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LA RETRAITE


Vérifier son âge de départ à la retraite

L’âge de départ à la retraite est une donnée politiquement et socialement très sensible. Depuis la mise en place de l’assurance vieillesse, l’âge légal de départ a évolué plusieurs fois.

Début 2017, l’âge de la retraite sera donc fixé à 62 ans pour toutes les personnes nées en 1955 ou dans les années qui suivent.

Tableau 1 - RETRAITE    Tableau 2 - RETRAITE


Prendre sa retraite à 62 ans est un droit, mais absolument pas une obligation

Pour certains salariés, ce seuil est assimilé au signal « top départ » coûte que coûte, ils font donc liquider leurs droits à la retraite, même s’ils sont bien conscients que leurs pensions pourraient être plus élevées s’ils continuaient à travailler quelques mois ou quelques années de plus. Pour d’autres en revanche, l’âge légal n’est qu’une première borne à passer, sachant que pour eux le paramètre essentiel est bel et bien l’âge auquel ils atteindront le fameux taux plein.

Ce n’est pas fini ! En effet, la dernière réforme des retraites (loi n°2014-40 du journal officiel du 20.01.2014) a eu la main particulièrement lourde, puisque les « jeunes » générations devront travailler au moins dix trimestre de plus que leurs aînés, soit deux ans et demi supplémentaires !

 

Tenir compte des majorations de durée d’assurance pour la retraite de base

Une fois terminé votre décompte des trimestres acquis pour votre retraite de base, il vous faut passer à une seconde étape : vérifier si vous ne pouvez pas bénéficier, sous conditions, de majorations de votre durée d’assurance pour évènements personnels. Ces majorations sont importantes car elles peuvent vous permettre de partir à l’âge légal applicable à votre génération, sans rien perdre de votre pension du fait de l’application d’une décote. En revanche, elles ne peuvent pas vous permettre de partir plus tôt, y compris si, grâce à elles, vous obtenez ou vous dépassez le nombre de trimestres requis pour votre génération.

 

La majoration pour chaque enfant

Cette majoration d’assurance est de quatre trimestres pour la naissance ou l’adoption de chacun de vos enfants, d’une part; et de quatre autres trimestres pour l’éducation de chacun de vos enfants, d’autre part.

Pour les enfants nés ou adoptés avant 2010, ces majorations sont intégralement attribuées à la mère.

Depuis cette date, elles peuvent être réparties entre les parents. Les règles sont les suivantes :

• Les quatre trimestres de majoration pour maternité sont systématiquement attribués à la mère biologique, pour chaque enfant (y compris pour un enfant mort-né)

• les quatre trimestres de majoration pour adoption sont attribués à l’un ou l’autre des parents adoptifs, pour chaque enfant adopté mineur (adoption simple ou plénière). Ils peuvent également être répartis entre les deux parents.

• Les quatre trimestres de majoration pour éducation (attribués sous trois conditions relatives à la durée d’assurance, l’autorité parentale et la résidence avec l’enfant)

L’attribution ou la répartition des majorations est définitive, sauf si le bénéficiaire décède avant la majorité de l’enfant. Le parent survivant peut alors demander à en bénéficier si les conditions sont remplies.

D’autres majorations existent pour :

- Congé parental,
- Prise en charge d’un enfant handicapé,
- Prise en charge d’un adulte handicapé,

 

En parallèle, vous devez demander la liquidation de vos retraites complémentaires

Si vous êtes salarié du régime général ou du régime agricole, il existe un basculement réciproque entre le régime de base et les régimes complémentaires, mais vous pouvez tout de même effectuer une demande à l’Arrco et à l’Agirc le cas échéant.

Si vous avez été affilié à d’autres régimes de retraite complémentaires, vous devez en revanche déposer une demande de liquidation de vos droits auprès de chacun d’entre eux.

