de digestats), limiter le transport et l’impact carbone, produire de l’énergie verte pour le territoire. Le groupe pilote de manière autonome ce projet depuis 3 ans. Il s’est constitué en GIEE et bénéfice d’accompagnement stratégique de Trame-FRGeda Nouvelle Aquitaine. Fin 2017, une formation de 4 jours sur la démarche stratégique appliquée à un projet de méthanisation a été organisée. Aujourd’hui, après avoir étudié visiter de nombreuses unités, le groupe est dans une phase d’actions. Si tout va bien, la construction de l’unité se fera en 2020 !

Ce territoire d’Evaux-les-Bains est très actif. Les agriculteurs du réseau GDA ont déjà été à l’origine de nombreuses initiatives collectives : 2 Cuma, une filière courte de valorisation d’un blé panifiable avec le GIE Blé d’Evaux, la SAS Combrailles Energie Solaire qui développe un projet collectif de toitures photovoltaïques.

Actu du 30 janvier 2018

Polyculture-élevage : des agriculteurs de groupe experts
GIEE Synergies Cultures-Elevage - CERNODO

Ayant la volonté de travailler de façon prospective et innovante sur l’avenir des systèmes de polycultures-élevage, des agriculteurs du CERNODO dans l’Oise se sont constitués en GIEE. Le groupe a organisé des ateliers de co-conception sur les exploitations de différents membres. Accompagnés par l’organisme de recherche Agro-Transfert, l’originalité de ces ateliers réside dans la méthode de travail : ce sont les agriculteurs eux-mêmes qui sont considérés comme « les experts » et qui, durant cette journée, doivent répondre et proposer des scénarios d’évolution à l’agriculteur qui accueille, en fonction d’une « cible » définie. Cette méthode met réellement au centre le groupe et ses savoirs. Les règles sont simples : participation active de chacun, pas de jugement et surtout, dans un premier temps, aucune limite. Cette action intéresse la recherche.  L’Inra s’intéresse à de nouvelles méthodes de travail avec les agriculteurs et souligne que « ce groupe de l’Oise est le premier en France à mettre en place cette méthode dans le cadre d’exploitation de polyculture-élevage ». Une communication plus large sera d’ailleurs engagée dans les mois à venir pour promouvoir les résultats issus des travaux de ce groupe.

 

Réduire l’utilisation d’antibiotiques en élevage
Geda du Haut Pays

Les éleveurs du GIEE du Haut-Pays expérimentent différentes médecines alternatives sur leurs troupeaux. Suite à la demande d’éleveurs de soigner leurs bêtes autrement, le Geda a organisé ses premières formations sur ce sujet en 2012. Un groupe de 18 exploitations volontaires a été reconnu comme GIEE en janvier 2016. 80% des pratiques de médecines alternatives portent sur l’élevage laitier, le reste est sur l’allaitant. Sur le groupe du Geda du Haut-Pays, dix d’entre eux ont recours régulièrement aux médecines alternatives, les autres sont plutôt au coup par coup.

 

« Après trois années de pratiques, nous voyons tous des résultats sur nos exploitations, explique Etienne Perin, vice-président du Geda. Pour ma part, mes charges vétérinaires ont été divisées par deux. Je constate aussi que j’ai de moins en moins besoin d’avoir recours aux antibiotiques, ainsi qu’au vétérinaire. Mais pour vraiment être assuré des résultats des médecines alternatives à ce sujet, il faudra revoir les choses dans cinq ans. Dans le groupe, chaque éleveur avance à son rythme. Dans l’ensemble, nous voyons des résultats sur le traitement des mammites, des troubles respiratoires et digestifs, la reproduction, les diarrhées des veaux, les troubles métaboliques, les vermifuges, les boiteries. Mais ce qui marche chez l’un ne marche pas forcément chez l’autre. Chaque système est différent, il nous faut trouver le bon équilibre. Nos marges de progrès sont encore importantes. Mais ce qui est sûr, c’est que soigner par les médecines alternatives, c’est possible ! ».

Dans les membres du GIEE, en moyenne « coût de santé », les frais s’élèvent à 12,6 € les 1000 litres de lait, alors que la référence en Nord-Pas-de-Calais est autour de 15 €. Même si les résultats économiques sont encourageants, les éleveurs du groupe et leurs conseillers rappellent que, dans un élevage, il faut d’abord s’attacher aux problèmes de fond qui concernent l’alimentation, les bâtiments d’élevage…Si ces problèmes ne sont pas résolus, l’utilisation des médecines alternatives ou de la médecine conventionnelle n’aura qu’une efficacité limitée. De plus, la mise en pratique de l’aromathérapie et surtout de l’homéopathie demande du temps de formation, mais aussi d’observation de son troupeau. Il faut savoir déceler les « signes » pour identifier le bon remède. L’importance d’être formé, d’être à plusieurs pour pouvoir partager ses réussites et les échecs a été mise en avant lors des portes-ouvertes organisées en décembre 2017 et en janvier 2018.