 

Sources : Que Choisir Spécial de juin 2016



La demande unique de retraite

Depuis le 1er juillet 2017, les assurés nés à compter du 1er janvier 1953 et ayant cotisé au régime général, à la MSA en tant que salariés et/ou au RSI s’adresserons à leur dernier régime d’affiliation pour liquider leur retraite de base qu’ils percevront en un seul versement bancaire.

La liquidation unique des régimes alignés (Lura) a pour objectif de simplifier la liquidation des retraites pour les personnes ayant cotisé à différents régimes de sécurité sociale.


Les poly-pensionnés

Aujourd’hui, plus du tiers des retraités sont des poly-pensionnés et cette tendance grandit au fil des ans. Ces retraités, qui ont cotisé à plusieurs régimes parce qu’ayant exercé plusieurs professions, perçoivent plusieurs pensions d’orga-nismes de protection sociale différents.

 

Les régimes de retraite

Le système français de retraite compte environ 35 régimes professionnels. Au regard des droits à la retraite, ils sont répartis en deux groupes : ceux qui sont alignés sur le régime général et ceux qui ne le sont pas. Les régimes alignés regroupent le régime général de l’assurance vieillesse des salariés de l’industrie, du commerce et des services (la Cnav), la MSA (uniquement pour les salariés agricoles) et le Régime social des indépendants (RSI) pour les artisans, les commerçants et les industriels.

Les régimes non alignés sur le régime général sont ceux  des fonctionnaires, des professions libérales et des exploitants agricoles (la MSA), ainsi que les régimes spéciaux (SNCF, RATP...).

Les régimes alignés appliquent les mêmes modes de calcul de la retraite de base. Celle-ci se compose des paramètres suivants : les salaires ou les revenus des 25 meilleures années, le taux de liquidation (50 % au maximum) et le nombre de trimestres acquis et validés dans ces régimes. Lorsqu’un poly-pensionné fait valoir ses droits à la retraite auprès d’un de ces régimes, il doit liquider l’ensemble de ses droits auprès de chaque régime. Les pensions de retraite sont ensuite versées séparément.


La nouveauté

Instaurée par la loi du 20 janvier 2014 garantissant l’avenir et la justice du régime de retraites, la Lura prévoit, à partir du 1er juillet 2017, deux changements : une modification du calcul des droits à pension des poly-pensionnés Les régimes alignés appliquent les mêmes modes de calcul de la retraite de base. Celle-ci se compose des paramètres suivants : les salaires ou les revenus des 25 meilleures années, le taux de liquidation (50 % au maximum) et le nombre de trimestres acquis et validés dans ces régimes. Lorsqu’un poly-pensionné fait valoir ses droits à la retraite auprès d’un de ces régimes, il doit liquider l’ensemble de ses droits auprès de chaque régime. Les pensions de retraite sont ensuite versées séparément.

 

La nouveauté

Instaurée par la loi du 20 janvier 2014  garantissant  l’avenir et la justice du régime de retraites, la
Lura prévoit, à partir du 1er juillet 2017, deux changements : une modification du calcul des droits à pension des poly-pensionnés

Le champ d’application Les bénéficiaires sont tous les assurés ayant accompli leur carrière dans au moins deux des trois régimes mentionnés ci-dessus, que ce soit de manière simultanée, successive ou alternative. La Lura concerne les assurés nés à partir du 1er janvier 1953, la retraite de base, la pension de droit direct et la pension de réversion. Environ un quart des assurés d’une génération sont concernés par une poly-affiliation.

 

Le régime retenu

Le salarié qui aura cotisé à deux ou trois régimes alignés déposera une demande de retraite au régime de sa dernière activité et ce, entre six et quatre mois avant la date choisie de son départ. Ce dernier calculera le montant de sa retraite au titre de l’ensemble de ses activités. Il versera la pension de retraite de base pour les deux ou trois régimes auxquels l’assuré aura cotisé. Le poly-pensionné percevra alors un seul versement bancaire de sa pension au lieu de deux ou trois actuellement.

Pour un assuré affilié en fin de carrière à deux régimes alignés en même temps, le régime compétent pour liquider ses droits sera celui en charge de l’assurance maladie. L’assuré ayant cotisé dans un ou plusieurs régimes non alignés devra présenter une demande auprès de chaque organisme concerné.

 

Sources : le bimsa n°170


***


Marcel AUBRY, chauffeur à la CUMA de dessilage des Deux Vallées

 

Marcel AUBRY

 

Marcel occupe ce poste depuis la création
de la CUMA. Il a accepté de répondre à
nos questions afin de nous éclairer sur
son métier ;

La rencontre avait lieu à Neuville sur
Touques chez Xavier LINCK qui est à la
fois adhérent et Président de la CUMA
des deux vallées.

 

 

Marcel, peux tu te présenter ?

J’ai 38 ans, je suis marié et nous avons deux enfants de 10 et 4 ans. Nous habitons près d’ici à Orville. Ma femme travaille dans une unité d’accueil de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer.

 

Quel a été ton parcours,

J’ai toujours été intéressé par l’agriculture et plus particulièrement par l’élevage. Mais l’école c’était pas trop mon truc.

Je suis allé au lycée agricole de Sées où j’ai passé un CAP de vacher.

A la sortie j’ai cherché du travail et j’ai trouvé un emploi de bûcheron en forêt.

Mais les vaches me manquaient et au bout de 3 ans, j’ai décroché une place de vacher dans un élevage laitier où je suis resté 11 ans.

 

Tu as du en voir des choses en 11 ans ?

Oui, mon patron m’a vite laissé des responsabilités : j’assurai la traite, je m’occupais de l’alimentation et je participais aux autre travaux de la ferme. C’était diversifié.

En plus, pendant cette période, j’ai découvert ce que c’était que la formation continue.

Tous les ans ou presque je suivais 1 jour ou 2 de formation sur le production laitière (alimentation, soins véto, manipulation contention, …).

J’ai vraiment appris beaucoup et ça m’a permis de rester dans le « coup ».

 

Comment en es tu arrivé à la CUMA de dessilage?

Chez mon patron, les choses ont beaucoup évolué. Les bâtiments, les installations, le matériel faisait qu’il se posait la question de mon contrat à temps plein.

Dans le même temps, l’idée d’une CUMA de dessilage commençait à mûrir.

C’est donc tout naturellement que les choses se sont faites. Mon patron m’a laissé partir.

Enfin, quand je dis « laissé partir » c’est pas tout à fait vrai car il est lui même adhérent de la CUMA, ce qui fait que j’y passe tous les jours pour soigner les bêtes.

 

Comment définirais tu ton métier ?

Quand la CUMA des deux vallées a démarré en juillet 2009, ils cherchaient un chauffeur mais aussi un gars qui avait la fibre élevage et c’est ça qui me plaisait.

Aujourd’hui, dans mon travail, il m’arrive souvent de discuter avec les adhérents.

On échange nos idées, on parle alimentation, je propose quelque fois des solutions.

En fait, je n e suis plus vacher mais je ne me sens pas non plus « que chauffeur ».

Je m’appuie très souvent sur mon métier de vacher pour exercer ma profession de chauffeur de dessileuse et je pense que c’est ce qu’attendent les adhérents.

 

Peux tu nous décrire le déroulement de ta semaine de travail ?

C’est une organisation particulière car je travaille 6 jours sur 7 et le sixième jour, donc le samedi, je double les quantités.

Je commence tous les matins à 5h30 et je fait le tour de mes 9 élevages toujours dans le même sens.

L’été, quand les bêtes sont à l’herbe, les journées sont plus courtes. A 11 heures j’ai fini. Par contre l’hiver c’est plutôt 14 heures. Du coup, j’ai tous mes après midi.