 

Actu du 16 janvier 2018

Journée Capital SOL : associons nos compétences pour l’enrichir
VivAgri.Sarthe

Cette journée s’inscrit dans un projet départemental visant à permettre aux agriculteurs de trouver des solutions adaptées à leur exploitation pour limiter l’érosion des sols et préserver leurs sols.

Elle a été organisée en novembre 2017, en Sarthe, par VivAgri.Sarthe, la Chambre d’agriculture, le lycée agricole La Germinière, Base 72, en partenariat avec l’APAD Perche, le syndicat de l’Orne Saosnois et le GIEE AIE du Perche. Cette action a le soutien financier de la Région et du Conseil Départemental.

Le matin, plus de 150 personnes ont assisté à la conférence de Jean-François Vian, enseignant-chercheur de l’ISARA de Lyon et spécialiste de fertilité des sols.

L’après-midi sur le terrain les agriculteurs ont participé à 5 ateliers, où chaque partenaire présentait un outil de diagnostic ou un levier d’action :

  •  la lecture et l’interprétation de profils de sol, avec l’expertise de Jean-François Vian,
  •  l’outil de diagnostic de ses pratiques et de l’impact de changements de pratiques sur le niveau de risques, créé par le groupe Erosion, et présenté par Bastien Bourge, agriculteur adhérent VivAgri.Sarthe et les élèves du lycée agricole qui ont testé l’outil
  •  le simulateur de pluie qui permet de visualiser l’effet des pluies sur des sols conduits différemment, présenté par l’APAD Perche,
  •  les pratiques agricoles et qualité de l’eau, par le SAGE Sarthe Amont, le syndicat de l’Orne Saosnoise et l’expérience du GIEE AIE du Perche (Orne),
  •  les couverts végétaux et leurs effets sur le comportement du sol, avec l’intervention de Franck Baechler, consultant Holisticom et l’expérience du GDA de Marolles-Mamers (Sarthe).

Cette journée enrichissante, avec une diversité d’interventions, a permis de toucher un grand nombre d’agriculteurs, pour que chacun puisse trouver une ou des pistes de travail pour son exploitation.

Actu du 2 janvier 2018

Une formation à la géobiologie
Geda35

Les 10 éleveurs membres du groupe départemental Geda Santé du troupeau se sont retrouvés en décembre pour leur seconde journée d’initiation à la géobiologie en élevage, en présence de Luc Leroy, géobiologue basé en Ille-et-Vilaine. La géobiologie est une science qui permet de mesurer et corriger simplement les déséquilibres électromagnétiques sur un élevage pour avoir un troupeau en bonne santé.

Tout comme la première journée qui avait eu lieu en novembre, la journée a été très riche d’informations pour évaluer simplement et concrètement les zones de déséquilibre électrique ou magnétique sur son élevage ou son domicile. Ainsi, Luc Leroy a rappelé les règles essentielles pour bien placer sa prise de terre : à l’extérieur de la maison, sur une zone non perturbée et du côté du transformateur EDF. Chaque éleveur, éleveuse a pu de nouveau tester avec des baguettes pour trouver les zones de déséquilibre sur la ferme de Patricia Lemoine. Les éleveurs ont notamment pu découvrir l’impact d’un poste électrique lorsqu’il est branché ou éteint L’intervenant a échangé avec le groupe sur les moyens de corriger les zones perturbées. Pour l’élevage qui accueillait le groupe, cela consistera à déposer un bloc de béton cylindrique avec un trou rond au milieu entre le silo de maïs et une parcelle de pâturage traversée par une faille. Encore une journée surprenante et bluffante pour les éleveurs du groupe !