Chaque jour après le dernier élevage, je passe du temps à l’entretien de la machine.

 

Et dans les élevages, comment ça se déroule ?

Depuis peu on essaie de mettre en place un tableau des consignes dans tous les élevages. Le but, c’est de gagner du temps.

Le tableau est installé de façon visible à côté d’une des zones de chargement.

Ça m’indique les quantités à mettre et les précautions à prendre. Je rentre ces données dans l’ordinateur de la machine et je passe au chargement.

La dessileuse est équipée d’un système de pesée ce qui permet d’être précis. De plus, l’ordinateur garde en mémoire l’historique de chaque élevage. C’est parfois bien pratique quand j’ai un doute sur la ration.

Ensuite, je distribue aux différents lots d’animaux.

 

Pour les congés, comment ça s’organise ?

Il y a deux groupes, donc deux machine et nous sommes deux chauffeurs.

Pour que ça fonctionne il fallait trouver une solution.

C’est un salarié d’une entreprise qui vient nous appuyer pour un mi-temps durant l’hiver. Ça permet de souffler de temps en temps.

 

Es-tu satisfait de ton nouveau travail ?

Ce que j’aime dans mon métier c’est la diversité. Tous les jours, quand je fait le tour des élevages c’est l’occasion d’échanger, de parler technique. J’ai des responsabilités, ça rend le travail motivant.

Quelques fois, il m’arrive de ne pas croiser l’éleveur parce qu’il est en ensilage ou tout simplement absent. Là, je mesure la confiance que les agriculteurs me font.

Tout n’est pas facile. Le rythme de travail est exigeant. Mais j’ai tous mes après midi ce qui me permet d’être plus à la maison avec mes enfants.

 

Reportage de Pascal MOREAU, Animateur de l'Association

Article paru dans La Liure de Décembre 2011

 

 

Santé : L' Association HEMOCHROMATOSE FRANCE


L’hémochromatose génétique est une maladie héréditaire.

Elle entraine une surcharge en fer dans l’organisme provoquant fatigue, faiblesse, amaigrissement, douleurs abdominales, douleurs articulaires puis douleurs cardiaques, apparition d’un diabète sucré, atteinte hépatique… Sans traitement, elle peut évoluer en cirrhose et le traitement le plus utilisé est la saignée. La prise en charge des patients pourrait être améliorée par la précocité du diagnostic, entre autre par dépistage par prise de sang.

 

Une association a été créée en 1989 par un malade et elle a pour but de lutter contre l’hémochromatose génétique en sensibilisant le public, en promouvant la recherche, en suscitant le dépistage précoce et en regroupant les malades.

 

Elle organise tous les ans une semaine de sensibilisation au mois de mai/juin par le biais de dossier de presse, articles dans la presse locale, régionale ou nationale, spot diffusé par de nombreuses chaînes TV et radios, émissions et reportages afin d’orienter toutes les personnes qui le souhaitent vers un dépistage.

 

Article paru dans La Liure de Mars 2016

 

 

 

LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE EN FRANCE

 

Le gaspillage alimentaire représente un prélèvement inutile de ressources naturelles telles que les terres cultivables et l’eau. Il est à l’origine d’émissions de gaz à effet de serre et de déchets à traiter. Enfin, il impacte le budget des ménages de 100 à 160 € par personne et par an (Source : ADEME).


Le gaspillage alimentaire en quelques chiffres

 Chaque année, plus de 15 millions de tonnes de déchets alimentaires sont produits en France.

 Les ménages à eux seuls sont responsables de 6,5 millions de tonnes soit 42% du gaspillage alimentaire. Les 58% restant sont à imputer aux professionnels de l’alimentation qui couvre la production, la transformation, le transport, la commercialisation et la restauration.

 

Plus généralement, notre gaspillage est constitué à :

24% de fruits et légumes non transformés

  20% d’aliment non consommé ou partiellement (emballage ouvert)

  24% restes de repas

  14% de pain

5% de liquide alimentaire


Des mesures concrètes

L’une des premières mesures mises en place concerne une campagne d’information vers le grand public sur la définition des dates de conservation des aliments. Elle fait suite à la suppression de la DLUO (Date Limite d’Utilisation Optimale) remplacée par la DDM (date de durabilité minimale).

 Ainsi, une DLC ou date limite de consommation indique qu’après cette date, le produit est périmé.

  Dans ce cas il est indiqué « A CONSOMMER AVANT LE … » Cela concerne les produits frais (viande, produit laitiers frais…)

 Par contre, une DDM ou date de durabilité minimale indique qu’après cette date, le produit n’est pas périmé mais peut avoir perdu certaines de ses qualités.

  Dans ce cas, suivant le type de produit, il peut être indiqué :

« A CONSOMMER DE PREFERENCE AVANT LE 01/02/2016 » le produit peut être consommé sans danger pour la santé jusqu’à 3 mois après le 01/02/2016.

« A CONSOMMER DE PREFERENCE AVANT 02/2016 » le produit peut être consommé sans danger pour la santé entre 3 et 18 mois après 02/2016.

« A CONSOMMER DE PREFERENCE AVANT 2016 » le produit peut être consommé sans danger pour la santé + de 18 mois après le 01/01/2016.


Extrait de l'article paru dans La Liure de décembre 2015



PRÊTS MSA, POUR ACHETER, ÉQUIPER OU AMÉLIORER SON LOGEMENT


Afin de contribuer à l’amélioration de l’habitat de ses adhérents, la MSA Mayenne-Orne-Sarthe peut consentir des prêts.

 

Ces prêts sont destinés soit à l’acquisition, la construction ou l’amélioration d’un logement, soit à l’équipement ménager et informatique. Ces prêts sont soumis à condition de ressources. Ils peuvent se cumuler entre eux.

 

La MSA Mayenne-Orne-Sarthe propose des aides à ses adhérents. Pour en bénéficier, il faut être en activité, percevoir ses prestations familiales à la MSA, ou en l’absence de prestations familiales être assuré maladie à la MSA, et avoir un quotient familial inférieur à 1515 euros.

 

Acquérir ou construire un logement

Le prêt accordé pour faire construire ou acquérir son logement peut aller jusqu’à 8 820 euros. Le taux d’intérêt est de 1 % et la durée de remboursement de 60 mois maximum.

 

Améliorer son logement

Pour améliorer, moderniser ou agrandir votre logement, le prêt prend en compte 90 % de la dépense envisagée (selon devis) dans la limite de 5 242 €. Le taux d’intérêt est également de 1 % remboursable en 60 mois maximum.

La MSA Mayenne-Orne-Sarthe propose aux salariés de moins de 

40 ans une aide pour sa réalisation. La prestation est effectuée par INHARI – Agence de l’Orne (tél. 02 33 31 48 16) et porte à la fois sur le bâti et sur les énergies. Il vous permet de bénéficier de conseils adaptés à votre situation. Le coût global d’une telle prestation est normalement de 250 €, mais la MSA prend 210 € à sa charge. Il ne vous reste donc plus que 40 € à débourser pour en bénéficier.

Equiper le logement

La MSA Mayenne-Orne-Sarthe peut également consentir un prêt pour l’équipement ménager et mobilier de première nécessité lorsque le quotient familial est inférieur à 1515 €.

La MSA prend en compte 80 % de la dépense envisagée (selon devis) dans la limite de 700 € pour le mobilier et l’électroménager et 765 € pour l’équipement informatique. Le taux d’intérêt est de 1 % et la durée de remboursement de 24 mois maximum.


Extrait de l'article par dans La Liure de septembre 2015

 




 

Dernière modification le 07-12-2017 par Pascal Moreau.
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