Actu du 13 decembre 2017

Sols cultivés en vigne en milieu méditerranéen/span>
FRGeda Provence-Alpes-Côte d’Azur

7 viticulteurs et 1 salarié de domaine viticole de l’aire de Saint-Tropez, accompagnés de la déléguée régionale Trame, ont visité l’Observatoire méditerranéen de l’environnement rural et de l’eau à Roujan (Hérault). Depuis 1992, l’Inra, le CNRS et l’Université de Montpellier effectuent des mesures et des observations, en conditions réelles, sur ce bassin versant représentatif du milieu viticole méditerranéen. Cette visite, axée sur le thème du sol cultivé en vigne, a été animée par le gestionnaire du site, Guillaume Coulouma, ingénieur d’études au Laboratoire d’étude des interactions Sol-Agrosystème-Hydrosystème (LISAH) de l’Inra. Tout au long des 4 heures passées ensemble sur le terrain, il a abordé avec les viticulteurs plusieurs thèmes tels que l’interaction des pratiques culturales (labour, enherbement, traitements phytosanitaires…) avec l’eau et le sol, la préparation des sols avant plantation, le choix des porte-greffes… et a répondu à leurs nombreuses questions, en étayant ses propos des mesures effectuées sur le site.

Cette visite, a été organisée par la FRGeda Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec l’appui de Trame. Elle fait suite à une formation de trois jours sur le thème de l’agro-écologie en viticulture, animée par Trame début 2017, pour ce même groupe.

Stratégie et anticipation, des clefs pour être bien dans son groupe

Pendant 2 jours, 19 agricultrices et agriculteurs, 1 salarié agricole, 2 animatrices FDGeda représentants les groupes de Bourgogne-Franche-Comté ont suivi un séminaire animé par Yasmina Lemoine et Loan Jérôme de Trame.

La FRGeda Franche-Comté a relancé ce séminaire annuel d’automne à destination des membres des groupes. L’objectif est d’offrir aux responsables et futurs responsables un espace de ressourcement, d’échanges inter-groupes, d’ouverture et de réflexion pour donner du sens à leur engagement. Cette formation a permis aux participants de mieux se connaître, d’échanger sur leurs pratiques et savoir-faire, de se mettre en situation d’animation et de gestion de groupe.

Les participants ont pu échanger avec un chef d’entreprise d’un autre secteur socioprofessionnel et membre de l’Association pour le Progrès du Management ; de pratiquer le Qi Gong ; de prendre conscience de la présence à soi et aux autres comme un élément de motivation et d’engagement dans une organisation. Un collectif peut intégrer les « 3 R » dans sa manière de fonctionner pour rester dynamique :

- accepter d’être en Recherche permanente et ne pas se satisfaire du statuquo : cultiver la curiosité et l’envie d’apprendre, découvrir d’autres domaines n’yant rien à voir avec son activité,

- favoriser la Rencontre réelle et physique et pas seulement à distance : « A distance, on échange de l’information, mais on ne crée pas ».

- la recherche et la rencontre dans un groupe ont du sens s’il y a prise de Risque : qu’acceptons-nous d’expérimenter ensemble, de dépasser comme limite, d’oser ?

Passer de bons moments ensemble dans un collectif a des limites. Pour que des personnes se mettent en réseau, ils doivent éprouver un sentiment d’utilité, être reconnues au-delà d’un statut (que leurs compétences, expériences et connaissances soient prises en compte), être en interactivité (des rencontres et des échanges organisés), et enfin que les relations et transactions soient simples et rapides.

Actu du 14 novembre 2017

Symposium « La Famille agricole »
DFAM03

Après avoir travaillé sur le mal-être en agriculture, DFAM03 a lancé une réflexion sur le monde rural et ses mutations, afin d’analyser la place des femmes dans les exploitations et la famille agricole. Une centaine d’agricultrices de toute la France (de l’Allier, mais aussi de l’Ain, de Gironde, de la Sarthe, de Côte d’Or, du Pas-de-Calais ou de Seine-Maritime) a ainsi participé à un symposium qui s’inscrit dans le « Tour de France de l’Egalité » lancé par le Premier Ministre et la Secrétaire d’Etat en charge de l’Egalité entre les Femmes et les Hommes. Il ressort des débats de cette conférence que la société évolue, et que le monde agricole n’échappe pas à ces évolutions. Tous les intervenants de la journée ont souligné que « le secteur agricole a connu des transformations majeures qui ont brouillé et modifié les frontières entre la vie professionnelle sur l’exploitation agricole et la vie familiale ».  Pour Michèle Debord, présidente de DFAM03, « La famille reste une valeur refuge, mais c’est aussi une entité instable qui se compose, se décompose et se recompose. Ce symposium est le point de départ d’une large réflexion sur « la place des femmes dans les mutations de la famille agricole, au carrefour de leurs vies personnelles et professionnelles ». Une enquête en ligne est en cours sur le blog de DFAM03, vous pouvez y contribuer .

 

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Dernière modification le 19-06-2018 par Fabienne AUDOUARD.
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